Je suis de bonne… bonne… bonne humeur ce matin,
Y a des matins comme ça !
Je suis de bonne… bonne… bonne… bonne humeur ce matin, Y a des matins comme ça !
Misère, misère ! C’est toujours sur les pauvres gens Que tu t’acharnes obstinément
Misère, misère !
C’est toujours sur les pauvres gens
Que tu t’acharnes obstinément
Misère, misère !
ça sera donc toujours les salauds qui nous bouff’ront
L’caviar sur l’dos
Misère, misère !
Tu te fais l’ennemie des petits
Tu te fais l’alliée des pourris
L’argent ne fait pas le bonheur des pauvres
Ce qui est la moindre des choses
Convenons-en
Convenons-en !
Misère, misère!
Peut-être qu’un jour ton président
Sentant monter notre colère
Misère, misère !
Devant les peuples sans frontières
Alors il s’en mordra les dents
Misère, misère !
Tu repartiras d’où tu viens
En emportant tous tes chagrins
Et j’te..
L’argent fera bien le bonheur des pauvres
C’qui sera la moindre des choses
Convenons-en
Convenons-en !
Coluche
Avec mes pensées sincères et solidaires pour nos amis de HAÏTI.
À croire que la Terre veut nous rappeller régulièrement que nous sommes peu de chose.
Marc
Compte pas sur moi
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Penser qu’on a moins tort quand on hurle plus fort
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
De médailles en pseudo respectabilité
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Oh t’en trouveras des tas pour faire ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y’en a des biens plus gros, des biens plus « respectables »
Qui visiblement parlent à la postérité et à leur banquier
Qui sauront te satisfaire
À moins que le problème ne vienne de toi…
Et là faut pas viser trop haut petit(e),
Sinon tu vas te faire mal en retombant.
This is the first day of my life
(à venir)
The First Time Ever I Saw Your Face
Rien à ajouter… Un bijou !!!
The first time ever I saw your face
I thought the sun rose in your eyes
And the moon and the stars were the gifts you gave
To the night and the empty skies my love
To the night and the empty skiesThe first time ever I kissed your mouth
I felt the earth turn in my hand
Like the trembling heart of a captive bird
That was there at my command my love
That was there at my commandThe first time ever I lay with you
And felt your heart beat close to mine
I thought our joy would fill the earth
And would last ’till the end of time my love
And would last ’till the end of timeThe first time ever I saw your face
I thought the sun rose in your eyes
And the moon and the stars were the gifts you gave
To the night and the empty skies my love
To the night and the empty skies
De très nombreuses interprétations sont disponibles sur Deezer, YouTube et quelques autres…
Voir les éléments sur Wikipédia anglais
Le soleil sur leur peau, leurs poitrines gonflées, leurs hanches… Sensualités au zénith
PATRICK COUTIN J’AIME REGARDER LES FILLES
envoyé par cultureboy – Regardez d’autres vidéos de musique.
Je sais pas vous, mais moi :
J’AIME
Tu peux préparer le café noir
Il peut (parfois) exister une alternative positive…
Au plaisir chère partenaire.
Marc
Regagner Jack Penates
La richesse culturelle : je (re)découvre des nouvelles créations chaque jour…
Dernière en date : Jack PENATE (avec le tilde que je ne sais pas faire ici).
Au travers d’une chanson, et puis la curiosité et les outils d’aujourd’hui m’ont permis de faire le tour de quelques uns de ses titres.
Be the one (repeat)
The stage was set for me to play
but I decided on the day that i did not believe the page
I walked away because of you
just like Tiresias on you
that me and you were fated toowe asked the church to save our souls
they said me were too early and to join the fold (?)
i lay and watch you sleep beneath the citrus sky
pretending not to see you through my wanting eyesi knew you could (be the one)
i knew you should (be the one)
i knew you could (be the one)
be the one be the one
(repeat)my past was painted on a wall
but with a look you made a fool
i placed you flag into a ball
i’ll follow you for any cause
i’ll fight for you in any wars
and all to say that i am yourswe asked the church to save our souls
they said me were too early and to join the fold (?)
i lay and watch you sleep beneath the citrus sky
pretending not to see you through my wanting eyesi knew you should (be the one)
i knew you could (be the one)
i knew you would (be the one)
be the one be the one
(repeat)did we really? did we really fall in love?
(be the one be the one)
did we really? did we really fall in love?
(be the one be the one)i knew you should (be the one)
i knew you could (be the one)
i knew you would (be the one)
be the one be the one
(repeat)did we really? did we really fall in love?
(be the one be the one anekatips.com)
did we really? did we really fall in love?
(be the one be the one)
Merci à toi et merci au NET !!!
ABBA, la légende
Bonsoir,
Voir la spéciale ABBA sur Paris Première (qui passe en boucle à différents horaires depuis quelques jours).
Petit cadeau au passage :
The Winner Takes it All — 1980
I don’t wanna talk
About the things we’ve gone through
Though it’s hurting me
Now it’s history
I’ve played all my cards
And that’s what you’ve done too
Nothing more to say
No more ace to playThe winner takes it all
The loser standing small
Beside the victory
That’s her destinyI was in your arms
Thinking I belonged there
I figured it made sense
Building me a fence
Building me a home
Thinking I’d be strong there
But I was a fool
Playing by the rulesThe gods may throw a dice
Their minds as cold as ice
And someone way down here
Loses someone dear
The winner takes it all
The loser has to fall
It’s simple and it’s plain
Why should I complain.But tell me does she kiss
Like I used to kiss you?
Does it feel the same
When she calls your name?
Somewhere deep inside
You must know I miss you
But what can I say
Rules must be obeyedThe judges will decide
The likes of me abide
Spectators of the show
Always staying low
The game is on again
A lover or a friend
A big thing or a small
The winner takes it allI don’t wanna talk
If it makes you feel sad
And I understand
You’ve come to shake my hand
I apologize
If it makes you feel bad
Seeing me so tense
No self-confidence
But you see
The winner takes it all
The winner takes it all (…)
Yes, Michael : oui, soyons fous !
Michael JACSKON : Homme fou qui comme ses confrères :
- Dans la définition de la folie, a fini par « se déconnecter du monde réel qu’il ne supportait plus » (C’est une définition de la folie que m’avait donné un « prof » de management) ;
- Dans ma manière de voir, était un homme bien meilleur que tous les « non fous » : Lui avait un coeur énorme comme ça et du talent.
Moi j’trouve plutôt bien de continuer de croire en un monde meilleur comme les enfants.
Surtout quand on le construit ou apporte de quoi le faire autour de soi.
Michael, tu vas rejoindre Coluche, Daniel, Michel et bien d’autres…
Tu es une étoile qui racontait la lune aux humains en essayant de leur apporter l’Amour.
Merci pour tout.
Merci pour tout cet amour…
Marc
Vous aimer, vous aimez ?
Un morceau que j’ai eu plaisir à écouter sur la route ce soir… Enjoy it babe!
Aimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aime
Aimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aimeDepuis que tu es là,
Je ne pense qu’à toi
Tu prends tout mon temps,
Tu es tout ce que j’attends
J’ai besoin de t’aimer
De te comprendre et d’être aimé
De te prendre dans mes bras
Et là tu sais bien pourquoiAimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aime
Aimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aimeIl faut marcher ensemble, pour mieux se comprendre
Surtout bien oublier, ce qui vient du passé
Encore une fois
C’est peut-être la dernière fois
C’est facile pour toi
C est facile pour moi ohAimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aime
Aimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aimeL’amour ne vient pas souvent
Frapper au bon moment
Quand il vient te voir
Faut savoir le recevoir
Nous on a une chance
Depuis que l’on est ensemble
Sans se demander quoi faire
Faut laisser le temps faireAimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aime
Aimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aime
Aimer d’amour, c’est aimer comme moi je t’aimeBoule Noire — Aimer d’Amour, 1978
Auteurs compositeurs : George THURSTON, Léo SAYER et Albert HAMMOND
Allo Papa Tango Charlie
Bonjour,
Est-ce l’effet de la chaleur ? du Soleil ? Le réchauffement de la planète ? La Crise ? Les Russes ou les Chinois ?
À QUI doit on faire porter le chapeau des ralentissements, messages d’erreurs, plantages que je constate régulièrement depuis quelques jours et ce sur plusieurs plate-formes Internet dont :
— Facebook (dont on peut penser qu’il est victime de son énorme succès) ;
— Gandi blog (ça a été documenté sur les serveurs de l’intéressé — enfin ils ne nous disent pas tout non plus —) ;
— Mon hébergement parisien pour axelere (dont là à l’instant, fait que je n’avais jamais rencontré, c’est carrément la plate forme d’administration de tous les serveurs où j’allais pour lancer un reboot du mien qui est hors d’atteinte) ;
— etc.
Ces plantages sont, qui plus est, irréguliers et pas nets : Ça marche, ça ne marche plus, ça marche lentement, ça marche bien… Les clignotants ne sont pas tous au vert !!!
La ménagère que je suis s’inquiète : Mais où donc vais je pouvoir mettre mes oeufs pour les conserver au frais ? Suis-je bien sûr d’avoir choisi de bons paniers ?
Vaste sujet, qui doit nous rappeler si c’était nécessaire que nous vivons dans un monde où ce que nous croyons acquis peut être remis en cause très très rapidement (2 / 3 bombes et vous n’avez plus ni électricité ni réseau dans une grande métropole).
D’où l’intérêt immédiat que je vois à mettre une de mes stratégies personnelles en place dès que ça sera possible…
C’était la minute de Mister Bogue lol
PS : Pour le plaisir, Papa Tango Charlie à écouter et revoir
Pause musicale…. Dirty Dancing & famous songs
Très jolie chanson… souvent reprise…
Dans Dirty Dancing notamment (un must de BO) http://www.youtube.com/watch?v=kKh7cJJiT ;
Et dont voici une adaptation amusante : http://vodpod.com/watch/241758-video-you-dont-own-me-you-dont-own-me-midler-dailymotion-share-your-videos
Je préfère parmi toutes la pétillante Bette MIDLER : http://www.youtube.com/watch?v=-MmBuHagM
Merci Anne ce rayon de soleil !
Où sont passés les Enfants du Soleil ?
Alors,
Où sont passés les enfants du soleil ?
Sommes-nous devenus fous ?
Bien à vous,
Marc
I saw the morning
It was shattered by a gun
Heard a scream, saw him fall, no one cried
I saw a mother
She was praying for her son
Bring him back, let him live, don’t let him dieDo you ever ask yourself
Is there a heaven in the sky
Why can’t we get it rightcause we all live under the same sun
We all walk under the same moon
Then why, why can’t we live as oneI saw the evening
Fading shadows one by one
We watch the lamb, lay down to the sacrifice
I saw the children
The children of the sun
How they wept, how they bled, how they diedDo you ever ask yourself
Is there a heaven in the sky
Why can’t we stop the fightcause we all live under the same sun
We all walk under the same moon
Then why, why cant we live as oneSometimes I think Im going mad
We’re loosing all we had and no one seems to care
But in my heart it doesn’t change
Weve got to rearrange and bring our world some loveAnd does it really matter
If there’s a heaven up above
We sure could use some lovecause we all live under the same sun
We all walk under the same moon
Then why, why can’t we live as one
cause we all live under the same sky
We all look up at the same stars
Then why, tell me why can’t we live as one
J’ai vu le matin,
Il fut brisé par une arme.
J’ai entendu un cri, l’ai vu tomber, personne n’a pleuré.
J’ai vu une mère,
qui priait pour son fils
« Ramenez le moi, laissez le vivre, ne le laissez pas mourir. »Ne vous demandez-vous jamais
S’il existe un paradis au ciel,
Pourquoi ne pouvons nous pas arranger tout cela ?Nous vivons tous sous le même soleil,
Nous marchons tous sous la même lune,
Alors pourquoi, pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?J’ai vu le soir,
Les ombres disparaissaient une à une.
Nous regardions l’agneau allongé pour le sacrifice.
J’ai vu les enfants
Les enfants du soleil,
Comme ils pleuraient, comment ils saignaient, comment ils sont morts.Ne vous demandez-vous jamais
S’il existe un paradis au ciel,
Pourquoi ne pouvons nous pas arrêter les combats ?Nous vivons tous sous le même soleil,
Nous marchons tous sous la même lune,
Alors pourquoi, pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?Il m’arrive de penser que je deviens fou,
Nous sommes en train de perdre tout ce que nous avions et personne ne semble s’en soucier.
Mais dans mon coeur rien ne change :
Nous devons arranger tout ceci et apporter un peu d’amour dans notre monde.Est-ce que ça compte vraiment,
s’il y a un paradis là haut,
nous pouvons sûrement partager plus d’amour (ici bas).Nous vivons tous sous le même soleil,
Nous marchons tous sous la même lune,
Alors pourquoi, pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?
Nous vivons tous sous le même ciel,
Nous regardons tous vers les mêmes étoiles,
Alors pourquoi, dis moi pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?
Tout est bon dans Scorpions
Bonjour,
Petite virée dans le monde de Scorpions ce matin au petit déjeuner, et notamment dans des titres moins connus.
Je vous recommande tout comme moi de profiter des atouts de la technologie pour attraper et lire avec attention les paroles (lyrics) des chansons que vous écoutez.
En voici une que j’ai du entendre rarement, et qui pourtant fait partie de mon univers. Au moins par le style Scorpions (qui ici pousse un hurlement sur « I wanna know who the hell am I » qui nous ramène à nos amis de ACDC).
Univers avec une pointe de Eyes Wide Shut (le sexisme machiste dépeint n’aura échappé à personne), de ces vieux démons… Qui n’existent pas mais qui occupent bien certains… ^^
Woman you can change my world
Woman you can change my worldI’m chained to the fears
Inside these walls
The silence talks loud
’bout the things I recall
Through the bricks in the window
I scream at the world
But when no one is listening
It’s hard to be heardWoman you can change my world
Woman there’ll be no returnI see shadows
Coming through the walls
I hear voices
But no one’s talking at all
I can feel the madness
Crawling up my spine
Reachin’ out
To grab your mindWoman come and change my world
(Do you remember all those fears?)
They won’t leave me alone
(Do you remember all those tears?)
I pretend to be strong
(Do you remember all the pain?)
I’m getting tired of the game
I cannot live I cannot die
I wanna know who the hell am IYou’ve never seen me
But I know you so well
And before it kills me
I gotta break the spell
The deeper we touch
The higher we’ll go
The time has come
To heal my soulWoman you can change my world
(Do you remember all those fears?)
They won’t leave me alone
(Do you remember all those tears?)
I pretend to be strong
(Do you remember all the pain?)
I’m getting tired of the game
I cannot live I cannot die
I wanna know who the hell am IWoman I’m gonna change your world
Est-ce-que tout est bon, réellement, dans Scorpions ?
On ne juge pas, on apprécie, ou pas.
Pour un petit tour, un petit tour, un Petit tour du côté des Scorpions dans Wikipédia
Le faire… par Amour ?
Allons-nous enfin le faire… Par Amour ?
{À VENIR : VIDÉO DE SENSIBILISATION PRÉVENTION & SÉCURITÉ ROUTIÈRE}
{EXTRAITS : }
So close no matter how far
Couldn’t be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else mattersNever opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don’t just say
And nothing else mattersTrust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
And nothing else mattersNever cared for what they do
Never cared for what they know
But I knowSo close no matter how far
Couldn’t be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else mattersNever cared for what they do
Never cared for what they know
But I knowNever opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don’t just say
And nothing else mattersTrust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
And nothing else mattersNever cared for what they say
Never cared for games they play
Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I knowSo close no matter how far
Couldn’t be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else mattersNothing Else Matters, Metallica
Le ciel est bleu, les oiseaux chantent…
Salut !
Salut !
Ça me fait de la peine, et je le considère comme un problème…
Ça me fait de la peine, et je le considère comme un problème…
Que vous ayez à ce point sabordé cette oeuvre magnifique comme je viens de le réaliser grâce… au Net !
Bref, pour les personnes qui souhaiteraient savoir ce que donne le VRAI texte et la VÉRITABLE et superbe chanson de Françoise HARDY (n° 10 de l’album éponyme, 1973) que, quoiqu’aimant beaucoup Michel BERGER et encore plus France GALL (ou tout au moins ce qu’elle a été), je ne supporte pas qu’on transforme et qu’on travestisse, en voici la substance.
MESSAGE PERSONNEL
au bout de téléphone il y a votre voix
et il y a les mots que je ne dirai pas
tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
je voudrais vous les dire et je voudrais les vivre
je ne le ferai pas : je veux, je ne peux pasje suis seule à crever et je sais où vous êtes
j’arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
préparez votre temps, pour vous j’ai tout le mien
je voudrais arriver, je reste, je me déteste
je n’arriverai pas : je veux, je ne peux pasje devrais vous parler, je devrais arriver ou je devrais dormir
j’ai peur que tu sois sourd, j’ai peur que tu sois lâche
j’ai peur d’être indiscrète
je ne peux pas vous dire que je t’aime peut-être
mais si tu crois un jour que tu m’aimes
ne crois pas que tes souvenirs me gênent
et cours, cours jusqu’à perdre haleine
viens me retrouver
si tu crois un jour que tu m’aimes
et si ce jour-là tu as de la peine
à trouver où tous ces chemins te mènent
viens me retrouverTexte : F. Hardy/ M. Berger
Musique : M. Berger
Et pour celles et ceux qui ont le cerveau ramolli, ou qui aiment le bruit sonore mieux que ceux de l’intérieur, vous pouvez toujours aller voir les per-versions qui en ont été faites comme tout récemment par Olivia RUIZ (pour l’oeuvre de laquelle j’ai beaucoup de respect, et dont je souhaite qu’elle n’ait pas, de son vivant, à vivre l’horrible épreuve de voir tagguer ses plus beaux tableaux sur la place publique), il vous suffit de chercher bien… Vous trouverez.
Je propose qu’on déshabille la Joconde et qu’on lui fasse des yeux bleus, des gros seins à la Adriana K. ^^ Sisi, j’insiste. Ça serait trop d’la balle !!!
Car il faut être sourd et idiot pour ne pas voir, dans cette oeuvre, le summum de ce qu’on peut faire de plus parfait. Rien ne saurait l’égaler, et surtout pas une version où une voix beugle le refrain dès les premières notes… Car tout a un sens, rien n’est le fruit du hasard.
Au plaisir, et spéciale dédicace à toi qui as de la peine, et qui ne dois pas bien comprendre ce qui se passe.
Je ferais mieux, en effet : — de me concentrer sur un travail ; — de me tourner vers toi et t’écouter un peu.
Ce que je vais faire, de ce pas alerte que tu me connais, et avec ce sourire et cette détermination qui, je l’espère, te combleront.
Bien le bonjour chez vous,
Marc
One more time…
Here we are, in the place of nowhere.
That’s just a strange thing like we’d seen it before. The matrix and its bogues. The matrix which is not perfect, sure… With no Programmer and no customer support left.
Marc
Richard MARX — One More Time
Nothing I must do
Nowhere I should be
No one in my life
To answer to, but me
No more candlelights
No more purple skies
No one to be near
As my heart slowly diesChorus:
If I could hold you One More Time
Like in the days when you were mine
I’d look at you
Till I was blind
So you would stay
I’d say a pray each time you smile
Cradle the moments like a child
I’d stop the world if only I
Could hold you one more time
Mmmmmm. . .I’ve memorized your face
I know your touch by heart
Still lost in your embrace
I dream of where you areChorus:
If I could hold you One More Time
Like in the days when you were mine
I’d look at you
Till I was blind
So you would stay
I’d say a pray each time you smile
Cradle the moments like a child
I’d stop the world if only I
Could hold you one more time
Mmmmmm. . .
Forever Young
« On devient vieux quand on a cessé de s’enthousiasmer, de sourire à la vie et aux autres ! » – Marc JESTIN, 2008
Let’s dance in style,
Let’s dance for a while
Heaven can wait,
We’re only watching the skies
Hoping for the best
But expecting the worst
Are you going to drop the bomb or not????
Let us die young or let us live forever
We don’t have the power
But we never say never
Sitting in a sandpit,
Life is a short trip
The music’s for the sad men
Can you imagine when this race is won??
Turn our golden faces into the sun
Praising our leaders,
We’re getting in tune
The music’s played by the madmen
Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — and ever
Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — Forever Young
Some are like water
Some are like the heat
Some are a melody and some are the beat
Sooner or later, they all will be gone
Why don’t they stay young?
It’s so hard to get old without a cause
I don’t want to perish like a fading horse
Youth’s like diamonds in the sun
And diamonds are forever
So many adventures couldn’t happen today
So many songs we forgot to play
So many dreams swinging out of the blue
We’ll let them come trueForever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — and ever
Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — and ever
Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever [maintain] — Forever Young
Alphaville, Forever Young, 1984, Warner, Album : Forever Young
(I was 14 :d )
Kissing a Fool
Souvenir de mon premier album CD audio… 1987 (année du bac français, passé entre 2 ballades sur le bord de mer en solex top noir avec tâches jaunes avec le balladeur CD dans les oreilles).
Une chanson spéciale dédicace à quelqu’une qui se reconnaîtra.
You Are Far
When I could have been your star
You listened to people
Who scared you to death, and from my heart
Strange that you were strong enough
To even make a start
But you’ll never find
Peace of mind,
Til you listen to your heartPeople
You can never change the way they feel
Better let them do just what they will
For they will
If you let them
Steal your heart from you
People
Will always make a lover feel a fool
But you knew I loved you
We could have shown them all
We should have seen love throughFooled me with the tears in your eyes
Covered me with kisses and lies
So goodbye
But please don’t take my heartYou are far
I’m never gonna be your star
I’ll pick up the pieces
And mend my heart
Maybe I’ll be strong enough
I don’t know where to start
But I’ll never find
Peace of mind
While I listen to my heartPeople
You can never change the way they feel
Better let them do just what they will,
For they will
If you let them
Steal your heartAnd people
Will always make a lover feel a fool
But you knew I loved you
We could have shown them all
la la la….But remember this
Every other kiss
That you ever give
Long as we both live
When you need the hand of another man
One you really can surrender with
I will wait for you
Like I always do
There’s something there
That can’t compare with any otherYou are far
When I could have been your star
You listened to people
Who scared you to death, and from my heart
Strange that I was wrong enough
To think you’d love me too
I guess you were kissing a fool
You must have been kissing a foolDans cet album, sublime : A Last Request, Faith, Father Figure, Hand To Mouth, Hard Day (x 2), I Want Your Sex (« Sex is natural – sex is good, not everybody does it, but everybody should… »), Kissing A Fool, Look At Your Hands, Monkey.
Mourir d’aimer…
|
Les parois de ma vie sont lisses Tandis que le monde me juge De plein gré s’enfoncer dans la nuit Laissons le monde à ses problèmes |
Puisque notre amour ne peut vivre Mieux vaut en refermer le livre Et plutôt que de le brûler Mourir d’aimer Partir en redressant la tête Comme on le peut de n’importe quoi Tu es le printemps, moi l’automne Paroles et musique : Charles AZNAVOUR, 1971 |
C’est arrivé… et ça pourrait revenir !
Salut,
On sait tous qu’il vaut mieux être bien équilibrés pour ne pas tout renverser, alors, prenons garde aux cafés !
Cette petite chansonnette mise en vidéo nous le rappelle mieux que je n’aurais
Sur ce, à toutes, à tous, aimés ou juste appréciés, connus ou inconnus, bonne journée !
Marc, avec quelques regrets, mais même pas stressé.
You’re nobody till somebody loves U
You’re nobody till somebody loves you
You’re nobody till somebody cares
You may be king, you may possess, the world and its gold
The gold won’t bring you happiness, when you’re going home
The world still is the same
You’ll never change it
As sure as the stars shine above
You’re nobody till somebody loves you
Find yourself somebody to love
You’re nobody till somebody loves you
You’re nobody till somebody cares
Yé may be king, yé may possess, the whole world and its gold
The gold won’t bring you happiness, when you’re getting old
The world still is the same
You’ll never change it
As sure as the stars shine above
You’re nobody nobody till somebody loves you
So find yourself somebody, gotta get yourself somebody
Because you’re nobody till somebody loves you
Nobody till somebody cares
You may be a king, you might possess, the big fat world and its gold
The gold won’t bring you happiness, when you’re going home
The world whole world’s the same
You’ll never change it, change it,
As sure as the stars shine above
You’re nobody till somebody loves you
So find yourself somebody… Somebody to love…..
Voila une chanson d’anthologie qui nous vient… de loin.
Chantée par Dean MARTIN, avec ou sans son acolyte Frank SINATRA, elle a été reprise plus récemment par les BEE GEES. J’ai repris ici les paroles telles que chantée dans une version live par Frank dans les années… 1950.
La rengaine, mélodie prenante, répétition… avec variantes et variations, crescendo et avec une intensité et longueur de chant croissantes, en fait un exercice excellent pour musiciens & chanteurs de talent.
À écouter sans faim et à chanter à tue-tête dans ta superbe voiture…
Somebody
Chanson de Depeche Mode, atmosphère musicale façon « Grand Bleu » et bruits d’la vie qui s’écoule… Que j’adore.
Encore et toujours un toucher de piano exquis…
Et cette sensualité pour finir.
J’te l’offre, avec toute ma tendresse.
Marc JESTIN, 07 mai 2006
Les oiseaux de passage
Ô vie heureuse des bourgeois
Qu’avril bourgeonne
Ou que decembre gèle,
Ils sont fiers et contents
Ce pigeon est aimé,
Trois jours par sa pigeonne
Ça lui suffit il sait
Que l’amour n’a qu’un temps
Ce dindon a toujours
Béni sa destinée
Et quand vient le moment
De mourir il faut voir
Cette jeune oie en pleurs
C’est la que je suis née
Je meurs presd de ma mère
Et je fais mon devoir
Elle a fait son devoir
C’est a dire que Onques
Elle n’eut de souhait
Impossible elle n’eut
Aucun rêve de lune
Aucun désir de jonque
L’emportant sans rameurs
Sur un fleuve inconnu
Et tous sont ainsi faits
Vivre la même vie
Toujours pour ces gens là
Cela n’est point hideux
Ce canard n’a qu’un bec
Et n’eut jamais envie
Ou de n’en plus avoir
Ou bien d’en avoir deux
Ils n’ont aucun besoin
De baiser sur les lèvres
Et loin des songes vains
Loin des soucis cuisants
Possèdent pour tout cœur
Un vicere sans fièvre
Un coucou régulier
Et garanti dix ans
Ô les gens bien heureux
Tout à coup dans l’espace
Si haut qu’ils semblent aller
Lentement en grand vol
En forme de triangle
Arrivent planent, et passent
Où vont ils? … qui sont-ils ?
Comme ils sont loins du sol
Regardez les passer, eux
Ce sont les sauvages
Ils vont où leur desir
Le veut par dessus monts
Et bois, et mers, et vents
Et loin des esclavages
L’air qu’ils boivent
Ferait éclater vos poumons
Regardez les avant
D’atteindre sa chimère
Plus d’un l’aile rompue
Et du sang plein les yeux
Mourra. Ces pauvres gens
Ont aussi femme et mère
Et savent les aimer
Aussi bien que vous, mieux
Pour choyer cette femme
Et nourrir cette mère
Ils pouvaient devenir
Volailles comme vous
Mais ils sont avant tout
Des fils de la chimère
Des asoiffés d’azur
Des poètes des fous
Regardez les vieux coqs
Jeune Oie édifiante
Rien de vous ne pourra
monter aussi haut qu’eux
{2x}
Et le peu qui viendra
d’eux à vous
C’est leur fiante
Les bourgeois sont troublés
De voir passer les gueux
Quand on cherche l’Amour
Avancer vers la mer On sait pourquoi on avance {R}
Effacer les frontières On sait pourquoi on avance {R}
Remonter les rivières On sait pourquoi on avance {R}
Traverser les déserts On sait pourquoi on se perd {R}
Découvrir qui on est On sait pourquoi on est fait {R}
Parcourir une histoire On sait qu’on va quelque part {R}
Aller droit devant soi On sait toujours où on va {R}
Pour l’autre à retenir On est prêt à tout offrir {R}
Pour aimer quelques secondes On peut bouleverser le monde {R}
Pour croiser un regard On peut oublier de voir {R}
Pour se prendre dans les bras On peut avancer jusque là {R}
Pour se poser enfin On peut aller bien plus loin {R}
{R}{R}{R}
{R} = Quand on cherche Quand on cherche l’amour
Et vous voudriez que ça s’arrête ? J’aime autant mourir…
PS : Merci Natasha ! Merci de nous donner tant d’Amour et de Rêve…
Et des chansons qui ne sont pas que bonnes à danser.
Tu seras un Homme… Mon fils !!!
If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you;
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or, being lied about, don’t deal in lies,
Or, being hated, don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise;
If you can dream – and not make dreams your master;
If you can think – and not make thoughts your aim;
If you can meet with triumph and disaster
And treat those two imposters just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build ‘em up with wornout tools;
If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breath a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: « Hold on »;
If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with kings – nor lose the common touch;
If neither foes nor loving friends can hurt you;
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds’ worth of distance run -
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And – which is more – you’ll be a Man my son!
Rudyard KIPLING
Traduction de Paul Éluard (reprise dans la chanson IF de Bernard LAVILLIERS)
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent ;
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.








