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Archive des articles rangées dans la catégorie 2.1- Chansons .

Viens de savourer U2 en concert au Rose Bowl de Pasadena en octobre 2009 à la TV : Wouaouh !!!

Viens de savourer U2 en concert à Rose Bowl de Pasadena en octobre 2009 à la TV : Wouaouh !!!

Petit extrait pas innocent : Moments of surrender, U2

I tied myself with wire
To let the horses run free
Playing with the fire
Until the fire played with me

The stone was semi-precious
We were barely conscious
Two souls too smart to be
In the realm of certainty
Even on our wedding day

We set ourselves on fire
Oh God, do not deny her
It’s not if I believe in love
If love believes in me
Oh, believe in me

At the Moment Of Surrender
I folded to my knees
I did not notice the passers-by
And they did not notice me

I’ve been in every black hole
At the altar of the dark star
My body’s now a begging bowl
That’s begging to get back, begging to get back
To my heart
To the rhythm of my soul
To the rhythm of my unconsciousness

To the rhythm that yearns
To be released from control

I was punching in the numbers at the ATM machine
I could see in the reflection
A face staring back at me
At the Moment Of Surrender
Of vision over visibility
I did not notice the passers-by
And they did not notice me

I was speeding on the subway
Through the stations of the cross
Every eye looking every other way
Counting down ’til the train would stop

At the Moment Of Surrender
Of vision of over visibility
I did not notice the passers-by
And they did not notice me

I just want your extra time and your… KISS !

I just want your extra time and your… KISS !

I love it!
What about you?

Only You . The Platters

Avec les paroles :

En version reprise plus récente en restant fidèle à l’esprit de la chanson :

One More Try . George MICHAEL . Live

Un piano, une voix, puis des choeurs… Superbe !
J’adore.

Y compris et surtout :

« If you LOVE me, SAY you love me. But if you don’t, just let me go »

et l’humour au troisième degré :

« I wrote the song, I know you’re wrong. » — petit clin d’oeil à qui tu sais ma chérie ;)

Believe in me . Lenny KRAVITZ

Un piano, une voix : Sublime ! Quelle belle prière…

Love Me Tender . Elvis PRESLEY

Mister Elvis… Think of you. Thanks for all!

Je te suivrai — Francis CABREL

Je te suivrai — Francis CABREL

J’adore cette chanson pour la poésie et la mélodie. Moins pour le « message » : Le poète Francis y est défaitiste et soumis…

Une femme, des histoires : Mon homme

Une femme, des histoires : Mon homme

Il veut faire une maison, un endroit idéal,
des fleurs toute l’année, une carte postale.

Moi, je le suis
Mon homme

Il veut de beaux enfants et un chien souriant
qui nous dirait « Bonsoir » même quand on rentre tard.

Moi, je le suis
Mon homme

Il veut de grandes pièces, de lumières et de joies
où il est fait bon vivre même quand on a très froid.

Il veut vivre longtemps mais pas trop malheureux,
chanter quand il fait beau, éviter les adieux.

Il veut changer le monde mais on peux pas tout faire
alors il imagine, c’est ces idées en l’air.

Moi, je le suis
Mon homme

Il vit pas que d’amour mais ça lui irait bien,
il est pas difficile, il est fou de mes seins.

Moi, je le suis
Mon homme

Il a de grands espoirs pour les matins prochains,
il est fou de la vie, il est fou et c’est bien.
Il voudrait que l’on s’aime si fort et sans détour,
il me dit « je t’adore », il me dit « pour toujours ».

Et quand la nuit tombe, je suis moins seule, je suis moins sombre
et quand le jour vient, je suis moins triste ça va, ça vient.

Je veux ranger ma vie comme on range sa chambre
Et puis tout dégommer jai trop peur de me rendre

Là, je le fuis
Mon homme

Je vais casser de briquess et casser ma maison,
Vivre sous les tropiques et sortir de mes gonds!

Là, je le fuis
Mon homme

Je veux chercher ma vie, celle que je naurais pas,
Celle qui est toujours mieux, celle qui n est pas pour moi
Je veux raser les murs et partir en voiture,
Mais j ai pas le permis alors je reste au lit.
Je veux être infidèle, quon me roule des pelles,
Être une femme ouverte, quon mécrive des lettres.

Là, je le fuis
Mon homme

Vivre a deux cent a lheure, faner comme les fleurs,
Mourir de temps en temps et renaitre au printemps.

Là, je le fuis
mon homme.

Je veux pas quon moublie, je veux pas quon me quitte,
Je veux pas quon me noie avec des autres fois.
Je veux pas qutu moublies, je veux pas qutu me quittes
Je veux pas qutu me noies avec tes autres fois.

Et quand la nuit tombe je suis moins seule, je suis moins sombre,
Et quand le jour vient, je suis moins triste, ça va, ça vient.

Ça va.
Ça va.
Ça va.
Ça va.

zaza-fournier-photo-mon-homme-accordeon-noir-et-blanc

Zaza FOURNIER

L’Amour existe encore…

Ma puce,

Un jour, peut être, me dédicaceras-tu cette chanson :

celine-dion-l-amour-existe-encore

L’Amour existe encore. Céline DION

Et alors, peut être, dormiras-tu de ton sommeil d’ange.

Marc

Are you among the very young at heart?

Are you among the very young at heart?

Pour un coup de coeur monumental pour ces chansons d’un temps révolu et pourtant si généreuses et belles et qui nous (me) parlent haut et fort :

Young At Heart, version originale par Franck SINATRA (1954) :

Une version plus récente :

La même chantée par Bing CROSBY :

et par l’acolyte de Franck, Dean MARTIN :

J’adore !!!

Changer le monde ? Même pas cap !!!

Changer le monde ? Même pas cap !!!

Allez, on y va ?
CHICHE !!!

Et… Merci Mickaël ! Merci !!!

#GandhiGlobalAct

Le blues de Clermont-Ferrand — COLUCHE

Le blues de Clermont-Ferrand — COLUCHE

T’es beau…

T’es Beau,
T’es Beau parce que t’es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d’être heureux.

T’es Beau,
T’es Beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.

C’est comme une rengaine,
Quelques notes à peine,

Qui force mon cœur,
Qui force ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.

J’ai beau,
J’ai beau me dire qu’au fond c’est mieux,
Même si c’est encore douloureux,
Je n’ai pas de recoin silencieux.

C’est beau,
C’est beau parce que c’est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui trainent au coin de mes yeux.

C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,

Toi qui sors de scène,
Sans arme et sans haine,
J’ai peur d’oublier,
J’ai peur d’accepter,
J’ai peur des vivants,
A présent.

T’es Beau….

C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,

Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J’ai peur d’oublier,
J’ai peur d’accepter,
J’ai peur des vivants,
A présent.

T’es Beau… ( x 3 )

Pauline CROZE

Un Yodelice de bon matin…

Un morceau choisi de Yodelice que je découvre avec grand plaisir.
Plaisirs des sens et de l’esprit.
Merci à celle qui m’a fait connaître et partager ce morceau !

Enjoy the music!
You can feel the music!

Marc

PS : Bon pour les paroles il faut comprendre le sens du message dont je pense qu’il ramène à la folie du mythomane (mettons nous dans la peau du personnage. S’il en reste. Je ne donnerais pas cher de sa peau en réalité ;-) )…

Thank you for pretending that
You can see me in the dark
As if I was making sense
And what I made is what you really heard

‘Cause baby baby baby
I’ll be what I wanna be
Crazy as it may be
I’ll die when I wanna

Lies set me free
Lies keep me from my fear
Lies believe in me
Lies heavenly shelter

Thank you for pretending that
I don’t cry and I don’t care
That my heart is made of clay
And I will keep sailling away

‘Cause baby baby baby
I’ll be what I wanna be
Crazy as it may be
I’ll die when I wanna

Lies set me free
Lies keep me from my fear
Lies believe in me
Lies heavenly shelter

Thank you for pretending that
I got some skin around my bones
Thank you for pretending that
I’ll never ever ever let you go

Lies set me free
Lies keep me from my fear
Lies believe in me
Lies heavenly shelter

Merci de faire croire que
Vous pouvez me voir dans le noir
Comme si je faisais sens
C’est bien ce que vous avez entendu que j’ai fait

Parce que bébés, bébés
Je serai ce que je veux être
C’est fou que ça puisse se faire
Je mourrai quand je veux

Mensonges, libérez -moi
Mensonges, protégez-moi de mes peurs
Mensonges, croyez en moi
Mensonges, formez un abri divin

Merci de faire croire que
Je ne pleure pas et je n’aime pas
Que mon coeur est fait d’argile
Et que je vais continuer de voguer au loin

Parce que bébés, bébés
Je serai ce que je veux être
C’est fou que ça puisse se faire
Je mourrai quand je veux

Mensonges, libérez -moi
Mensonges, protégez-moi de mes peurs
Mensonges, croyez en moi
Mensonges, formez un abri divin

Merci de faire croire que
J’ai eu un peu de peau autour de mes os
Merci de faire croire que
Je ne vous laisserai jamais jamais partir

Mensonges, libérez -moi
Mensonges, protégez-moi de mes peurs
Mensonges, croyez en moi
Mensonges, formez un abri divin

À quoi ça sert l’Amour ?

A Quoi ça sert l’amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A Quoi ça sert d’aimer ?

L’amour ne s’explique pas !
C’est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d’où
Et vous prend tout à coup.

Moi, j’ai entendu dire
Que l’amour fait souffrir,
Que l’amour fait pleurer.
A quoi ça sert d’aimer ?

L’amour ça sert à quoi ?
A nous donner d’ la joie
Avec des larmes aux yeux…
C’est triste et merveilleux !

Pourtant on dit souvent
L’amour est décevant,
Qu’il y en a un sur deux
Qui n’est jamais heureux…

Même quand on l’a perdu,
L’amour qu’on a connu
Vous laisse un goût de miel.
L’amour c’est éternel !

Tout ça, c’est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu’un immense chagrin…

Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !

En somme, si j’ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien ?

Mais oui ! Regarde-moi !
A chaque fois j’y crois
Et j’y croirai toujours…
Ça sert à ça, l’amour !
Mais toi, t’es le dernier,
Mais toi, t’es le premier !
Avant toi, y’avait rien,
Avec toi je suis bien !
C’est toi que je voulais,
C’est toi qu’il me fallait !
Toi que j’aimerai toujours…
Ça sert à ça, l’amour !…

Édith PIAF

Version V.O. en vrai live : Monumental !

Une version ’studio’ avec un petit clip réalisé par Louis CLICHY à la fameuse École des GOBELINS :

Paroles et Musique: Michel Emer © Editions Paul Beuscher note: duo: Edith Piaf et Théo Sarapo (1962)