Besoin d’air
Bonjour,
Vous pourriez penser que ce titre a été choisi pour vous parler de mon état de santé depuis 4 jours, plutôt mauvais, et qui m’oblige à limiter mes actions et sorties à leur stricte minimum : Une belle crève dont j’ignore encore comment j’ai pu l’attraper.
Bref, contribuant comme à mon habitude et selon mes valeurs à résorber le trou de la sécu en restant bien au chaud à dormir et me reposer sans autre mesure (tant qu’il n’y a pas des symptômes et douleurs insoutenables), j’en ai profité pour passer le week end avec Laurence… Euh, enfin, avec son ouvrage « Besoin d’Air ».
Avec « Besoin d’Air », j’ai retrouvé (*) le plaisir d’avoir enfin terminé un ouvrage qui mérite d’être lu et qui apporte (des suites d’un travail collectif, faut il le rappeler), dans un ton et une forme que je trouve bien meilleurs que les provocations ou attributions faciles du passé (on ne donne pas ou peu le parti dominant ou le nom et le parti du chef de l’état ou des intervenants, mais on parle de choix de la France…).
« Besoin d’Air » apporte quoi ? Des analyses, des pistes de réflexion, des suggestions, propositions (de solutions), des idées pour construire. Des médecines (douces) pour nous défaire de maux qui nous empêchent de respirer le Grand Air comme les amalgames dans des mots comme « précarité » ou « acquis sociaux » ou encore « solidarité »…
Et aussi (surtout ?) une image positive et encourageante des dispositions des entrepreneurs, et quelques éléments très intéressants dans le fond et la forme, dans un style super synthétique très efficace (et agréable). On y trouve des bonnes pratiques, des success stories, des illustrations et une recherche de solutions par benchmarking externe, etc. le tout très digeste.
C’est bien plus intéressant et intelligent que les rapports dont je parle parfois ici pour m’emporter à les mettre à leur place… Se rendre accessible n’est pas synonyme de sortir des platitudes et faire simple, idiot, et démagogique.
Difficile de résumer les saveurs de ce bon vin mais je ne peux résister à l’envie de citer par exemple :
Le soutien par les collectivités et l’État d’actions proposées par les Entrepreneurs eux-mêmes.
la dépolitisation de certains enjeux (SMIC par exemple).
Mieux contrôler pour mieux gérer.
Mon exhalation préférée, c’est cette référence à mon livre unique, qu’on ne lit bien qu’avec le coeur, lorsque Laurence rappelle qu’« On n’apprécie que ce que l’on connaît bien… » (page 141, à propos des rencontres « École - Entreprise »).
Voila, je n’y reviendrai pas des mots et des mots, mais je dirais simplement qu’il est URGENT que la FRANCE écoute un peu plus et un peu mieux les personnes qui la développent et qui sont les poumons de tout développement économique.
Pour en retrouver, vous pouvez donc acheter cet ouvrage (de préférence lors d’une rencontre du MEDEF, ce qui vous permettra de faire quelques économies), ou aller respirer un peu sur le site « Besoin d’Air ».
Bonne continuation et… prenez 2 bonnes couvertures et lisez utile ! (**)
Marc
(*) J’avais mal terminé mon aventure de lecture de « Mes vies d’Entrepreneurs » (dont j’ai une version spéciale dédicacée par son auteur par contre…) du fait de la lourdeur récurrente dans le ton, ou dans des chapîtres longs et pénibles qui nous donnent à peiner et à regretter d’avoir acheté (et lu) l’ouvrage. Chose d’autant plus regrettable qu’il y a beaucoup d’excellentes choses dedans.
(**) C’est mieux que « sortez couverts » et une bonne idée pour valoriser les arrêts maladie, ne trouvez-vous pas, Laurence ?
Tags : économie, citation, citoyen, entrepreneurs, entreprises, france, laurence parisot, medef, societe



La présentation officielle du livre :
Povre, povre ami, qui est maladeu.
Vouloir, c’est pouvoir
a dit un Anonyme
et encore
La fatalité, c’est l’excuse des âmes sans volonté.
Romain Rolland
Et pis, Laurence n’est pas un mauvais choix mais Mlle Laurence FERRARI eût été mieux mais on a que ce que l’on mérite. Hé, hé.
Oui Dominique, j’aurais du y penser d’ailleurs : Laurence F. a de sublimes poumons en effet !