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Archive des articles rangées dans la catégorie 2.4- Histoires .

Je vous laisse apprécier la courtoisie d’un responsable de hub

je vous laisse aprecier la courtoisie d’un responsable de hub

Je n’ai pas pu m’empecher de faire une reponse un peu seche à un responsable de hub qui me spamait (pas Laurent bien sur…), et voici la reponse:

De : Tony DXXXX
A : Gilles DXXXX
RE : Optimisez votre temps en 2010 :-)

Désinscris toi du Hub « TPE/PME Networking » abruti !

De : Gilles XXXX – Ingenieur mécanique – directeur commercial …
A : Tony DXXXX

pour m’aider a optimiser mon temps, merci de ne plus m’envoyer vos spams.

vendredi 29 janvier 2010

Gilles XXXX | Ingenieur mécanique – directeur commercial (…)

Ce sont qd meme des gens qui fonds du business avec Viadeo… on doit en vivre facilement, non?

De : Marc JESTIN
À : Gilles XXXX

Re : Je vous laisse apprécier la courtoisie d’un responsable de hub

Bonjour Gilles,

Besoin de réconfort après une telle agression ? ^^

Mon Dieu que c’est mal de montrer le nom de l’intéressé… Un « pro du réseau », non ? ;-) )

Bah bah bah bah

Pardonnons leur… Car ils ne savent pas vraiment au fond ce qu’ils font…

Have a nice happy week end folks ! (Ça c’est un « spécial pour Laurent » ;-) )

Marc

PS : C’est vrai Gilles, que si vous avez des soucis avec des messages que vous recevez d’un animateur de hub, c’est que vous n’êtes pas au bon endroit… Non ?

PS2 : En fait on se demande qui c’est qui ne savent pas toujours ce qu’ils font, non ? ;-)

PS3 : Vive la récursivité !

Il arrive que je me demande si ça mérite plus que de l’humour… Et vous ?

Marc

Je vous recommande mutuellement de vous recommander

Je vous recommande mutuellement de vous recommander

Je viens de vivre un pur moment de bonheur à faire du réseau (pour de vrai) puis à faire du coaching démonstratif (par des histoires, certains disent « paraboles ») à une jeune amie en recherche d’emploi, puis à échanger sur le « réseau » et les leviers de performances…

Mon pied j’ai pris lorsque j’ai fini par appeler en live et faire une démonstration de l’enchaînement question alternative, question fermée amenant un « oui » prise d’engagement à la miss afin d’obtenir qu’un ami commun la rappelle pour l’aider dans ses démarches.

Voici donc le mail de confirmation que j’ai envoyé aux intéressées pour le fun.

Coucou les p’tits jeunes que j’adore (bêtement, mais sûrement)

Je vous recommande mutuellement de vous recommander et
Vous prie de croire que j’ai eu un plaisir inavouable à faire une démo live à Célinette

Amitiés et continuez à faire le max en restant intègres autant que vous pouvez

Bises

Marco

Est-ce normal de ne plus s’amuser dans la vie normale et d’en arriver à « s’amuser » utile quand on est coach formateur ?

En tous les cas c’est que du bonheur !!!

Pour la liberté de travailler dans les formes

Pour la liberté de travailler dans les formes

Je me rends compte que mon article Débattons… dans les roues ? ne sert pas bien sa cause en étant par trop complexe à digérer si on n’a pas compris mon propos de base et les idées fondatrices de ma philosophie.

Je m’y permets d’y revenir en propos par nécessité abrégés et « raccourcis » — sans que la pensée le soit, rassurez-vous — :

  • La liberté repose sur une absence d’inéquités de traitement entre les personnes ;
  • Il est préférable de laisser libres les systèmes afin qu’ils s’adaptent au plus vite aux besoins des hommes et de l’économie.

Je propose donc que :

  • l’on donne toute souplesse aux structures pour apporter des réponses et proposer des solutions ;
  • on homogénéïse et simplifie le traitement des personnes en contrats de travail (dit « de droit commun »), en portage salarial, et entrepreneures.

Ceci étant dit, mon article Débattons… dans les roues ? devient il plus clair pour vous ?

Et vous, que feriez-vous ?

Marc

Pour la Saint Cédric a-t-on le choix dans la date ?

Bonjour,

V’la tit pas que nous sommes à nouveau confrontés à un vrai problème grave : Il y aurait 2 jours pour fêter Saint Cédric !

Je précise qu’il y  a fort longtemps que nous savons que de porter le prénom d’un Saint ne nous confère pas sa sainteté… ;-)

Le moine Saint Cedde (ou Cedd) qui évangélisa les saxons de l’est de l’Angleterre fut sacré évêque et fonda une abbaye dans le Yorkshire du Nord est mort de la peste le 26 octobre 664.
Il est donc de tradition de le fêter le 26 octobre, jour de son décès.

Oui mais…

On nous dit également que Saint Cédric était fêté le 7 janvier dans l’ancien calendrier catholique.

Alors, que fait-on ? :-D

J’ai choisi de faire en sorte que chaque jour avec mon Cédric soit une fête pour lui (et non pas lui faire sa fête).
Ça n’est pas plus mal !!!

Au plaisir,

Marc

Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9dric_%28saint%29
http://fr.wikipedia.org/wiki/7_janvier

Une jeune femme poursuit son rêve

« Soudeuse dans une usine le jour et show-girl dans un petit cabaret le soir, une jeune femme poursuit son rêve : entrer dans une prestigieuse école de danse. »

Je veux parler de FlashDance bien sûr, qui passe sur Paris Première actuellement…

« Quand on abandonne son rêve, on meurt. » lui dit son ami…

La scène suivante est celle où elle découvre que son amie Anna est morte…

Des gens comme ça, on en trouve encore dans notre « bas » monde ?

Ravi de revoir ce film mythique.

Et maintenant je sais d’où me vient cette auto-citation : « Un homme qui ne rêve plus est un homme mort. »

D’une époque que les jeunes d’aujourd’hui ne peuvent pas connaître…

Une époque sans Internet, sans Facebook, sans Twitter, et sans la Star’Ac ;-)

Le plus vieux métier du monde, c’est vendre

Bonjour,

J’ose le dire ici :

Même celle qui a inventé ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde a du, AVANT de l’exercer, exercer LE SEUL plus vieux métier du monde : VENDRE.

Bien compris ?

Marc

The Reader : En Art Majeur

Quand l’histoire d’Amour rencontre l’Histoire… Quand la justice, la morale et l’amour se croisent. Quand l’humain prend toute sa profondeur… Le cinéma devient un Art Majeur ^^

Très belle histoire bien servie par le jeu des acteurs et une réalisation réussie.
Allez-y !

Les yeux grands ouverts

Bonjour,

Je me suis refait EYES WIDE SHUT hier soir.
Y a pas à dire tout est absolument parfait dans ce film !!!

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Y compris et surtout le traitement de l’image et la richesse et la chaleur naturelle des couleurs qui renforce largement la sensualité et la force de l’intrigue sur ce sujet on ne peut plus « intime ». La musique… Le silence parfois. Le respect du VRAI, dans les moindres détails…

Et cette manière de tout dire sans le dire : L’HUMAIN n’a jamais été autant SERVI.

Paix à ton âme Stanley : Encore un génie qui nous a quitté trop tôt :-(

Ton ARC EN CIEL brille encore pour nous : Merci.

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Au plaisir,

Marc

Home : Bien chez nous, bien ensemble

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Voilà, maintenant, nous savons.

La page officielle du projet HOME sur YouTUBE (GOOGLE) : http://www.youtube.com/homeproject

Et bien sûr le site du projet : http://www.home-2009.com

Pour retrouver la communication officielle de GOOD PLANET : http://www.goodplanet.org

Merci à Yann ARTUS BERTRAND, Luc BESSON, et toutes celles et tous ceux qui ont oeuvré pour concevoir, développer, soutenir et porter ce projet.

À très bientôt sur notre Belle Planète !

Marc

Le ciel est bleu, les oiseaux chantent…

Salut !

Salut !

Gobez-moi, gobez-moi, gobez-moi…

Bonjour,

Je fus matinal ce matin, et je réalise que c’est bon pour moi :

Auto citation du matin,
vaut mieux que tous les potins.

La voici donc cette auto-citation, extraite d’une réponse à des messages qui sont bien jolis mais révèlent une triste réalité… Extraite puis finalement retirée car « à double tranchant » ou pouvant paraître prétentieuse — ce qu’elle est, dans le bon sens du terme, mais beaucoup de personnes ne sont pas prêtes à l’accepter —.

« Les bons mots c’est comme les champignons : Il y en a parfois de très beaux qui sont des poisons. » — Marc JESTIN, mars 2009

champignon-atomique.jpg

« Attention aux retombées ! » (pourrions-nous ajouter ou encore)

« Il faut les retourner pour faire la différence. »

Extrait de cette réponse à un fil de discussion par ailleurs fort instructif :

Quand mon Pressing me donne une leçon…

Bonjour,

Que de bons mots.

Retenons donc que parmi nos confrères il y a des personnes qui admettent la médiocrité, et qui ont besoin d’une crise pour essayer de bien faire leur métier.

Ça me rappelle ce commentaire de bulletin scolaire :
« Passable, serait pire s’il ne copiait pas sur ses voisins. »

Je ne doute pas que celles et ceux qui font mieux réussissent mieux.
Soit qu’ils soient plus doués, soit qu’ils n’acceptent pas la médiocrité, soit qu’ils recherchent toujours (et en permanence) un mieux faire et un mieux SERVIR LEURS CLIENTS.

Aucun doute non plus que ceux qui feront mieux que les autres s’en sortiront mieux.

{début de la partie finalement supprimée} Mais, de grâce, n’affichons pas ici des propos qui pourraient jeter l’opprobe sur une profession où — fort heureusement — il n’y a pas que des fainéants profiteurs… ^^

« Les bons mots c’est comme les champignons : Il y en a parfois de très beaux qui sont des poisons. » — auto citation {fin de la partie finalement supprimée}

My 5 fingers,

Marc

Real life… La vie, la vraie !

Bonjour,

Celles et ceux qui me connaissent ont l’habitude que je fasse des analogies entre l’univers commercial et la vie réelle, entre les outils Internet et le monde réel, entre les comportements supposés ou prétendus bons sur les plate-formes de réseaux sociaux et la vie en société…

Voici une vidéo qui mérite d’être vue, et que je compte bien utiliser en lancement de ma prochaine Initiation aux réseaux sociaux et outils sur le Net :

Facebook dans la réalité

 facebook-realite-il-ecrit-sur-ton-mur.jpg
Il écrit sur ton mur – Tout le monde peut le voir – Et si c’était vrai ? ^^

Chiche, et si on faisait comme sur Facebook dans la vraie vie ? ;-)

Marc

Dans tous les sens, sans dessous dessus

Un texte extrait d’un ouvrage du même nom par feu le Maître des Mots,

j’ai nommé Raymond DEVOS :

Sans dessus dessous

raymond-devos-radioscopie-jacques-chancel-couverture.jpg

Actuellement,
mon immeuble est sens dessus dessous.
Tous les locataires du dessous
voudraient habiter au-dessus !
Tout cela parce que le locataire
qui est au-dessus
est allé raconter par en dessous
que l’air que l’on respirait à l’étage au-dessus
était meilleur que celui que l’on respirait
à l’étage en dessous !
Alors, le locataire qui est en dessous
a tendance à envier celui qui est au-dessus
et à mépriser celui qui est en dessous.
Moi, je suis au-dessus de ça !
Si je méprise celui qui est en dessous,
ce n’est pas parce qu’il est en dessous,
c’est parce qu’il convoite l’appartement
qui est au-dessus, le mien !
Remarquez . . . moi, je lui céderais bien
mon appartement à celui du dessous
à condition d’obtenir celui du dessus !
Mais je ne compte pas trop dessus.
D’abord parce que je n’ai pas de sous !
Ensuite, au-dessus de celui qui est au-dessus,
il n’y a plus d’appartement !
Alors, le locataire du dessous
qui monterait au-dessus
obligerait celui du dessus
à redescendre en dessous.
Or, je sais que celui du dessus n’y tient pas !
D’autant que, comme la femme du dessous
est tombée amoureuse de celui du dessus,
celui du dessus n’a aucun intérêt à ce que
le mari de la femme du dessous
monte au-dessus !
Alors, là-dessus …
quelqu’un est-il allé raconter à celui du dessous
qu’il avait vu sa femme bras dessus,
bras dessous avec celui du dessus ?
Toujours est-il que celui du dessous
l’a su !
Et un jour que le femme du dessous
était allée rejoindre celui du dessus,
comme elle retirait ses dessous…
et lui, ses dessus…
soi-disant parce qu’il avait trop chaud en dessous…
Je l’ai su parce que d’en dessous,
on entend tout ce qui se passe au-dessus…
Bref ! Celui du dessous leur est tombé dessus !
Comme ils étaient tous les deux soûls,
ils se sont tapés dessus !
Finalement, c’est celui du dessous
qui a eu le dessus !

raymond-devos-cd-album-couverture.jpg

Pour vous détendre :

http://www.youtube.com/results?search_query=raymond+devos
http://www.dailymotion.com/relevance/search/raymond%2Bdevos

Ces choses au fond de nous…

Bonjour,

Depuis le temps que j’ai un site personnel et monté et géré pendant des années les sites web et les courriers électroniques d’établissements et associations, il m’est arrivé des tonnes belles histoires, de coups de sang et de coups de cœur grâce notamment à des retrouvailles ou contacts via Internet.

Je viens partager avec vous un échange que je viens d’avoir avec un ancien de l’École d’Ingénieurs que j’ai eu faite il y a une quinzaine d’années et lui un peu plus… :

Salut Marc,
En me baladant sur Facebook, j’ai atterri sur le groupe ENSCCF et sur toi dans la foulée…On ne se connait pas vraiment mais j’ai pas mal lu ta  » prose  » lorsque tu étais à l’association des anciens. Et puis je vois que tu viens du Pays-Basque ??? Sans être vraiment mon pays, mes parents y sont (ma mère est basque) et j’y vais tous les ans pour les vacances. Es tu de là-bas ? Superbe pays !!!
En tout cas, ça me faisait plaisir de te passer un p’tit mot !
A+
PM (promo 86)

La référence au Pays Basque vient du fait que j’ai installé et exploité l’application « Cursus » sur Facebook et renseigné mes écoles, primaire, collège puis lycée à Hendaye, Saint-Jean-de-Luz puis Biarritz-Anglet-Bayonne (BAB), cf mon profil sur facebook.

hendaye-plage-photo-deux-jumeaux-coucher-de-soleil.jpg
Hendaye, la plage et « Les 2 Jumeaux », un soir..
Pays Basque français, limite ouest de la frontière franco-espagnole

Salut P.,
Je suis toujours un ancien mais plus dans l’association car certaines choses ont fait déborder le vase. Je crois qu’il est important de soutenir ce type de réseau et… je me réjouie que l’avenir d’hier m’a donné raison sur de nombreux points & qu’il a fallu bien du monde pour essayer de me remplacer :-) .
J’ai vécu à Hendaye de l’âge de 9 à 17 ans quand papa était responsable de l’établissement d’entretien des infrastructures & trains & changements de bogies entre la France et l’Espagne. J’ai adoré ce pays et j’y ai d’excellents souvenirs, comme d’aller courir sur le bord de mer ou les sorties cabotage.
Mes origines familiales sont océanes mais plus nordiques puisque bretonnes. Quand tout le monde s’entasse dans le Sud, je vais passer mes vacances avec mes 2 titous adorés au Conquet (Finistère = Pen Ar Bed = Bout du Monde, d’ailleurs feux mes grands parents – Aitatxi & Amatxi (*) – avaient une maison rue Pen Ar Bed surplombant une plage et face à la mer, aux îles et au phare « des Pierres Noires »…).
Bien à toi,
Marc

[NdLR :] (*) Grand-père et grand-mère en Basque.

le-conquet-phare-kermorvan-coucher-soleil.jpg
Le Conquet, Le phare de Kermorvan, un soir (un oeil exercé apercevra les îles)
à quelques centaines de mètres au sud du Corsen, point septentrional extrême de la France continentale.

Les outils de réseaux sociaux permettent de dispenser des informations sur nous. Informations que nous pouvions déjà diluer et partager auparavant. Mais ils transforment l’accès à ces informations, et l’usage que l’on peut en faire. Les applications en sont infinies. Les seules limites me semblant être celles de l’informatique ou des usages que nous voudrions en faire, ou pourrions en faire, et celles de l’humain : Je ne saurai dénombrer les personnes qui m’ont déjà dit (ou qui pensent tellement fort que ça se voit) : « tu en fais trop », « c’est difficile à suivre ton blog », etc.

Et s’ils arrêtaient de s’arrêter avant même de chercher à creuser ? Les meilleures choses que l’homme ait pu trouver lui ont demandé des efforts et de l’énergie pour les chercher…

En cherchant encore, peut être peut on partager ces couchers de soleil, ces moments magiques qui font de l’Homme un Être d’une richesse incroyable, richesse qui ne s’exprime pas par la puissance et le nombre de ses engins.

Cette histoire en tous cas est le témoin touchant que :

  • vous marquez les esprits lorsque vous communiquez et vous investissez, parfois plus et sur plus long terme que vous ne vous l’imagineriez,
  • les relations humaines et le plaisir que l’on peut y trouver tient à bien plus que ce que nous vendent certains vendeurs (acheteurs, voleurs… ?) d’âmes,
  • Internet c’est fantastique et c’est un espace de communication et d’échanges d’humanités formidables, si c’est ce que l’on veut y faire.

Belles et bonnes aventures humaines à toutes et à tous,
ne vous laissez pas dévorer par les grands méchants loups, qui ont pris bien des formes aujourd’hui !

Bien cordialement,

Marc

Agamemnon et Achille… TALON !

Bonjour,

Une discussion sur le développement commercial à l’international m’a fait repenser à ce fameux ACHILLE, guerrier et combattant hors normes, qu’AGAMEMNON eut la pertinence de mettre dans ses bagages avant d’aller conquérir TROIE.
Il fît d’ailleurs jouer à plein ses réseaux dans ces affaires : La Guerre de Troie globalement et l’inter médiation pour obtenir la participation d’ACHILLE, qui fût retrouvé et recruté par son ami ULYSSE.

achille-par-lycomede-bas-relief-sarcophage-athenien-musee-du-louvre.jpg achille-talon.jpg

Je dois dire que certaines personnes que j’entends parler de solutions PIF GADGET en matière d’export et développement à l’international me font plutôt penser à l’autre ACHILLE.

ACHILLE TALON apparait pour la première fois le 7 novembre 1963 dans le numéro 211 du journal PILOTE. Voici ce que René GOSCINNY brossa comme portrait du personnage dans son édito :

« Achille TALON, cerveau-choc, est un homme plein de bonne volonté, et doué d’un savoir puisé dans une encyclopédie… à laquelle il manquait pas mal de pages. Achille TALON n’en a cure ; sûr de lui, il n’hésite jamais à se jeter à corps perdu dans les situations les plus difficiles, avec une remarquable inefficacité. »

Nous n’en dirons pas plus pour ne pas blesser quelques âmes sensibles ou risquer de nous faire mal aimer de gens qui, après tout, ont bien raison de faire ce qu’ils font et sont, parfois, même dotés des meilleures… intentions.

Nous souhaitons bonne route à tous les entrepreneurs en regrettant toutefois qu’ils aient quelques difficultés à distinguer des personnes ou structures qui se font de parfaits talons d’ACHILLE de guerriers aguérris, et qu’ils ne fassent pas plus appel aux bons.

Non, je ne me suis pas retiré dans ma tente pour m’éviter de perdre mon temps et mon énergie pour rien ;-)

mais il y a longtemps déjà que j’ai décidé de n’aller au combat que pour les bons princes.

Bonne journée !

Marc

Mises en boîtes

Avez-vous jamais essayé de comprendre des Ingénieurs ?

Comprendre les ingénieurs : tentative No 1

Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l’un des deux dit à l’autre, admiratif :
– Où as-tu trouvé ce magnifique vélo ?
Le second lui répond :
– Ben en fait, hier je me promenais au bord du canal, je croise une super nana à vélo qui s’arrête devant moi, elle pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit : ‘ Prends ce que tu veux.’ J’ai donc choisi son vélo.
L’autre réfléchit un instant et dit :
– Tu as bien fait de prendre le vélo, les vêtements n’auraient sans doute pas été à ta taille.

Comprendre les ingénieurs : tentative No 2

Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein.
Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.
Pour l’ingénieur, il est deux fois plus grand que nécessaire.

Comprendre les ingénieurs : tentative No 3

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent derrière un groupe de golfeurs particulièrement lents. Au bout d’un moment, l’ingénieur explose et dit :
– Mais qu’est-ce qu’ils fichent? Ça fait bien un quart d’heure qu’on attend là !
Le docteur intervient, exaspéré lui aussi :
– Je ne sais pas, mais je n’ai jamais vu des gens s’y prendre aussi mal !
Le pasteur dit alors :
– Attendez, voilà quelqu’un du golf. On n’a qu’à le lui demander.
Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?
L’autre répond :
– Ah oui, c’est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l’année dernière, alors depuis, on les laisse jouer gratuitement.
Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit :
– C’est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir.
Le médecin ajoute :
– Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain en ophtalmologie pour voir ce qu’il peut faire.
À ce moment l’ingénieur intervient :
– Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ?

Comprendre les ingénieurs : tentative No 4

Un ingénieur se promène au bord d’un étang lorsqu’une grenouille l’appelle.
– Eh… pssst… Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse.
L’ingénieur ramasse la grenouille et la met dans sa poche.
La grenouille reprend :
– Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse et je resterai à tes côtés pendant une semaine.
L’ingénieur ne bronche pas.
La grenouille insiste :
– Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse, je resterai à tes côtés pendant une semaine et je ferai tout ce que tu veux !
L’ingénieur ne bronche toujours pas.
La grenouille lui demande alors :
– Je te dis que je suis une magnifique princesse, que je resterai à te côtés pendant une semaine et que je ferai tout ce que tu veux et tu ne réagis pas ! Il est où le problème ?
L’ingénieur répond :
– Il n’y en a pas. Je suis ingénieur donc je n’ai pas le temps d’avoir une petite amie. Par contre, une grenouille qui parle, ça, c’est cool !

Comprendre les ingénieurs : tentative N°5

Un journaliste interroge un paysan pyrénéen :
– Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici ?
– Ben, on lâche un âne, on regarde par où il passe dans la montagne. Et c’est là qu’on fait passer la route.
– Et si vous n’avez pas d’âne?
– Ah… Ben là, bien sûr, on prend un ingénieur.

Bien, maintenant qu’on a bien ri…
Reconnaissons qu’il y a parfois des boulets ou des cas sociaux dans les populations d’ingénieurs : Parfois, en effet, tout simplement parce-que le système ne tient ou ne tenait compte que des capacités d’intelligence scientifique et de mémoire.
Reconnaissons que les ingénieurs sont parfois des bêtes curieuses, surtout pour tous ceux qui ne le sont pas !

Mais sachons alors reconnaître que ces histoires ne sont que drôles :

  • Tentative N°1 : Un bon ingénieur digne de ce nom aurait 1. honoré soigneusement la jeune fille en détresse (en prenant soin de les protéger tous 2), 2. gardé le string en souvenir, et 3. serait rentré avec le vélo, quitte à proposer à sa nouvelle amie de la ramener (au moins jusqu’à chez lui).
  • Tentative N°2 : C’est ce qui fait de l’ingénieur un type capable d’affronter les pires des situations (pour les plus pessimistes) et les plus encourageantes sans sourciller et en gardant la maîtrise totale de ses moyens : capacités d’observation, d’analyse, de synthèse et d’action.
  • Tentative N°3 : Grâce à cet ingénieur, que le Directeur du Golf a demandé à voir le jour même, le golf a doublé son chiffre d’affaire l’année suivante. Ensuite, il a fait un peu de marketing et a reçu une convention d’ophtalmologistes et plus tard, l’état major du Vatican (ben quoi, eux aussi, ils ont bien le droit de mettre les petites balles dans les trous !).
  • Tentative N°4 : Comme chacun sait, « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Qui plus est, l’Ingénieur sait que ce n’est pas biomoléculairement possible que la grenouille puisse les tenir. Par contre, il la connaît aussi, la blague du mec qui congédie sa femme après avoir appris la cuisine à la grenouille qu’elle lui a offert pour son anniversaire. Quoi, pas vous ? :-D
  • Tentative N°5 : Tous ceux qui sont déjà allés dans la montagne et qui ont observé un âne décidé à rejoindre un point donné savent que l’âne choisira le chemin le plus sûr et le plus raisonnable en terme de fatigue. Justement ce qu’il faut pour les voitures des touristes et les camions des livreurs de lait d’ânesses. Sauf que l’âne, lui, est trop bête et pas suffisamment armé pour tenir compte des règlementations, de détails de la géologie du terrain et quelques autres éléments à prendre en considération pour un projet routier. Enfin, à l’âne, il ne nous viendrait pas à l’idée de lui demander de tenir compte de nombreux avis divergents. On sait bien également que, au final, les humains choisiront une option douteuse pour des raisons historiques, politiques et sentimentales, sans suivre les recommandations de l’ingénieur (et de l’âne), et tenteront de réduire le budget au maxi (on les connaît les paysans) ce qui provoquera quelques dégâts collatéraux quelques années plus tard lors d’un glissement de terrain dans une zone pourtant marquée comme dangereuse par les géologues (et d’ailleurs connue comme telle par les « anciens », ainsi que les ânes).

Bonne journée !

Marc

Une ligne dont on ne ressort jamais indemne…

« La justice ne vient pas de l’extérieur. Elle vient de la paix intérieure. » – Barbara HALL
« Le courage est sans valeur à moins qu’accompagné de la justice ; pourtant si tous les hommes devenaient justes, il n’y aurait aucun besoin de courage. » – Agesilaus II

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Cette semaine a été marquée par mes retrouvailles émues avec sans doute LE film que le cinéma américain m’a donné de meilleur à ce jour, je crois…

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LA LIGNE VERTE (The Green Mile) est un un film que je classe au rang du PETIT PRINCE en littérature : Une oeuvre qui nous parle de l’Homme dans toute sa quintessence et sa simplissime bonté ou cruauté. Le droit de donner la vie ou la mort, le juste et l’injuste, dignité et mépris… trouveront quelques éléments de réponse dans cette histoire qui n’a l’air de rien et qui regorge de métaphores et autres messages pour les faibles humains qui peuplent notre Terre…

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Stephen KING publiait The Green Mile en 1996 sous forme de roman-feuilleton en six épisodes.

Cette histoire est fascinante, bouleversante et se démarque de ses grands succès littéraires (CARRIE, SHINING…) tout en restant dans le domaine du fantastique.

Le cinéaste Frank DARABONT (qui avait déjà tourné un brillant film de prison, The Shawshank Redemption – Les Évadés avec Tim ROBBINS et Morgan FREEMAN en 1994) a choisi la fidélité au texte et a parfaitement su restituer les qualités du roman, tout en s’autorisant quelques changements, dans un film de plus de 3 heures qui semble pourtant trop court…

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L’histoire :

Tout commence dans une maison de retraite. Un vieil homme plutôt alerte pour son âge se remémore de lointains souvenirs qui le hantent depuis plus de soixante ans à la vision d’un film avec Fred ASTAIRE et Ginger ROGERS (Top Hat de Mark SANDRICH).

Paul EDGECOMBE (Tom HANKS) travaille en tant que gardien-chef au bloc E où sont envoyés les prisonniers condamnés à la chaise électrique dans ce pénitencier de Louisiane des années 30. Consciencieux et digne (certains diront « humain ») avec ses collègues et amis tels Brutus HOWELL, ils accueillent les prisonniers, veillent sur eux jusqu’à leur exécution, un boulot somme toute routinier et sans incident notable pour ces gardiens très professionnels, s’ils ne devaient supporter les dérapages d’un collègue immonde, Percy WETMORE.
Deux personnages arrivent alors successivement dans le couloir de la mort. Ils sont les incarnations du Bien et du Mal. Sous le coup d’une injustice dont la conscience de Paul ne se remettra jamais, le Bien est contenu chez un condamné à mort, un Noir colossal, quasi-analphabète et un peu attardé nommé John CAFFEY (Michael CLARKE DUNCAN). Il est le coupable idéal pour le viol et le meurtre de deux fillettes blanches, toutes deux retrouvées dans les bras de CAFFEY… Sa culpabilité n’avait fait aucun doute pour les jurés. Paul EDGECOMBE, lui, allait se poser des questions en découvrant l’immense don de guérisseur qu’il possède et que personne avant Paul n’avait remarqué chez CAFFEY. Ce dernier n’est pas seulement un innocent que l’on a condamné à mort, ce qui distingue The Green Mile par rapport à d’autres films plus conventionnels (n’oublions pas que Stephen KING est derrière tout ça !) : le fantastique servant ici à relever et souligner les messages que souhaite porter l’auteur.

Bien sûr, il faut avoir été le « patient » et avoir bénéficié des dons de ce colosse comme Paul pour se convaincre qu’un homme détient un tel pouvoir qui est révélé progressivement dans le film. Un tel pouvoir bienfaiteur ne peut avoir été placé dans les mains d’un meurtrier dont on découvre surtout qu’il souffre de tous les maux des Hommes (et Dieu sait qu’il y en a). Mais quand la justice a tranché, il n’est plus possible de faire marche arrière… Les hommes de l’équipe de Paul prendront tous les risques alors qu’ils ne savent pas encore ce qu’ils font et si tout cela est bien réel pour réparer une autre « injustice » de la vie grâce au pouvoir de John, qui prendra alors la liberté de « faire justice » à sa façon, et de distribuer encore un peu de bien secrètement autour de lui…
Pendant ce temps, le jeune couard Percy WETMORE, pistonné et aussi lâche que sadique, apporte sa contribution dont Paul se serait bien passé. C’est bien également en Percy qu’il faut trouver le Mal, le pire, le perfide. Paul et ses collègues savent bien qu’on ne peut faire grand chose contre lui.
Enfin, on n’oubliera pas ce petit témoin malicieux et privilégié des aventures tragi-comiques du pénitencier de Cold Mountain, une petite souris adoptée par un prisonnier et nommée Mister JINGLES. Une petite souris qui, l’air de rien… a un second rôle des plus importants : Elle ne dit rien, mais elle porte en elle bien des messages.

Ne dévoilons pas tout de ce film superbe aux personnages pour la plupart très attachants (pour d’autres abjects), une oeuvre émouvante et amère (moins toutefois que le roman), non dénuée d’humour (par exemple la présence d’Harry DEAN STANTON dans le rôle du vieux « Toot-Toot » qui se prête à sa façon au jeu des « répétitions » avant chaque exécution).

Ce film sonne juste du début à la fin. Si vous êtes capables de le regarder, s’il vous touche, si vous aimez certains des personnages et souffrez avec eux, si vous aimez ce film… vous avez une chance de m’aimer et vice-versa.

Pour développer :

C’est arrivé… et ça pourrait revenir !

Salut,

On sait tous qu’il vaut mieux être bien équilibrés pour ne pas tout renverser, alors, prenons garde aux cafés !

Cette petite chansonnette mise en vidéo nous le rappelle mieux que je n’aurais

Sur ce, à toutes, à tous, aimés ou juste appréciés, connus ou inconnus, bonne journée !

Marc, avec quelques regrets, mais même pas stressé.

L’Auvergnat de l’année 2007 est un triumvirat

Lundi dernier (14 janvier 2008), j’étais invité en tant que Président de l’URIS Auvergne par mon confrère Président de la Jeune Chambre Économique de Clermont-Ferrand à la remise du prix de l’Auvergnat de l’Année 2007. Ceci dans le cadre de l’Interclubs qui regroupe des associations d’acteurs économiques de Clermont-Auvergne.

Créé en 1974 par les Jeunes Chambres Économiques d’Auvergne et soutenu principalement par le Conseil Régional d’Auvergne depuis lors, le Prix de l’Auvergnat de l’Année récompense des hommes et des femmes qui font la preuve du dynamisme et de la créativité de la région par leur action novatrice dans les domaines économiques, sociaux, culturels ou sportifs.

L’Auvergnat de l’année 2007 est un triumvirat, puisqu’il s’agit des 3 co-fondateurs et co-présidents de la société BABYMOOV SAS :

logo-babymoov-2007.jpg

  • Arnaud COURDESSES, 33 ans, directeur administratif et financier ;
  • Arnaud THIOLLIER, 35 ans, qui est chargé du développement commercial ;
  • Laurent WINDENBERGER, 35 ans, qui s’occupe du marketing.

arnaud-courdesses-arnaud-thiollier-laurent-windenberger-2007-cci-clermont.jpg (*)

Babymoov est née en Auvergne et grandit en Auvergne. Grâce à un réseau professionnel d’aide à la création d’entreprise, une bourse récompensant les étudiants créateurs d’entreprise mais aussi bénéficiant d’une position géographique centrale, la région a concentré des atouts convaincants pour les trois dirigeants qui n’envisagent pas une autre implantation. Babymoov fait désormais partie des entreprises du top 3 du secteur de la petite puériculture. Ses dirigeants ambitionnent de devenir le n°1 du marché français. Ils ont aujourd’hui toutes les cartes en main pour pérenniser leur succès et conquérir le marché de la moyenne et grande puériculture.

Ces trois jeunes qui se sont rencontrés à l’École Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand et qui avaient la fièvre créatrice dès leurs études (ils ont étudié plusieurs projets et auraient pu travailler, nous l’avons appris, dans les bijoux érotiques… :-) ) se sont durablement installés à Clermont-Ferrand, point central entre leurs pays d’origine respectivement le Cantal, la Loire et l’Ardèche.

Les 10 années d’aventure Babymoov leur ont permis de traverser toutes les étapes de création et de développement de l’entreprise ensemble, et ils ont encore de grandes ambitions pour l’avenir pour eux, leur entreprise, et leur équipe de 38 salariés directs que l’on peut élargir aux emplois indirects chez les prestataires logistiques qui oeuvrent chaque jour pour réaliser les 18 M €uros de la société au dernier bilan.

L’ESC Clermont était encore une fois très présente puisque ce triumvirat succède à Andrès ATENZA Directeur du Groupe et Auvergnat de l’Année 2006, et Françoise ROUDIER était présente à la Table Ronde organisée pour l’occasion à laquelle participaient les 3 lauréats aux côtés de confrères bien connus de Clermont-Ferrand et dont je parlerai par ailleurs.

Laurent est Président de l’Association des Anciens de l’ESC Clermont, Arnaud C. est Vice-président de la section auvergnate du Réseau Entreprendre en France et Arnaud T. est membre de l’Association Progrès du Management (APM).

Ils témoignent que leur plus grande force c’est le trio : « Chacun s’est spécialisé dans un métier de l’entreprise afin de faire jouer la complémentarité. Nous avons instauré des règles de fonctionnement entre nous, c’est assez contraignant mais très positif et efficace. Avec le recul, notre plus grande force c’est le trio. »

Ces jeunes entrepreneurs dynamiques et sympathiques ont été chaudement félicités et récompensés par la Vice-Présidente nationale et la Présidente régionale des JCE (qui auraient gagné à moins lire leurs discours, être plus communicantes), le Directeur de l’ESC Andrès toujours plus éloquent, érudit et touchant, les représentants des partenaires et bien entendu d’abord et avant tout par le Président de la Région Auvergne, René SOUCHON (dont on n’aurait pas pu oublier la présence vu le strict respect des formes protocolaires par certains intervenants parfois avec la froideur de la lecture d’un avis de décès…).

Le Président a rappelé à nos 3 Auvergnats de l’Année les ambitions des auvergnats pour l’Auvergne et fait le bilan des nombreux soutiens que la Région Auvergne a pu apporter ou gérer (fonds d’État ou européens) et qui ont bénéficié aux jeunes entrepreneurs leur donnant un sérieux coup de pouce au développement. Cumulés, ils représentent plus de 90 000 Euros.

Les jeunes ont également témoigné de l’intérêt et la présence des réseaux à leurs côtés pour réussir : Depuis l’ESC Clermont dans laquelle et avec laquelle ils ont pu étudier et démarrer leur projet, puis être hébergés pour leur démarrage, Auvergne Entreprendre où ils côtoient des confrères, et bien d’autres.

Merci pour ce rafraichissement, les gars, et d’avoir témoigné et appris, aux côtés de Tristan et quelques autres, que « la valeur n’attend pas le nombre des années » ou encore qu’il n’y a pas besoin d’être vieux pour réussir et être reconnu et accepté en Auvergne. Enfin si on considère que l’exemplarité de quelques cas exceptionnels influe réellement sur les mentalités pour tous.

Une bonne nouvelle en tous cas, c’est que nos 3 auvergnats de l’année ont tous trois fait des petits en Auvergne, et semblent vouloir être des Auvergnats pour de nombreuses années.

(*) De gauche à droite : Arnaud THIOLLIER, Arnaud COURDESSES, Laurent WINDEBERGER
Source et photo : site de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Clermont-Ferrand / Issoire, juillet 2007

Besoin d’air

Bonjour,

Vous pourriez penser que ce titre a été choisi pour vous parler de mon état de santé depuis 4 jours, plutôt mauvais, et qui m’oblige à limiter mes actions et sorties à leur stricte minimum : Une belle crève dont j’ignore encore comment j’ai pu l’attraper.

Bref, contribuant comme à mon habitude et selon mes valeurs à résorber le trou de la sécu en restant bien au chaud à dormir et me reposer sans autre mesure (tant qu’il n’y a pas des symptômes et douleurs insoutenables), j’en ai profité pour passer le week end avec Laurence… Euh, enfin, avec son ouvrage « Besoin d’Air ».

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Avec « Besoin d’Air », j’ai retrouvé (*) le plaisir d’avoir enfin terminé un ouvrage qui mérite d’être lu et qui apporte (des suites d’un travail collectif, faut il le rappeler), dans un ton et une forme que je trouve bien meilleurs que les provocations ou attributions faciles du passé (on ne donne pas ou peu le parti dominant ou le nom et le parti du chef de l’état ou des intervenants, mais on parle de choix de la France…).

« Besoin d’Air » apporte quoi ? Des analyses, des pistes de réflexion, des suggestions, propositions (de solutions), des idées pour construire. Des médecines (douces) pour nous défaire de maux qui nous empêchent de respirer le Grand Air comme les amalgames dans des mots comme « précarité » ou « acquis sociaux » ou encore « solidarité »…

Et aussi (surtout ?) une image positive et encourageante des dispositions des entrepreneurs, et quelques éléments très intéressants dans le fond et la forme, dans un style super synthétique très efficace (et agréable). On y trouve des bonnes pratiques, des success stories, des illustrations et une recherche de solutions par benchmarking externe, etc. le tout très digeste.

C’est bien plus intéressant et intelligent que les rapports dont je parle parfois ici pour m’emporter à les mettre à leur place… Se rendre accessible n’est pas synonyme de sortir des platitudes et faire simple, idiot, et démagogique.

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Difficile de résumer les saveurs de ce bon vin mais je ne peux résister à l’envie de citer par exemple :

Le soutien par les collectivités et l’État d’actions proposées par les Entrepreneurs eux-mêmes.

la dépolitisation de certains enjeux (SMIC par exemple).

Mieux contrôler pour mieux gérer.

Mon exhalation préférée, c’est cette référence à mon livre unique, qu’on ne lit bien qu’avec le coeur, lorsque Laurence rappelle qu’« On n’apprécie que ce que l’on connaît bien… » (page 141, à propos des rencontres « École – Entreprise »).

Voila, je n’y reviendrai pas des mots et des mots, mais je dirais simplement qu’il est URGENT que la FRANCE écoute un peu plus et un peu mieux les personnes qui la développent et qui sont les poumons de tout développement économique.

Pour en retrouver, vous pouvez donc acheter cet ouvrage (de préférence lors d’une rencontre du MEDEF, ce qui vous permettra de faire quelques économies), ou aller respirer un peu sur le site « Besoin d’Air ».

Bonne continuation et… prenez 2 bonnes couvertures et lisez utile ! (**)

Marc

(*) J’avais mal terminé mon aventure de lecture de « Mes vies d’Entrepreneurs » (dont j’ai une version spéciale dédicacée par son auteur par contre…) du fait de la lourdeur récurrente dans le ton, ou dans des chapîtres longs et pénibles qui nous donnent à peiner et à regretter d’avoir acheté (et lu) l’ouvrage. Chose d’autant plus regrettable qu’il y a beaucoup d’excellentes choses dedans.

(**) C’est mieux que « sortez couverts » et une bonne idée pour valoriser les arrêts maladie, ne trouvez-vous pas, Laurence ? ;-)

Mourice est un bon vendeur, et vous ?

Bonjour,

J’aime beaucoup cette histoire au même rang que celle du lion et celle du chameau… que je vous compte ou compterai avec le même plaisir à partager sans retenue à souhait : Maurice le bon vendeur. Merci à Elena qui a bien voulu la rappeler à nos mémoires dans le groupe Vendre – la Force commerciale.

Cette histoire, comme d’autres que nous pourrions nous conter au coin du feu, est faite et conçue pour passer des messages par l’exemple. Elle est plutôt excellente, donc, et à prendre comme telle. Un peu comme pour le lion et le rat ou le renard et le corbeau, quoi… Vous avez déjà vu des corbeaux avec un fromage dans le bec vous ?

Mais qu’en tires-tu doudou dit donc ? (*). Un bon vendeur n’est pas un bon chanteur…

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Quelques grands principes que je tente de transmettre, faire partager, et assimiler durablement et solidement à mes porteurs de projets, entrepreneurs, et vendeurs protéiformes (salariés, indépendants, agents, etc.) :

  • s’intéresser à la vie du client, poser des questions avant de se jetter dessus. Tout est source d’opportunités positives pour lui et pour vous, comme le montre cet exemple certes « caricatural » ;
  • lui proposer des solutions en les présentant en lui permettant « se projeter dans un avenir meilleur, un mieux aller, mieux-être ». On évitera de passer des heures à parler du profilé et de la puissance du hord-bord, des caractétristiques du produit de sa société etc. comme le font encore beaucoup qui en plus croient bien faire leurs métiers ce faisant. Mieux vaut parler de ce que l’on propose va apporter à notre interlocuteur ;
  • assurer la première vente par un conseil pertinent pour ensuite aller plus loin plus vite plus fort
  • négocier, c’est donner d’un côté pour recevoir de l’autre, et si possible en ayant la main (et non pas répondre à la demande d’un client en cédant pas à pas) et en phase finale ;
  • il vaut mieux un client qui sort en ayant la certitude d’avoir fait une bonne affaire à une vente « formidable » (de laquelle mon vendeur stagiaire sortirait tel un benêt en me disant fièrement « et en plus, ce jambon, je ne lui ai accordé aucune remise ») ;
  • et bien d’autres…

Ceci n’étant qu’une analyse très rapide et succincte bien évidemment.
Et puis, comme chacun sait, il ne faut jamais expliquer une bonne blague !!! lol

Bonnes ventes !

Marc

PS : Quand on sait qu’au final le brave homme, gros poisson, aura pécho quelques blondes, rousses, brunes et ambrées pétillantes sur sa route, on peut dire qu’il aura fait un excellent achat. Merci Maurice ! À la r’voyure !

(*) Hommage funèbre à CARLOS décédé hier des suites d’un cancer ; il aurait sans doute préféré un concert

Il faut se le farcir, celui-là !

Bonjour,

Petit clin d’oeil et éclat de rire : une demande de mise en relation qui m’a amusé.

La demande :

Monsieur,
Vous etes à la recherche de partenaires financiers. Etant conseiller en gestion de patrimoine, je suis en relation avec de nombreux partenaires financiers, et cela dans tous les domaines.
cordialement
xxxxxxx

J’apprends avec vous que je suis à cette recherche là…
Ma réponse :

Bonjour,
J’accepte la mise en relation avec plaisir parce que tout contact humain est porteur de valeur.
Je vous mets en garde : Je ne suis pas un jambon, mais un cochon encore bien vivant qui cherche surtout comment manger ;-)
Bien cordialement
Marc JESTIN

N’est pas Justin Bridou qui veut ! lol

Vulcania ou nos doux rêves bleus

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Tiens tiens tiens,

VULCANIA, dans 20 000 Lieux Sous les Mers, est une île dans laquelle le Capitaine Nemo construisit le Nautilus.

Ses coordonnées furent envoyées dans des bouteilles par le harponneur Ned LAND qui ne pensait qu’à s’évader de la prison flottante.

Vulcania fut repris dans les animations Submarine Voyage et 20000 Leagues Under The Sea des très rentables parcs d’attraction Disneyland et Magic Kingdom.

L’attraction fut remplacée en… 2004… Par la Forêt des Rêves Bleus du Pooh’s Playful Spot, de l’univers de Winnie l’Ourson.

Voici de bien belles histoires qui donnent à méditer.

Bonnes éruptions à tous !

Marc

Image : Le Nautilus conçu par Harper GOFF, source Wikipédia

Quand mon coeur a des visions…

Bonjour,

C’est le week end du Téléthon. Certains de mes contacts professionnels et para-professionnels ont décidé de se mobiliser pour cette noble cause, en proposant un visiothon relayé depuis le site Téléthon de NANTES.

J’ai donc eu le plaisir de prendre part à cette initiative, et de proposer mon aide à E.A. et Jean-Pierre LE STUM notamment qui sont à l’origine de cette idée.

Pour en savoir plus et nous rejoindre sur le visio-chat associé, rendez-vous sur le

visiothon.jpg
http://visiothon.afm-telethon.fr

Si vous ne parvenez pas à rejoindre la visio conférence, vous pouvez toujours participer à l’action, et au téléthon, en choisissant de faire un don pour le Téléthon. Quand on fait appel à notre coeur…

souris_coeur.jpg

Ce même coeur que le téléthon a choisi d’utiliser pour sa campagne de buzz Internet « tel est ton coeur » cette année (retrouvez la vidéo ici).

Je tire mon chapeau à tous les volontaires, chercheurs, bénévoles, familles, malades…

Quelques liens utiles : Le groupe du visiothon sur Facebook ; le site visiothon sur le site de l’AFM Téléthon ; le site Visiothon ;
Le site du téléthon ; le site de l’AFM, Association Française contre les Myopathies ; le site AFM Téléthon ; le groupe du téléthon sur Facebook ;
Le site de « Tel est ton coeur » .

Plus d’informations sur le Téléthon dans Wikipédia.

Bon courage à tous,

Marc

Recrutement : Faites mouche à tous coups !

Bonjour,

Voici une EXCELLENTE Vidéo qui mérite une palme, si ce n’est une forêt entière d’éloges et de commentaires.

Je vous laisse exploser de rires et sauter de surprise en surprise :


http://www.dailymotion.com/video/x3emjh_recrutement-english-subtitles

Faut pas rêver…

Bonjour,

Après notre « Faut pas gâcher », revenons un instant sur cet animal par trop méprisé et méconnu qu’est le cochon.

Une saine sagesse populaire et un pragmatisme certain complétés d’un sens pratique et d’une expérience terrienne m’amènent à vous livrer tout chaud, heureux lecteurs, ce juste mot :

« Un cochon, ça ne chiera jamais du caviar. » que je n’ose attribuer.

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Ceci pour dire qu’il ne faut pas espérer de certains individus qu’ils ne nous apportent plus que ce qu’ils sont et peuvent être.

Il me souvient avoir lu avec délectation un livre sur les contes et légendes et us et coutumes du beau pays breton, qui me rappela que l’homme, fût un temps, observait attentivement les matières fécales pour s’alerter de la bonne alimentation et la bonne santé de ses bestiaux, et de lui-même… Et vous ?

Bonne journée !

Score final : Beaumont 61 – Villeurbanne 60

Elles les ont eues ! À la toute dernière seconde, grâce à une faute heureuse (ou malheureuse) d’une joueuse de VILLEURBANNE, les filles de l’Union Sportive Beaumontoise ont remporté la victoire in extremis à la toute dernière seconde ce match de Nationale 2 de Basket féminin (LNB F2, NF2…).

open06.jpg

 

On n’y croyait plus !

Menées pendant tout le match, accumulant les errances et erreurs de finition, hésitantes ou malheureuses au tir comme en attaques et aux rebonds, malgré encore 10 points de retard à 2 minutes de la fin du match, et pas mal de difficultés à rentrer dans la raquette ou à marquer des points, les filles de l’équipe première de Beaumont nous ont donné bien des émotions et des sueurs froides ce soir.

Est-ce parce que les supporters les ont encouragées tout le match et surtout dans le dernier quart-temps ? Crescendo pour cette fin de match palpitante ? Cela a en tous cas certainement joué sur la pression qui a pesé sur les Villeurbannaises qui ont manqué pas mal de paniers vers la fin, faisant heureusement baisser leur taux de réussite (encore largement supérieur à celui des beaumontoises) !

On notera que, ironie du sort, c’est finalement par une décision de l’arbitre favorable, alors qu’il m’avait semblé que tout se déroulait sur ce plan là en défaveur des beaumontoises, que nous avons pu remporter la victoire au… tout dernier des 2 lancers-francs.

Score final : Soixante… et… un à soixante. Les joueuses de l’USB ont mené pendant… moins d’une seconde. Mais la bonne, la dernière ! C’est suffisant pour chipper une victoire et les points qui vont avec. Super !

Bravo les filles et à bientôt du plaisir de vous voir jouer. Les titous étaient venus avec leur maman. Cédric a adoré, Yannick lui a préféré faire sa star et s’occuper à faire plein de choses dont discuter et s’amuser avec la masquotte MAMBO : il n’aime pas trop rester assis à regarder ;-)

Rendez-vous le 6 octobre pour le premier tournoi du fiston Yannick !!! Gageons qu’il aura à coeur d’être aussi combatif que ses entraîneuses en fin de match.

Le sport est décidément magnifique quand il est fait dans le respect de certaines règles… Et qu’il nous offre des rebondissements jusqu’à la fin comme dans ce match de basket.

Apprivoise-moi

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« Qu’est-ce que cela signifie apprivoiser ?
C’est une chose trop oubliée.
Ça signifie:  » Créer des liens  »
Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre.
Tu seras pour moi unique au monde.

Je serai pour toi unique au monde…
Je commence à comprendre,
dit le Petit Prince.
Il y a une fleur…je crois qu’elle m’a apprivoisé.
On ne connaît que les choses que l’on apprivoise.
Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître.
Il achètent des choses toutes faites chez les marchands.
Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis.

Que faut-il faire ? dit le Petit Prince.
Il faut être très patient.
Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe.
Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien.
Le langage est source de malentendus.
Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…

Le Petit Prince s’en fut revoir les roses :
- Vous n’êtes pas du tout semblable à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit il.
Personne ne vous a apprivoisé et vous n’avez apprivoisé personne.
Vous êtes comme était mon renard, semblable à cent mille autres.
Mais j’en ai fait mon ami et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient bien gênées.
- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore.
On ne peut pas mourir pour vous.
Bien sûr ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble.
Mais à elle tout seule elle est plus importante que vous toutes.
Puisque c’est elle que j’ai arrosée.
Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe.
Puisque c’est elle que j’ai abrité par le paravent.
Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons).
Puisque c’est elle que j’ai écouté se plaindre ou se vanter, ou même quelque fois se taire.
Puisque c’est ma rose.

Et il revint vers le Renard.
- Adieu, dit-il…
- Adieu dit le Renard, voici mon secret.
Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le cœur.
L’essentiel est invisible pour les yeux.

- L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le Petit Prince, afin de se souvenir.
- C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le Petit Prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard.
Mais tu ne dois pas l’oublier.
Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
Tu es responsable de ta rose.

- Je suis responsable de ma rose, fit le Petit Prince afin de se souvenir. »

Antoine de SAINT-EXUPÉRY
Le Petit Prince.

Ta juste valeur ne change pas si on te roule dans la boue…

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Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.
Il demande aux gens :
– « Qui aimerait avoir ce billet ? »
Les mains commencent à se lever.
Alors il dit :
– « Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu’un de vous, mais avant laissez-moi d’abord faire quelque chose avec. »
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
– « Est-ce que vous voulez toujours de ce billet? »
Les mains continuent à se lever.
– « Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ? »
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande :
– « Qui veut encore avoir ce billet ? »
Évidemment, les mains continuent de se lever !

« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé.
Il vaut toujours 20 euros.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n’aura pas changé !
Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte. »

Attention, certaines variantes de cette histoire sont rédigées par des incompétents qui osent mettre des inepties dedans comme :
« La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle fait ou ne fait pas.»
ou des contre-sens à cette histoire ou compléments sans intérêt :
« mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !»

Marc JESTIN, 25 juin 2006

N’attends pas demain et assume toi pleinement

Il était une fois… un garçon atteint d’une maladie incurable. Il vivait toujours chez sa mère. La solitude et ses questions lui pesaient et il alla prendre l’air. En se promenant il passa devant un magasin de musique et en regardant la vitrine il nota la présence d’une fille de son âge. Ce fut le coup de foudre. Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu’elle. En s’approchant peu à peu, il arriva au comptoir où elle se trouvait. Elle le regarda et lui demanda en souriant : « Je peux t’aider ? »
Il pensa que c’était le sourire le plus beau qu’il avait vu de toute sa vie. Il aurait aimé l’embrasser. Il lui dit en bégayant: « Oui, heeeuuu… J’aimerais acheter un CD ». Sans réfléchir, il prit le premier qu’il vit et lui donna l’argent. « Tu veux que je te l’emballe ? » demanda la jeune fille en souriant de nouveau. Il répondit que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans l’arrière-boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre.

Ensuite, il retourna au magasin tous les jours pour acheter un CD. Elle les lui emballait toujourset lui les rangeait dans son armoire. Il était trop timide pour l’inviter à sortir et il n’y arrivait pas. Sous les encouragements de sa mère il s’arma de courage et se dirigea au magasin. Comme tous les autres jours, il acheta un CD, et alors qu’elle allait derrière pour l’emballer il laissa rapidement un mot avec son numéro de téléphone sur le comptoir et s’en alla en courant tout intimidé du magasin…

Un peu plus tard, sa mère répondit au téléphone. C’était la jeune femme qui demandait à parler au jeune homme. La mère lui annonça en pleurant : « Il est mort hier ».

Plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils. Elle ouvrit son armoire. Elle décrouvrit la montagne de CDs emballés et dont aucun n’était ouvert. Elle en prit un et s’assit sur le lit pour l’ouvrir. Un petit bout de papier tomba de la boîte. La maman le rattrapa et le lut, il disait : « Salut t’es super mignon, tu veux sortir avec moi ? Sofia. ». Avec beaucoup d’émotion, la mère ouvrit un autre CD, encore un autre et ainsi de suite. Elle y trouvit différents mots du même type…

Moralité :

N’attends pas trop pour dire a quelqu’un ce que tu ressens.
Dis le sans attendre, et avec ce que tu as dans le coeur et malgré ta peur de t’exposer. Car en fait de quoi as tu peur quand tu es timide ? Du refus ? Non, pas vraiment, de toi même, tu n’es pas fier de toi, pas assez en harmonie avec toi pour assumer tes sentiments et tes désirs…

Avec de l’Amour tout est possible.

Ne reste pas esclave et libère l’ange qui est en toi !

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