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Archives des entrées postées le janvier 2008

Le Puy-de-Dôme Grand Site de France

Bonjour, et revenons sur cette information importante en Auvergne et pour le Puy-de-Dôme en ce début d’année 2008.

Le Puy de Dôme s’est vu confirmer sa labellisation au titre de Grand site de France.

Il est le sixième site labellisé du Réseau Grand Site de France, aux côtés de sites membres du réseau prestigieux, parmi lesquels également quelques sites portés au Patrimoine mondial de l’UNESCO dont vous pourrez retrouver la liste : liste des sites du Réseau Grand Site de France.

puy-de-dome-enneige-photo-cg63.jpg

Premier site touristique naturel de la région Auvergne avec plus de 450 000 visiteurs en moyenne chaque année, le puy de Dôme joue un rôle moteur dans le développement du département avec 2 millions d’euros de retombées économiques directes (ex : recettes du restaurant…) et 76 millions d’euros de retombées indirectes (hébergement, restauration…). Conscient des enjeux économiques et environnementaux, le Conseil général, gestionnaire du Puy de Dôme, a souhaité mener une politique d’aménagement ambitieuse dans le cadre d’Opérations Grand Site en 1982 et 2005.

Qu’il est agréable de faire le point de temps en temps sur qui fait quoi, qui apporte quoi. En terme de visiteurs, c’est deux fois plus que Vulcania, sans compter le reste de la Chaîne des Puys et le fait qu’elle habille très largement la région et qu’on ne peut pas la rater même quand on ne fait que passer dans la contrée.
Notons que les statistiques de visite sont empiriques et statistiques puisque l’accès à ce site sublime est totalement ouvert et libre. Idem évidemment pour les impacts économiques, l’excellente nouvelle étant que ces aspects économiques soient clairement mis en avant.

En partenariat avec la Préfecture de la Région Auvergne, la commune d’Orcines, la commune de Ceyssat, la Région Auvergne, le Parc Naturel régional des Volcans d’Auvergne, la communauté d’agglomération du Grand Clermont, la communauté de communes de Rochefort Montagne, le Conseil général a conduit depuis 2005 des travaux d’envergure qui ont permis :

Notons que ce projet fait partie des engagements de l’État, le label « Grand Site de France » étant une marque déposée de l’État et le programme à l’initiative de celui-ci. Être le sixième (6ème) site labellisé est donc une excellente nouvelle.

  • d’offrir un accueil de qualité : réhabilitation du restaurant et de la boutique, réhabilitation du centre d’accueil, création d’une salle séminaire, réaménagement d’une salle pique-nique, aménagement de parkings paysagers, aménagement du carrefour d’entrée de site, mise en place d’une signalétique, création de schémas d’interprétation, mise en place d’animations, valorisation des résultats des fouilles archéologiques et de la culture scientifique du site,

Cette valorisation scientifique etc. va bien au dela déjà et pourrait aller encore plus loin si on le souhaitait. Toutes ces sciences étant à mettre, pour leur grande majorité, au passé, puisqu’il n’y a plus à proprement parler de matière grise en haut du Puy de Dôme.

  • de préserver le site : aménagement des chemins piétonniers, revégétalisation, collecte des eaux pluviales,
  • de promouvoir un développement local durable du site.

Rappelons qu’il existe en effet beaucoup de sites comme celui-ci qui sont à la charge de la collectivité (au sens large), et qui sont à cheval avec des propriétés privées, et qui font partie intégrante du patrimoine commun ou des sites de visite à impact positif pour toute une région. Le Puy de Dôme, c’est notre « clôcher » à tous, et jusqu’à loin dans la moitié Nord de Clermont-Ferrand, promontoir qui accompagne nos réveils et veille sur nos nuits.


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(*)

Au sein du Conseil général, quatre vice-Présidents pilotent le projet sous ses différents aspects : finance, culture, tourisme et environnement avec l’appui d’un service dédié. Deux structures ont également été constituées, co-présidées par le Conseil général et l’Etat : un comité de pilotage et un comité de gestion auxquels participent notamment le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, l’Office National des Forêts (etc.). À cela s’ajoute la concertation au quotidien avec les propriétaires, les parapentistes (etc.) dans le cadre de groupes de travail thématiques.

À l’avenir, l’ambition du Conseil général est d’associer davantage les habitants. L’information sera renforcée par l’édition dès le mois d’avril prochain d’une lettre Grand site qui fera le point sur l’évolution du site [chaque trimestre]. Et pour continuer dans cette démarche, le Conseil général travaille sur la réorganisation de l’accès au sommet du puy de Dôme avec la possible mise en place d’un train panoramique.

Ce label est le fruit de la collaboration entre le Conseil général et ses partenaires et vient récompenser la gestion exemplaire du site du puy de Dôme.

Source textes cités et photo : Site du Conseil Général du Puy-de-Dôme, « Le puy de Dôme : 6e site naturel, labellisé Grand Site de France », publié le 22/01/2008 – avec quelques optimisations pour en faciliter la lecture, d’autant que je me suis fendu de quelques commentaires et éclairages.
(*) source : Fiche du Puy de Dôme sur Grandsitedefrance.com

Autre article sur le même sujet dans ce blog : Le Puy-de-Dôme couronné

Pensées Ouèbes

Bonjour,

Je reprends (auto citations que j’affectionne comme vous le savez maintenant) mes Pensées Ouèbes dont je suis assez content, vu qu’elles illustrent fort bien la manière dont j’ai pu percevoir les apports du Web et de ce que cette vision allait nous apporter et apporter dans la planète que certains qualifient de virtuelle. Le titre lui même est un message, évidemment…

« Il
fallait
être Ingénieur au CERN
pour ‘inventer’ le WWW : WWW = World Wide Web
==> La toile d’araignée mondiale.

C’est la reconnaissance que les êtres et leurs stations, les sociétés et associations,
les idées et les opinions, les hobbies et les passions, sont des composants élémentaires
à l’échelle microscopique qui constituent de multiples combinaisons de mondes macroscopiques…

Ne sommes-nous pas des particules encore inconnues accrochées à ce que certaines ‘formes de vie’ appellent atome et qui pour nous est Le Monde ? Espérons qu’ils ne s’amusent pas à mettre ‘Le Monde’ dans un accélérateur de particules pour tout faire sauter et voir c’qui s’passe ! »

Marc JESTIN, 1997

Première pensée qui méritait immédiatement un mot de bienvenue et d’accueil avec un grain d’humour. Petite graine semée dans l’espoir de voir grandir une belle relation et bien plus encore !

« Chère particule,
je t’annonce que malgré moi, malgré toi peut être,
parce-que tu es sur ce Web, nous sommes entrés en interaction…

À bientôt sur le WWWeb ou ailleurs. »

Marc JESTIN, 1997

Ces pensées sont des dépêches originelles déposées sur mon site web personnel version 2.0 de l’époque.

Elles sont maintenant sur mon blog plus de 10 ans après relayées sur mon tout nouveau forum sur les réseaux sociaux, et bien sûr automatiquement sur ziki, facebook, reliée avec le widget Viadeo des blogs de membres, etc.

Bonnes connexions et interactions à toutes et à tous.

Pour ma part j’aime beaucoup « Oxygène », quand c’est bien fait à 2 dans la réciprocité, que c’est source d’énergies et d’espoirs (L’oxygène existe dans son état stable sour la forme O2, O=O).
Bien entendu, c’est encore plus vrai pour ce qui me concerne s’il s’agit de ce que nous appelions avec humour polymérisations (sacrés chimistes !).

Marc

Je vote vBulletin !

Bonjour,

J’ai choisi vBulletin pour la mise en oeuvre de la plate-forme de forums de networkers-in-the-city.com.

Pourquoi vBulletin ? Parce-que c’est le meilleur outil de sa catégorie, utilisé par de très bons professionnels, à un coût très raisonnable, et avec de magnifiques perspectives d’évolutions. C’est cet outil qui répond le mieux au cahier des charges fonctionnel par approches besoins que j’ai pu faire pour moi, des projets associatifs ou des clients et prospects pour mettre en place une plate-forme d’échanges et d’information de qualité professionnelle.

vBulletin intègre par exemple en standard et sans efforts :

  • le multigroupe ;
  • la gestion de groupes par abonnements ;
  • la modération a priori des utilisateurs, des discussions, et d’autres objets… ;
  • la gestion de multiples listes de diffusion et agendas ;
  • la possibilité de montrer ou non, d’utiliser ou non tout ou partie de toutes les fonctionnalités de l’outil ;
  • etc

vbulletin3_logo_white.gif

Qui plus est, vBulletin est en train de développer une technologie de blogging communautaire très intéressante (en réponse à WordPress-Mu que certains connaissent peut-être également), et dispose d’un outil de gestion de projets et travail collaboratif qui me semble également très intéressant… un élément supplémentaire dans ma préconisation pour la Chambre Professionnelle des Métiers du Conseil en Auvergne ?

N’hésitez pas si vous pensez avoir besoin de ce type de petite merveille pour vos projets : Les licences restent très raisonnables, aXelere et ses partenaires sous-traitants également !

Bien cordialement,

Marc

networkers-in-the-city.com : Les réseaux sociaux, parlons-en

Bonjour,

le forum networkers-in-the-city.com est ouvert !

J’avais déposé il y a quelques semaines un nom de domaine pertinent (networkers-in-the-city.com) en vue de développer un projet pour faire le point et présenter les pratiques et outils de social networking (avec des comparatifs, actualités, etc.) ; pour proposer une plate-forme référente pour des échanges dans ces domaines ; pour proposer une plate-forme indépendante des molosses qui se disputent ce marché, pour y proposer des points de vue, et d’autres petites choses simples mais efficaces ; pour proposer de réelles approches commerciales mais également citoyennes que je souhaite réconcilier de manière responsable comme vous le savez sans doute ; dans une optique citoyenne et philosophe, pour contribuer à la conscientisation et améliorer les niveaux de réflexion la clairvoyance et de nos concitoyens et des acteurs (utilisateurs, offreurs, institutions) ; et pourquoi pas pour être un « creuset d’excellence et d’idées » pour proposer la construction d’outils et de produits meilleurs, des usages plus harmonieux et responsables, des cadres juridiques et techniques les plus agréables et profitables à tous…

N’y tenant plus et souhaitant aller au bout de cette idée, je me suis lancé.

Qui plus est, cette avancée me permet de progresser encore dans la maîtrise de l’état de l’art et des meilleures plate-formes reconnues pour la contruction d’outils communautaires sur le Net.

Rendez-vous sur le forum networkers-in-the-city.com pour des discussions et échanges, rencontres, points de vue (qui vont sans doute parfois surprendre), conseils, bonnes pratiques, informations et formations autour du social networking, autrement dit du « guanxi », ou les réseaux sociaux et plus largement les relations interpersonnelles, les communautés, les clubs, les associations, les entreprises, les clusters, les groupes d’utilisateurs, les communautés de clients et toutes ces choses qu’aXelere peut vous aider à concevoir, réaliser et animer.

Bien cordialement,

Marc

Le blog aXelere, votre prestataire en développements…

Bonjour,

Il était temps qu’aXelere le cordonnier chausse ses meilleurs souliers pour courir plus vite !

axelere-logo-bonhommex100.png

Voici donc notre petit bonhomme en route vers la réussite, synonyme de la réussite et du développement de ses clients et partenaires qui lui font confiance (dont il vous parlera sans doute dans son blog).

C’est fait : aXelere, votre prestataire en développements a son blog, que je viens de mettre en place sur le serveur dédié d’aXelere à côté de différents projets déjà en cours pour des clients, des initiatives, et autres partenaires.

Son adresse : http://blog.axelere.com
axelere-logox300.png

Bonnes visites !

Marc

Question référencement naturel : avec tiret ou tout attaché ?

Bonjour,

Je réfléchis à la refonte d’un certain nombre d’outils et de projets déjà réalisés et en devenir pour aXelere et pour certains de mes clients / partenaires, et parmi les questions qui se posent, en voici une qui ne devrait pas manquer de faire scintiller des pixels :

google-logo-nibs-big-brother.jpg

Vaut-il mieux travailler avec des tirets ou des noms tout attachés ?

  • exemple de tirets :
    http://www.club-business-auvergne.com/la-vie-est-belle
  • exemple de noms attachés :
    http://www.tamereenshort.com/jaimepaslecamembert

Cette question vaut pour toute infrastructure mais en particulier ici pour celle d’aXelere, et pour le référencement naturel c’est-à-dire celui de Google en premier lieu.

google-logo-tableau.jpg

Vous sentant mis(es) en appétit – par la pomme, ça va de soi – j’en profite pour en poser une autre : Vaut-il mieux travailler avec des sous-domaines ou avec des sous-répertoires ?

Merci d’avance de vos contributions, avis et conseils. Si en plus vous arrivez à cadrer votre vision, étayer et citer des références et liens à parcourir pour approfondir le sujet, ça nous fera des cerises (pour le cas où la demoiselle préfèrerait aux pommes…)

Marc (à crocs moi ?)

Question référencement naturel : sous-domaine ou sous-répertoire ?

Bonjour,

Je réfléchis à la refonte d’un certain nombre d’outils et de projets déjà réalisés et en devenir pour aXelere et pour certains de mes clients / partenaires, et parmi les questions qui se posent, en voici une qui ne devrait pas manquer de faire scintiller des pixels :

google-logo-nibs-big-brother.jpg

Vaut-il mieux travailler avec des sous-domaines ou avec des sous-répertoires ?

  • exemple de sous-domaine : http://blog.axelere.com
  • exemple de sous-répertoire : http://www.axelere.com/blog

Cette question vaut pour toute infrastructure mais en particulier ici pour celle d’aXelere, et pour le référencement naturel c’est-à-dire celui de Google en premier lieu.

google-logo-tableau.jpg

Vous sentant mis(es) en appétit – par la pomme, ça va de soi – j’en profite pour en poser une autre : Vaut-il mieux travailler avec des tirets ou des noms attachés ?

Merci d’avance de vos contributions, avis et conseils. Si en plus vous arrivez à cadrer votre vision, étayer et citer des références et liens à parcourir pour approfondir le sujet, ça nous fera des cerises (pour le cas où la demoiselle préfèrerait aux pommes…)

Marc (à crocs moi ?)

Mon horoscope est sur Facebook…

Non, n’ayez crainte, Marco n’a pas changé et pense toujours qu’il y a ceux qui en ont, et ceux qui y croient.

J’en fais l’aveu ici : je me suis toutefois autosatisfait à mettre et laisser visible mon horoscope journalier sur mon profil sur Facebook (pourtant très orienté professionnel), just for fun et puis pour d’autres motifs qu’après tout je n’ai aucune obligation de vous expliquer ! lol

Certains comprendront, d’autres non, il est vrai que je dis toujours qu’il vaut mieux savoir qu’imaginer, deviner ou interpréter. Mes « brillants » titous me le rappelent parfois, ce qui me fait les plus grands biens : 1. ça me remet à ma place ; 2. ça me rend fier d’eux qu’ils soient déjà capables de cerner et maîtriser ces notions. Quoiqu’il en soit, cela ne sera pas écrit ici, j’ai dit…

Bref, celui de ce lundi 21 janvier 2008 est assez étonnant pour me laisser perplexe, je le partage avec plaisir…

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Votre originalité vous rend insaisissable. Mettez vous davantage à la place des autres.


Possessivité, quand tu nous tiens… Attention à ne pas la transposer sur votre partenaire, vous êtes tout simplement trop sensible aujourd’hui. Relativisez à l’éclairage de la réalité.


Vous devrez garder votre sang froid pour agir au mieux des intérêts de tous.


Ne vous laisser envahir par les besoins des autres, ce serait au détriment des vôtres. Vous ne pouvez pas vous le permettre.

Bonne journée, quelles que soient les prédictions de vos diseuses à vous !

Marc

L’Auvergnat de l’année 2007 est un triumvirat

Lundi dernier (14 janvier 2008), j’étais invité en tant que Président de l’URIS Auvergne par mon confrère Président de la Jeune Chambre Économique de Clermont-Ferrand à la remise du prix de l’Auvergnat de l’Année 2007. Ceci dans le cadre de l’Interclubs qui regroupe des associations d’acteurs économiques de Clermont-Auvergne.

Créé en 1974 par les Jeunes Chambres Économiques d’Auvergne et soutenu principalement par le Conseil Régional d’Auvergne depuis lors, le Prix de l’Auvergnat de l’Année récompense des hommes et des femmes qui font la preuve du dynamisme et de la créativité de la région par leur action novatrice dans les domaines économiques, sociaux, culturels ou sportifs.

L’Auvergnat de l’année 2007 est un triumvirat, puisqu’il s’agit des 3 co-fondateurs et co-présidents de la société BABYMOOV SAS :

logo-babymoov-2007.jpg

  • Arnaud COURDESSES, 33 ans, directeur administratif et financier ;
  • Arnaud THIOLLIER, 35 ans, qui est chargé du développement commercial ;
  • Laurent WINDENBERGER, 35 ans, qui s’occupe du marketing.

arnaud-courdesses-arnaud-thiollier-laurent-windenberger-2007-cci-clermont.jpg (*)

Babymoov est née en Auvergne et grandit en Auvergne. Grâce à un réseau professionnel d’aide à la création d’entreprise, une bourse récompensant les étudiants créateurs d’entreprise mais aussi bénéficiant d’une position géographique centrale, la région a concentré des atouts convaincants pour les trois dirigeants qui n’envisagent pas une autre implantation. Babymoov fait désormais partie des entreprises du top 3 du secteur de la petite puériculture. Ses dirigeants ambitionnent de devenir le n°1 du marché français. Ils ont aujourd’hui toutes les cartes en main pour pérenniser leur succès et conquérir le marché de la moyenne et grande puériculture.

Ces trois jeunes qui se sont rencontrés à l’École Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand et qui avaient la fièvre créatrice dès leurs études (ils ont étudié plusieurs projets et auraient pu travailler, nous l’avons appris, dans les bijoux érotiques… :-) ) se sont durablement installés à Clermont-Ferrand, point central entre leurs pays d’origine respectivement le Cantal, la Loire et l’Ardèche.

Les 10 années d’aventure Babymoov leur ont permis de traverser toutes les étapes de création et de développement de l’entreprise ensemble, et ils ont encore de grandes ambitions pour l’avenir pour eux, leur entreprise, et leur équipe de 38 salariés directs que l’on peut élargir aux emplois indirects chez les prestataires logistiques qui oeuvrent chaque jour pour réaliser les 18 M €uros de la société au dernier bilan.

L’ESC Clermont était encore une fois très présente puisque ce triumvirat succède à Andrès ATENZA Directeur du Groupe et Auvergnat de l’Année 2006, et Françoise ROUDIER était présente à la Table Ronde organisée pour l’occasion à laquelle participaient les 3 lauréats aux côtés de confrères bien connus de Clermont-Ferrand et dont je parlerai par ailleurs.

Laurent est Président de l’Association des Anciens de l’ESC Clermont, Arnaud C. est Vice-président de la section auvergnate du Réseau Entreprendre en France et Arnaud T. est membre de l’Association Progrès du Management (APM).

Ils témoignent que leur plus grande force c’est le trio : « Chacun s’est spécialisé dans un métier de l’entreprise afin de faire jouer la complémentarité. Nous avons instauré des règles de fonctionnement entre nous, c’est assez contraignant mais très positif et efficace. Avec le recul, notre plus grande force c’est le trio. »

Ces jeunes entrepreneurs dynamiques et sympathiques ont été chaudement félicités et récompensés par la Vice-Présidente nationale et la Présidente régionale des JCE (qui auraient gagné à moins lire leurs discours, être plus communicantes), le Directeur de l’ESC Andrès toujours plus éloquent, érudit et touchant, les représentants des partenaires et bien entendu d’abord et avant tout par le Président de la Région Auvergne, René SOUCHON (dont on n’aurait pas pu oublier la présence vu le strict respect des formes protocolaires par certains intervenants parfois avec la froideur de la lecture d’un avis de décès…).

Le Président a rappelé à nos 3 Auvergnats de l’Année les ambitions des auvergnats pour l’Auvergne et fait le bilan des nombreux soutiens que la Région Auvergne a pu apporter ou gérer (fonds d’État ou européens) et qui ont bénéficié aux jeunes entrepreneurs leur donnant un sérieux coup de pouce au développement. Cumulés, ils représentent plus de 90 000 Euros.

Les jeunes ont également témoigné de l’intérêt et la présence des réseaux à leurs côtés pour réussir : Depuis l’ESC Clermont dans laquelle et avec laquelle ils ont pu étudier et démarrer leur projet, puis être hébergés pour leur démarrage, Auvergne Entreprendre où ils côtoient des confrères, et bien d’autres.

Merci pour ce rafraichissement, les gars, et d’avoir témoigné et appris, aux côtés de Tristan et quelques autres, que « la valeur n’attend pas le nombre des années » ou encore qu’il n’y a pas besoin d’être vieux pour réussir et être reconnu et accepté en Auvergne. Enfin si on considère que l’exemplarité de quelques cas exceptionnels influe réellement sur les mentalités pour tous.

Une bonne nouvelle en tous cas, c’est que nos 3 auvergnats de l’année ont tous trois fait des petits en Auvergne, et semblent vouloir être des Auvergnats pour de nombreuses années.

(*) De gauche à droite : Arnaud THIOLLIER, Arnaud COURDESSES, Laurent WINDEBERGER
Source et photo : site de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Clermont-Ferrand / Issoire, juillet 2007

Besoin d’air

Bonjour,

Vous pourriez penser que ce titre a été choisi pour vous parler de mon état de santé depuis 4 jours, plutôt mauvais, et qui m’oblige à limiter mes actions et sorties à leur stricte minimum : Une belle crève dont j’ignore encore comment j’ai pu l’attraper.

Bref, contribuant comme à mon habitude et selon mes valeurs à résorber le trou de la sécu en restant bien au chaud à dormir et me reposer sans autre mesure (tant qu’il n’y a pas des symptômes et douleurs insoutenables), j’en ai profité pour passer le week end avec Laurence… Euh, enfin, avec son ouvrage « Besoin d’Air ».

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Avec « Besoin d’Air », j’ai retrouvé (*) le plaisir d’avoir enfin terminé un ouvrage qui mérite d’être lu et qui apporte (des suites d’un travail collectif, faut il le rappeler), dans un ton et une forme que je trouve bien meilleurs que les provocations ou attributions faciles du passé (on ne donne pas ou peu le parti dominant ou le nom et le parti du chef de l’état ou des intervenants, mais on parle de choix de la France…).

« Besoin d’Air » apporte quoi ? Des analyses, des pistes de réflexion, des suggestions, propositions (de solutions), des idées pour construire. Des médecines (douces) pour nous défaire de maux qui nous empêchent de respirer le Grand Air comme les amalgames dans des mots comme « précarité » ou « acquis sociaux » ou encore « solidarité »…

Et aussi (surtout ?) une image positive et encourageante des dispositions des entrepreneurs, et quelques éléments très intéressants dans le fond et la forme, dans un style super synthétique très efficace (et agréable). On y trouve des bonnes pratiques, des success stories, des illustrations et une recherche de solutions par benchmarking externe, etc. le tout très digeste.

C’est bien plus intéressant et intelligent que les rapports dont je parle parfois ici pour m’emporter à les mettre à leur place… Se rendre accessible n’est pas synonyme de sortir des platitudes et faire simple, idiot, et démagogique.

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Difficile de résumer les saveurs de ce bon vin mais je ne peux résister à l’envie de citer par exemple :

Le soutien par les collectivités et l’État d’actions proposées par les Entrepreneurs eux-mêmes.

la dépolitisation de certains enjeux (SMIC par exemple).

Mieux contrôler pour mieux gérer.

Mon exhalation préférée, c’est cette référence à mon livre unique, qu’on ne lit bien qu’avec le coeur, lorsque Laurence rappelle qu’« On n’apprécie que ce que l’on connaît bien… » (page 141, à propos des rencontres « École – Entreprise »).

Voila, je n’y reviendrai pas des mots et des mots, mais je dirais simplement qu’il est URGENT que la FRANCE écoute un peu plus et un peu mieux les personnes qui la développent et qui sont les poumons de tout développement économique.

Pour en retrouver, vous pouvez donc acheter cet ouvrage (de préférence lors d’une rencontre du MEDEF, ce qui vous permettra de faire quelques économies), ou aller respirer un peu sur le site « Besoin d’Air ».

Bonne continuation et… prenez 2 bonnes couvertures et lisez utile ! (**)

Marc

(*) J’avais mal terminé mon aventure de lecture de « Mes vies d’Entrepreneurs » (dont j’ai une version spéciale dédicacée par son auteur par contre…) du fait de la lourdeur récurrente dans le ton, ou dans des chapîtres longs et pénibles qui nous donnent à peiner et à regretter d’avoir acheté (et lu) l’ouvrage. Chose d’autant plus regrettable qu’il y a beaucoup d’excellentes choses dedans.

(**) C’est mieux que « sortez couverts » et une bonne idée pour valoriser les arrêts maladie, ne trouvez-vous pas, Laurence ? ;-)

Les 20 bonnes résolutions d’ATTALI… pour les autres

Éducation, recherche, ville, PME, travail, retraite, concurrence…

Voici les « 20 décisions fondementales » du rapport de la Commission Jacques ATTALI publiées par Les Échos ce vendredi 18 janvier 2008, en nous informant que « Du côté de la commission, on assure qu’il s’agit d’un document non définitif. »

1/ Se donner les moyens pour que tout élève maîtrise avant la fin de la sixième le français, la lecture, l’écriture, le calcul, le travail de groupe, l’anglais et l’informatique.

Oui, ça, :-) , il serait temps qu’on réalise à quel point tout tire vers le bas depuis des années…
Pour les langues, il sera temps qu’on réalise qu’on est très mauvais et qu’il faut changer radicalement les choses.
Ok, j’ai pu constater avec plaisir que des enseignants avaient su un peu parler de la culture et de la géographie ou de l’histoire d’autres pays (européens) à mes enfants. Un progrès… qui va dans le bon sens car parler une langue n’a jamais donné les capacités à s’intégrer dans un schéma international et interculturel.
Maintenant sur la méthode d’enseignement, on a décidé d’être idiots et de le rester apparemment, puisqu’on utilise toujours ces méthodes dîtes scolaires – chez nous ;-) – de leur apprendre à mettre en correspondance des mots. N’a-t-on toujours pas compris que les langues s’apprennent dans la tendre enfance en écoutant, et en essayent de s’exprimer.
Les seules personnes que je connaisse qui soient vraiment à l’aise en langues les ont apprises… en DEHORS de nos écoles.
Bilan : Faisons entrer les langues DANS les écoles… Comme c’est d’ailleurs le cas, mais trop tard (dans les cycles supérieurs). Prenons exemple sur nos voisins, depuis le temps qu’on sait qu’ils sont meilleurs.

2/ Constituer 10 grands pôles d’enseignement supérieur et de recherche autour de 10 campus, réels et virtuels, fixant les conditions d’excellence de l’ensemble du système de formation supérieur et de recherche.

Avec mon ami Johann, nous dirons qu’il faut encore plus faire interfonctionner les universités et les entreprises (toutes, pas que les grandes). Cela passe entre autres par des « conçus et proposés » par des personnes en activité et pas que dans la Recherche Publique.

Sur la proposition de 10 grands pôles, c’est peut-être pour partie suite à exploitation de théories de management ASPEGIC qui n’ont pour objectif que de faire sauter les managements actuels pour aboutir à un changement. Et pour que ça ne soit pas ingérable ou trop coûteux… Sauf que… Sauf que l’important en la matière, c’est que LA BASE suive.

Mais non, voyons ce n’est pas si simple : L’Enseignement et la Recherche sont des MARCHÉS, et qui plus est des MARCHÉS STRATÉGIQUES et très porteurs… Donc oui pour structurer et développer un ensemble… mais je crois que ça ne serait pas super bien vu ;-) ) Dommage parce que pour le moment (L’Usine Nouvelle page 22) des groupes financiers colossaux sont en train d’acheter nos (rares et fragiles) instituts achetables…

Nous voyons donc qu’encore une fois l’approche retenue n’est pas la bonne car par suffisamment en rupture avec nos modes de pensée protecteurs et réducteurs : Aujourd’hui on fonctionne sur un marché, un marché mondial, et un marché dans lequel même toutes réunies en UNE SEULE nos universités et écoles ne forment qu’une infime partie des cerveaux de la planète.

La preuve que ça bouge, certains de ces instituts, non bloqués par des schémas psycho-schlérosés, proposent des offres commerciales sur le marché cohérentes avec leur vocation et composition, leurs forces, et qui leur permettent de développer leurs capacités financières… Quoi, vous ne regardez jamais la TV ? Vous n’avez pas vu la publicité ???

Alors, chez Jacques, si on était intelligents et qu’on vise plus haut, plus loin, plus fort ? Un peu comme à l’époque ou des cerveaux français étaient visionnaires et inventaient des choses (comme les JOs) qui se sont imposés au monde entier… comme tout cette année à la Chine, sacré clin d’oeil !

3/ Redonner à la France tous les moyens – dont ceux de la recherche – pour prendre une place de premier rang dans les secteurs de l’avenir : numérique, santé, écologie, tourisme, etc.

Oui, ça c’est pour la pause café…

Et si on se contentait d’informer nos chers concitoyens des formidables opportunités de croissance dans ces secteurs et qu’on les laisse développer (en leur facilitant la tâche mais sans interventionnisme : il suffit de faire comprendre aux fonctionnaires qu’ils sont là pour gérer les biens communs, le respect des règles, etc., et RIEN D’AUTRE).

4/ Mettre en chantier dix Ecopolis, villes et quartiers d’au moins 50 000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication.

Dans la Bible, c’est 1, 3, 7 (mon préféré) et 12.

Chez notre Seigneur ATTALI, c’est 10… Parce-qu’il aime bien l’Alsace et qu’il a entendu parler de la Décapole ?
Ce 10 étant sorti du chapeau, je m’incline et j’applaudie (ou l’un seulement ? Je ne sais plus… Dis, maman, c’est à quel moment le feu d’artifice et la fumée sur la scène et qu’il disparaît le monsieur ?)

Et après tout, je parrais cynique et suis bien espiègle, mais c’est peut-être là, une solution viable ?

Si on prend des points de vue purement économiques et statistiques, certes complexes, qui prendraient en compte tous les aspects : ressources, environnement, hommes, infractructures, émanations polluantes, coûts des nouveaux développements, etc., nous arriverions certainement à des modèles de déploiement des villes, des régions, des pays, etc. très différents de ce qu’ils ne sont dans le monde.

Évidemment ces modèles seraient fonction des idées et convictions et aspirations de gens très différents… Bref, si on laissait faire l’Homme, c’est à dire 6 milliards d’individus ? :-)

5/ Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l’espace numérique et dans l’administration.

Une banalité, et une grosse ânerie également telle qu’exprimée.

Je prendrais l’histoire et une analogie pour expliquer à quel point ceci est un beau discours :

  • en Auvergne, certains foyers n’ont de « haut débit » que quelques kilooctets quand ça veut bien, et ce depuis très peu de temps l’an dernier alors que certains ont ceci depuis plus de 10 ans ;
  • par analogie avec les autres infrastructures, a-t-on tous accès à des offres d’électricité de puissance sécurisées partout ? Le TGV est-il présent dans les 23 capitales régionales de France ?

La chose à faire est de laisser faire, mais en créant un contexte réglementaire qui permette de faciliter le développement des activités liées à ces nouvelles dimensions. Équiper tout le monde de voitures de sport n’est pas EN SOI la solution. Permettre à tous de choisir et d’accéder à un large marché de voitures qu’ils choisissent en fonction de leurs besoins, ressources, l’état des routes chez eux…Ok, je crois qu’on s’est compris :-)

6/ Mettre en place les infrastructures nécessaires (ports, aéroports et place financière) et accroître l’offre et la qualité du logement social.

Bon, là, c’est le truc histoire de ne pas oublier. Reste à savoir et définir qui quoi comment doit le faire : Secteur public, privé ? Où quand comment pourquoi ? Qui décide ? Qui investit ? Qui s’enrichit ?

À ce propos, il faudrait différencier gestion d’espaces communs pour tous et volet social… Qui s’y colle ? ;-)

7/ Réduire les délais de paiement des PME par l’État et par les grandes entreprises à un mois à compter de la livraison et à dix jours pour la TVA.

C’est bien d’avoir compris que ce n’est pas normal de tirer sur les petits qui n’ont déjà pas beaucoup de marges de manoeuvre pour se développer.

Il faut en faire beaucoup plus en matière d’échanges économiques entreprises / services publics. Nous ne développerons pas ici. Je dirais simplement qu’avec tout le travail que cela représente pour réformer le fonctionnement imposé par le public aux entreprises, on peut leur demander de s’occuper de leurs affaires, et uniquement de leurs affaires ?

Allons plus loin : Faire gérer la TVA par les Entreprises est une Hérésie ! Tout comme beaucoup d’autres choses. Qui plus est du coup ce sont elles qui sont responsables en cas d’erreur mais jamais quelqu’un des services publics (censés être mandatés pour gérer cette taxe – et c’est valable pour d’autres – ne prendra d’engagements que « c’est bon »).

La solution est pourtant hyper simple encore une fois : Ce calcul doit être fait par ceux dont c’est le travail (avec bien entendu possibilité de contrôle de ce travail par les payeurs, ça va de soi), donc ici les fonctionnaires de la DGI – Direction Générale des Impôts –.

8/ Créer par redéploiement une agence guidant les TPE / PME de moins de 20 salariés dans leurs démarches administratives, en leur adressant des réponses engageant l’ensemble des administrations.

Il faut tout simplement redéfinir les relations d’ordre de priorités dans ce monde : Est-ce-que les services publics ont été créés pour gérer le bien public, les organismes paritaires idem, et n’est-ce-pas la personne (physique ou morale) qui doit être au centre de ce dispositif (quite à ce qu’on lui demande un effort individuel pour le bien commun) ?
Simplifions et retournons la logique de services : On l’a vu sur la TVA, c’est le cas pour beaucoup d’aspects, on fait gérer trop de choses et on fait peser trop d’exigences des Services Publics sur les Entreprises et les Individus, en prétextant sans doute que ces fameux Services sont représentants et mandataires sociaux ?

9/ Renvoyer l’essentiel des décisions sociales à la négociation en modernisant les règles de représentativité et de financement des organisations syndicales et patronales.

Là, pour le coup, c’est un pavé dans la marre… Attention aux éclaboussures de boue.

10/ Mobiliser tous les acteurs pour l’emploi des jeunes et imposer à toutes les entreprises et collectivités publiques de présenter chacun année un bilan de la diversité par âge, par sexe et par origine.

On se trompe ici encore de « sens de la chaussette » à mon avis. Et le même homme qui prétendait vouloir alléger le poids financier et administratif des exigences en remet une couche. Preuve qu’il ne se comprend pas lui même, donc ? :-D

11/ Réduire le coût du travail pour toutes le entreprises en transférant une partie des cotisations sociales vers la CSG et la TVA.

Sur ce point comme d’autres, il faudra bien que l’on comprenne que les mécanismes sont mondiaux et très simples :

  • tant que les bases de calculs auront autant d’écarts, rien ne se fera qui sera suffisant ;
  • si nous prenons tous des positions très différentes, nous devrons « réajuster » l’ordre social. Je m’explique, si nous choisissons de poser un système social plus protecteur, il faut bien entendu le faire démocratiquement et avec clairvoyance et conscience. Ensuite, il faut analyser les différences économiques que cela crée de pays en pays et du coup APPLIQUER des ajustements. Reste à savoir à qui ils doivent profiter ? Aux plus riches et aux plus forts ? Follow my opened eye ;-)

12/ Laisser à tout salarié le libre choix de poursuivre une activité sans aucune limite d’âge en bénéficiant, à compter de 65 ans, d’une augmentation proportionnelle de sa retraite et en levant les obstacles aux cumuls emploi-retraite, et tous les dispositifs de pré-retraite.

Sur ce point, deux commentaires simples :
1. le mode de calcul des retraites est très complexe et très inéquitable. Souvenez-vous de mon discours simple : l’égalité de traitement se situe au niveau de la monnaie (base de notre système économique) : 1 €uro de l’un doit pouvoir être traité exactement comme 1 €uro de l’autre.
2. ajoutons que je milite activement pour que l’équité traverse toute la société. Abattons par exemple la frontière entre TS et TNS (Travailleur Salarié et Travailleur Non Salarié). Si on autorise un TNS à travailler en totale liberté, cela doit être possible pour tous.

13/ Aider les commerçants et les fournisseurs indépendants à prendre part à la concurrence tout en restaurant la liberté des prix et d’installation de tous les acteurs de la distribution, de l’hôtellerie et du cinéma.

No comment. Là encore, l’évidence devrait être la loi du Marché en posant des bases d’équité… Lois auxquelles on pourra ajouter des considérations écologiques plus globales (par exemple, la VPC – Vente Par Correspondance – c’est bien, mais quelqu’un peut il me rappeler le bilan écologique de tous ces trajets multipliés ?) avec des primes et taxes en fonction de l’impact sur l’écologie et notre santé.

14/ Ouvrir très largement les professions réglementées à la concurrence sans nuire à la qualité des services rendus.

Oui ! En clair, remettre les choses à leur juste place et fonctionner sur un modèle de marché. C’est en tous cas une exigence si l’on veut s’intégrer et se mettre en position de RÉUSSIR dans le monde en train de se construire.

15/ Encourager la mobilité géographique et la mobilité internationale (par une procédure plus souple de délivrance de visas aux étudiants, aux chercheurs, aux artistes, etc).

« Liberté, quand tu nous tiens… » (comprenne qui pourra lol)

16/ Considérer la formation de tous les chercheurs d’emploi comme une activité nécessitant rémunération sous forme d’un  » contrat d’évolution « .

Pas d’accord. Toute personne doit se démerder et gérer en son âme et conscience. À ce sujet, j’avais grandement apprécié la réaliste (mais certes triste) intervention d’un représentant des SDF – Sans Domicile Fixe, manière pudique de mettre ce mot « fixe »– qui avait très bien expliqué qu’il faut, pour que tout aille mieux, qu’on revienne dans un modèle ou tous nous sommes responsables de notre évolution ou déclin.

17/ Sécuriser la rupture amiable du contrat de travail.

Il faut aller beaucoup plus loin que ça… Il est significatif d’observer que ce point est dans les 20 décisions importantes pour la France. Symptôme s’il en fallait qu’on a vraiment de grands traumatismes dans ces domaines !!!

Quoi de neuf, Docteur ?

En fait, en ce moment, j’ai l’impression que beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’une économie et des mécanismes parallèles sont en train de se mettre en place… Je ne développe pas pour ne pas pointer du doigt les mille et unes choses que j’ai vues qui me semblent être liées à une méconnaissance étonnante du droit. Un exemple ? Là en ce moment même je viens de lire une contribution sur des « agents commerciaux en portage salarial ». Une véritable hérésie pour qui connait le droit, etc., et pourtant ça cause de ça dans des milieux sérieux et pas trop déshérités financièrement et intellectuellement et ignorants…

18/ Créer des agences pour les principaux services au public, et faire évaluer tout service public par des organismes indépendants.

Ah, il a des amis dans des cabinets Jacques ?

19/ Renforcer les régions et les intercommunalités en faisant disparaître en 10 ans l’échelon départemental.

Là, je suis mort de rires (mdr en abbréviation « chat » et « instant messaging »).
On revient sur l’idée qu’il se comprend sans se comprendre, l’ami Jacques. En effet, on peut abattre tous les échelons, ou les maintenir. La réponse à cette question n’existe pas ! Et donc le problème est ailleurs.
Le problème est notamment dans la manière de faire interagir des entités définies. Ça devrait être facile puisque c’est l’Homme qui les a créées.
Attribution de compétences, budgets, etc.
Là encore la réponse à la question ne peut venir que de la simplicité et l’homogénéïté.
Vous n’avez toujours pas compris ?
Quant à redécouper la France, pourquoi pas ? Mais ce n’est pas là le plus important et le plus urgent.

20/ Réduire dès 2008 la part des dépenses publiques dans le PIB. Cette réduction devra atteindre 1 % du PIB par an pendant 5 ans à partir de 2009, soit 20 milliards d’euros de réduction par rapport à la tendance.

Bon alors là, on va faire simple… Malheureusement on ne peut pas faire à la méthode ATTILA, mais il faut revoir totalement le rapport public / privé, redéfinir quels sont les rôles de chacun, qui doit décider et intervenir sur quoi, etc.
Sachant qu’en principe, encore une fois, nous sommes dans un continuum et censé travailler ensemble : Dans un modèle démocratique, « le PUBLIC c’est le PRIVÉ qui s’organise pour gérer des problématiques communes ensemble. »

En disant cela, n’avons nous pas donné la réponse ? :-D
Marc

Mourice est un bon vendeur, et vous ?

Bonjour,

J’aime beaucoup cette histoire au même rang que celle du lion et celle du chameau… que je vous compte ou compterai avec le même plaisir à partager sans retenue à souhait : Maurice le bon vendeur. Merci à Elena qui a bien voulu la rappeler à nos mémoires dans le groupe Vendre – la Force commerciale.

Cette histoire, comme d’autres que nous pourrions nous conter au coin du feu, est faite et conçue pour passer des messages par l’exemple. Elle est plutôt excellente, donc, et à prendre comme telle. Un peu comme pour le lion et le rat ou le renard et le corbeau, quoi… Vous avez déjà vu des corbeaux avec un fromage dans le bec vous ?

Mais qu’en tires-tu doudou dit donc ? (*). Un bon vendeur n’est pas un bon chanteur…

tiger-woods-yacht.jpg

Quelques grands principes que je tente de transmettre, faire partager, et assimiler durablement et solidement à mes porteurs de projets, entrepreneurs, et vendeurs protéiformes (salariés, indépendants, agents, etc.) :

  • s’intéresser à la vie du client, poser des questions avant de se jetter dessus. Tout est source d’opportunités positives pour lui et pour vous, comme le montre cet exemple certes « caricatural » ;
  • lui proposer des solutions en les présentant en lui permettant « se projeter dans un avenir meilleur, un mieux aller, mieux-être ». On évitera de passer des heures à parler du profilé et de la puissance du hord-bord, des caractétristiques du produit de sa société etc. comme le font encore beaucoup qui en plus croient bien faire leurs métiers ce faisant. Mieux vaut parler de ce que l’on propose va apporter à notre interlocuteur ;
  • assurer la première vente par un conseil pertinent pour ensuite aller plus loin plus vite plus fort
  • négocier, c’est donner d’un côté pour recevoir de l’autre, et si possible en ayant la main (et non pas répondre à la demande d’un client en cédant pas à pas) et en phase finale ;
  • il vaut mieux un client qui sort en ayant la certitude d’avoir fait une bonne affaire à une vente « formidable » (de laquelle mon vendeur stagiaire sortirait tel un benêt en me disant fièrement « et en plus, ce jambon, je ne lui ai accordé aucune remise ») ;
  • et bien d’autres…

Ceci n’étant qu’une analyse très rapide et succincte bien évidemment.
Et puis, comme chacun sait, il ne faut jamais expliquer une bonne blague !!! lol

Bonnes ventes !

Marc

PS : Quand on sait qu’au final le brave homme, gros poisson, aura pécho quelques blondes, rousses, brunes et ambrées pétillantes sur sa route, on peut dire qu’il aura fait un excellent achat. Merci Maurice ! À la r’voyure !

(*) Hommage funèbre à CARLOS décédé hier des suites d’un cancer ; il aurait sans doute préféré un concert

Je ne suis plus un inconnu, et je vous offre cette rose

Bonjour,

Je ne suis plus un(e) inconnu(e) et je vous offre cette rose.

rose-d-or-musee-cluny.jpg (*)

Il s’agit bien sûr de la rose de Leary. J’ai eu le plaisir de décrouvrir ce test lors d’échanges sur la relation avec des personnes dominantes dans la communauté virtuelle Vendre – La Force Commerciale de mon confrère Laurent DUBOIS développe et anime.

Ce test me dit, si je me l’applique que mon profil ressort en :

  • DOMINANT : DOM +3
    Je prends l’initiative, je dirige, je persuade, je maîtrise et je domine les autres pour atteindre mes propres objectifs,
    de manière nette mais sans exagération ou affirmation trop forte.
  • COOPÉRANT : COO +3/+4
    Je sympathise, je pardonne, je suis d’accord avec les autres, j’aime gagner leur affection
    toujours avec une certaine modération.

Vous pouvez réaliser ce test de la rose de Leary autrement dit questionnaire comportemental interpersonnel qui fait partie des tests de personnalité utiles pour évaluer votre profil professionnel, c’est en ligne.

N’hésitez pas à me donner vos résultats en commentaire, si vous le souhaitez : 1. en le faisant pour moi en reflétant ce que vous pensez ; 2. pour vous, qu’on compare ;-)

Nota : Je n’ai pas mis tous les résultats car je ne suis pas vraiment d’accord avec l’analyse qui est faite, un peu raccourcie, et qui supposerait que :

  1. plus vous cocher de cases plus vous êtes communiquant ouverts à vous dévoiler aux autres, surtout vue la méthode de test retenue,
  2. et alors là vraiment je ne souscrits pas, qui prétend que de se dire « dictateur » ou des notions fortes de ce type dénote une forte capacité à l’autocritique ; et surtout qui laisserait à supposer l’inverse (que de ne pas s’attribuer des propos forts dénote une faible capacité à l’autocritique).

Le reste du test semble viable et acceptable.

Il est toujours utile de réaliser ces tests par double approche d’une auto-analyse complétée par des analyses par regards extérieurs. Il s’agit de le faire pour soi-même, puis de demander à d’autres de le réaliser comme « feedback » ou « 360° » (en prenant des partenaires de différents profils : managers, collègues, personnes que vous managez, etc.)

Bonne journée !

Marc

(*) Rose d’or conservée au Musée de CLUNY (71). Elle fut offerte par la Pape Jean XXII à Rodolphe de Nidau en 1330.

Vous connaissiez l’Histoire de Tullius Detritus, et si on nous en comptais plus ?

Bonjour,

Je me rends compte que je n’avais pas posé d’épinglettes et que ça nous manquait… N’est-ce-pas ?

Au milieu des satisfecits liés au sport, et notamment de l’AS Clermont Auvergne qui fait un bon bout de chemin en rugby et rend ainsi un fier service à Clermont et à l’Auvergne (avec un superbe article qui leur était consacré par exemple dans France Soir : une vraie victoire ;-) ), voici ce que l’on pouvait malheureusement trouver dans la liste des articles référencés sur le Net qui parlent d’Auvergne et dans la presse nationale.

Une Auvergne que le ridicule ne tue toujours pas.

tullius_detritus-2.jpg

Dénonçant des propos du préfet de région, des élus socialistes auvergnats en appellent au Premier ministre

Dénonçant des propos tenus mardi par le préfet de région Auvergne Dominique Schmitt à l’encontre d’élus socialistes du Puy-de-Dôme, les parlementaires PS du département ont annoncé vendredi après-midi qu’ils allaient saisir le ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et le Premier ministre François Fillon.

Dans un communiqué, ils expliquent que « s’ils conçoivent qu’un Préfet se fasse le défenseur de l’État, ils ne peuvent accepter la méthode et le ton utilisés par le préfet de la Région Auvergne qu’ils considèrent comme une véritable agression vis-à-vis des représentants élus du peuple ; ce d’autant que jamais un Préfet de Région ne s’était exprimé de cette façon ».

Mardi, lors de la cérémonie des voeux à la presse, le préfet de région Dominique Schmitt avait déclaré « qu’il ne supportait plus que l’on parle du désengagement de l’État vis-à-vis des collectivités territoriales alors que l’État n’a jamais été aussi présent en Auvergne », dénonçant au passage à ce sujet « la malhonnête intellectuelle » des élus du département, soit le président de la région René Souchon, le maire de Clermont-Ferrand, Serge Godard et le président du conseil général du Puy-de-Dôme Jean-Yves Gouttebel.

La réponse des trois élus ne s’est pas faite attendre : vendredi matin toujours devant la presse à l’occasion des voeux, ils ont à leur tour dénoncé « le manque d’impartialité » du préfet de région, jugeant « ses propos désopilants à la limite de l’insulte », se demandant même s’il était « devenu le directeur de campagne de Brice Hortefeux », le ministre de l’Immigration.

Source : Nouvels Obs, Politique, 11 janvier 2008

Faisons contre mauvais fortune Bonemine. Après tout il est normal que l’on nous parle des légendaires bagarres des gaulois au pays de Volcanix, Sulfurix, Ecollaix, etc. ; tous ces grands enfants qui s’amusent dans l’arène… Beaucoup n’ont plus l’allure d’Agecanonix mais ils nous font bien rire tout de même…

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Allez, n’en faisons pas une Idefix. Chanteclairix et moi vous souhaitons une excellente journée… qui se terminera par une grande fête et un festin au village ce soir, je vous en compterai l’histoire.

Et pendant ce temps, on va essayer de trouver quelles femmes et quels hommes dignes & intègres, et soucieux de l’intérêt commun on va bien pouvoir soutenir à l’avenir. J’ai c’t'impression qu’il reste des places disponibles…

Le Nouveau Vulcania : voyages extraordinaires arvernes

Catherine DAMESIN, nouvelle directrice du nouveau Vulcania (1), a présenté son bilan financier pour l’exercice 2007.

Ce bilan est satisfaisant et très encourageant :

  • Le chiffre d’affaires a augmenté de 20 % comme la fréquentation du site volcanique à 5,5 millions d’Euros ;
  • mais surtout, fait ressortir un excédent (pour la première fois de son histoire). [*]

C’est donc une bonne nouvelle pour le Conseil régional d’Auvergne, propriétaire du site et qui avait du relancer un appel à candidature suite à l’échec de la première équipe.

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Le réveil des géants d’Auvergne
Une des animations démarrées en 2007 : Rêve prémonitoire ?

Quelques rappels / repères :

2002 : La maison à vapeur

Ouverture du cratère par Caléry GISCARD D’ESTAING, alors Président de la Région Auvergne
Investissement final : 218 M €
628 000 visiteurs

2004 : Deux ans de vacances

387 000 entrées payantes
Le seuil de rentabilité est annoncé à 400 000 entrées payantes
déficit d’exploitation de 1,7 millions d’euros

2005 : 20 000 lieux sous les mers

Plan social : réduction des effectifs de 50 %
L’audit fait ressortir notamment que l’argent mis dans les murs (118 M €) manque à la scénographie et au contenu (12 M €) très peu attractif

2006 : Un hivernage dans les glaces

On inaugure des animations qui donneront le ton pour les saisons à venir : un film à grand spectacle projeté en IMAX, Les Force de la Nature et un simulateur de séisme, co-financé par le fond européen de développement régional.
220 000 visiteurs, nouveau recul mais en partie à cause d’une saison amputée de 3 mois d’ouverture.

2007 : La chasse au météore

Politique de réinvestissement pour le moins courageuse avec mise en place de nouvelles ATTRACTIONS attractives (cf. Vulcania joue sur la corde sensible d’il y a env. 1 an)
262 000 visiteurs (+ 19 %)
5,5 M€ de CA (+ 20 %)
premier bilan excédentaire

Vulcania et la Région Auvergne, et l’ensemble des Auvergnats se prennent donc maintenant à espérer.

Le contenu du parc a été grandement amélioré, et surtout le seuil de rentabilité abaissé de 400 000 à 250 000 visiteurs : Ça ne nous coûte plus d’argent mais en rapporte lorsque l’on accueille un visiteur : une RÉVOLUTION.

La politique de gestion et de renouvellement a donc porté ses fruits, et la directrice a déclaré que « ces bons chiffres nous encouragent dans notre politique de renouvellement et d’enrichissement du parc. » Qu’elle affirme cela alors que finalement, toutes conditions égales par ailleurs, la fréquentation du parc Vulcania n’a atteint que 41,7 % de celle de ses débuts est sans doute le signe que les enseignements ont été tirés et les pratiques de gestion améliorées.

La Direction souhaite consolider la nouvelle politique engagée qui se voit confortée par des résultats certes légers mais immédiats et probants.

Ils s’appuient sur des prévisions raisonnables pour valider les plans de développement :

289 000 visiteurs pour 2008
300 000 visiteurs pour 2009
(comme le prévoit le contrat liant la SEM VOLCANS à la Région Auvergne)

La directrice a déclaré « il n’est pas impossible que nous atteignons ce seuil dès cette année ».

Pour la saison 2008 qui commencera le 19 mars pour se terminer le 12 novembre, « Le Nouveau Vulcania » proposera des nouvelles attractions, dont 900 m2 de jeux d’eaux interactifs autour d’un geyser d’eau de plus de 20 mètres de haut.

Souhaitons que ce projet soit une réussite réaliste et que personne ne boive à nouveau la tasse.

(1) La SEM VOLCANS, Société d’Économie Mixte, est délégataire de service public pour la gestion et l’exploitation commerciale de Vucania, propriété de la région Auvergne.

[*] Reste évidemment à savoir comment ce bilan est réalisé, les investissements qui y sont intégrés, etc.