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Archive des articles rangées dans la catégorie 2.5- Textes divers .

Ses yeux propres

Ses yeux propres, ses propres yeux… Comme un reflet inavouable.

« Aimer, c’est préférer un autre à soi-même.» disait Paul LÉAUTAUD, certes, et notamment en faisant référence à une forme de philosophie et les prémices de la psychologie (l’archéologie révélant surtout les sombres détours de ses créateurs…).

« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. » par Oscar WILDE me plaît également beaucoup.

La dualité de la relation à l’autre — à soi même…

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et qui fait que je suis fasciné par votre beauté et vous me semblez proche alors que je ne suis encore qu’un illustre inconnu…

Au plaisir de communiquer avec moi même en étant avec vous ;-) )

Pourquoi l’expression deux poids deux mesures est devenu symbole d’injustice

Pourquoi l’expression deux poids deux mesures est devenu symbole d’injustice :

Pour le savoir, il vous suffit de lire deux poids deux mesures dans le blog l’Éthique en questions.

Au plaisir,

Marc

Veux-tu être mon ami(e) ?

Veux-tu être mon ami ?
Veux-tu être mon amie ?

Une chose est certaine si ça devient le cas, nous appliquerons quelques commandements salvateurs :

  • nous garderons cette amitié pour nous deux ;
  • nous ne confierons pas notre amitié à des outils bâtards (comme Facebook, MSN, ou autres) ;
  • nous entretiendrons notre lien amical dans la vraie vie et surement pas avec tout et n’importe quoi, encore moins n’importe qui ;

Au plaisir d’être ton ami,

Marc

Il est suffisamment sensible et intelligent pour adopter des positions clairvoyantes et les partager avec ses collègues, partenaires et équipes

“I worked with Marc when he became President at Admira, a para-professional organization. At this time, I was still in the board of directors after having been myself President of this structure few years before. Marc is a very smart and efficient project driver and people manager. He is sensible and sensitive enought to adopt smart positions and to share them with his colleagues, partners and teams. I appreciated to work with him in this organization. He makes things clear, and you can trust him to take the right decision in every situation. Good businessman and good top manager.”

« J’ai travaillé avec Marc lorsqu’il est devenu Président de l’ADMIRA, une organisation para professionnelle.

J’étais alors dans le Conseil d’administration après avoir été moi même le Président de cette structure quelques mois plus tôt.

Marc est une un gestionnaire de projet et d’équipes très clairvoyant et efficace. Il est suffisamment sensible et intelligent pour adopter des positions clairvoyantes et les partager avec ses collègues, partenaires et équipes.

J’ai apprécié de travailler avec lui dans cette organisation.

Il rend les choses claires, et vous pouvez lui faire confiance pour prendre les bonnes décisions en toute situation.

Un homme d’affaires pertinent et un bon manager ou dirigeant. »

4 mars 2008
Emmanuel DANTEN

Pour la Saint Cédric a-t-on le choix dans la date ?

Bonjour,

V’la tit pas que nous sommes à nouveau confrontés à un vrai problème grave : Il y aurait 2 jours pour fêter Saint Cédric !

Je précise qu’il y  a fort longtemps que nous savons que de porter le prénom d’un Saint ne nous confère pas sa sainteté… ;-)

Le moine Saint Cedde (ou Cedd) qui évangélisa les saxons de l’est de l’Angleterre fut sacré évêque et fonda une abbaye dans le Yorkshire du Nord est mort de la peste le 26 octobre 664.
Il est donc de tradition de le fêter le 26 octobre, jour de son décès.

Oui mais…

On nous dit également que Saint Cédric était fêté le 7 janvier dans l’ancien calendrier catholique.

Alors, que fait-on ? :-D

J’ai choisi de faire en sorte que chaque jour avec mon Cédric soit une fête pour lui (et non pas lui faire sa fête).
Ça n’est pas plus mal !!!

Au plaisir,

Marc

Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9dric_%28saint%29
http://fr.wikipedia.org/wiki/7_janvier

La galette des rois, elle passera par moi

La galette des rois, elle passera par moi

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La galette des rois et le gâteau des rois

La galette des rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date.

La galette des rois peut être une galette de pâte feuilletée fourrée à la frangipane. Le gâteau des rois est une brioche aux fruits confits. De tous les genres de pâtisseries, celui que l’on désigne sous le nom de gâteau des rois est un des plus anciens et des plus célèbres en France.(1)

Les origines de la galette des rois

Comme beaucoup de fêtes chrétiennes, la date de l’épiphanie correspond à l’origine à une fête païenne. Autrefois, les Romains fêtaient les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et tout était autorisé.

À cette occasion, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenait « roi » le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était exécutée.

On avait également pris l’habitude d’envoyer des gâteaux à ses amis. Sous l’ancien régime, on l’appela « gâteau des rois » car cela tombait en pleine période des redevances féodales et il était d’usage d’en offrir un à son seigneur. (2)

Moi j’la mange la galette des rois

Je ne comprends toujours pas pourquoi elle n’est pas vendue toute l’année cette fameuse galette des rois associée (à tord) à l’Épiphanie : je la trouve excellente et chaque année je regrette lorsque l’on n’en trouve plus !

Soyez rassurés : Vous pouvez en manger longtemps avant et longtemps après la date réelle de l’Épiphanie : en vérité je vous le dis la (vraie) religion se fiche éperdument des affaires et nourritures du corps, en principe… Ou les voit de très loin, puisque nous sommes dans les affaires de l’Esprit.

Ceux qui n’en ont pas rien à faire par contre ce sont les business women et business men, les lobbyistes, les pâtissiers et tous les intermédiaires de commerce qui savent profiter de cette Manne plus ou moins céleste.

Alors, régalons-nous !

Et vive la galette des rois !

Sources : (1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Galette_des_Rois ; (2) http://www.joyeuse-fete.com/epiphanie.html

Dire qu’il y en a qui pensent que le commerce est secondaire dans l’histoire de l’Humanité…

Saurez-vous reconnaître et compléter ce texte ? :

« La République (…) est en pleine ébullition. La taxation des routes commerciales reliant les systèmes éloignés provoque la discorde… »

Bon courage et au plaisir (uniquement pour ceux qui ont compris que le commerce est le plus vieux et peut être le plus noble des métiers du monde).

Marc

L’instauration d’une société libre demande le courage de penser, de parler et d’agir, surtout quand il est plus facile de ne rien faire

Bonjour,

Voici un très beau texte (et vidéo) qui devrait être enseigné et transmis à tous les humains de notre humanité, je pense.

Au plaisir,

Marc

La philosophie de la liberté est basée sur le principe de Libre Arbitre.
Votre vie vous appartient.
Ceci implique qu’aucune autre personne n’a plus de droit sur votre vie que vous-même.
Aucune autre personne ou groupe de personnes ne possède votre vie de même que vous ne possédez pas les vies des autres.
Vous existez dans le temps : futur, présent, passé.
C’est évident dans la vie, la liberté, et le produit de votre vie et de votre liberté.
Perdre votre vie c’est perdre votre futur.
Perdre votre liberté votre liberté, c’est perdre votre présent.
Et perdre le produit de votre vie et de votre liberté c’est perdre la portion de votre passé qui les ont produits.
L’un des produits de votre vie et votre liberté est votre propriété.
La propriété est le fruit de votre travail, de votre temps, énergie et talents.
La propriété est cette partie de la nature que vous mettez à profit.
La propriété est la propriété d’autres personnes qui vous est donnée par échange volontaire et par consentement mutuel.
Deux personnes qui échangent des biens de leur propre volonté en tirent toutes deux avantage, sinon elles ne le feraient pas.

Il arrive que certaines personnes utilisent la force ou la tromperie envers les autres sans leur consentement délibéré et volontaire.
L’utilisation de la force ou de la tromperie :
— pour ôter la vie est du meurtre ;
— pour supprimer la liberté de l’esclavage ;
— pour prendre la propriété du vol.
Ça revient au même si ces actions sont commises par une personne agissant seule ou par beaucoup agissant contre quelques uns, ou même par des fonctionnaires et personnes aux beaux titres.
Vous avez le droit de protéger votre vie, votre liberté et la propriété que vous avez honnêtement acquise contre l’agression violente des autres.
Et vous pouvez demander aux autres de vous aider à vous défendre, mais vous n’avez pas le droit d’utiliser la force contre la vie, la liberté ou la propriété des autres.
Vous n’avez donc pas le droit de désigner une personne pour employer la force pour d’autres pour votre compte.
Vous avez le droit de rechercher des chefs pour vous même, mais vous n’avez pas le droit d’imposer des souverains aux autres.
Quelle que soit la manière dont les fonctionnaires {et élus ou hommes de pouvoir} sont choisis, ce sont des êtres humains et ils n’ont ni droits ni réclamations d’un ordre plus élevé que ceux de n’importe quel être humain.
Quelques soient les prétextes inventifs pour leur conduite, ou le nombre de gens qui les encouragent, les fonctionnaires n’ont aucun droit
— de tuer,
— d’asservir,
— ou de voler.
Vous ne pouvez leur donner des droits que vous n’avez pas vous même.

Puisque votre vie vous appartient, vous en êtes responsable.
Vous ne louez pas votre vie à d’autres personnes qui demandent votre obéissance.
Vous n’êtes pas non plus l’esclave de ceux qui demandent votre sacrifice.
Vous choisissez vos propres objectifs en fonction de vos propres valeurs.
La réussite et l’échec sont tous deux des motivations nécessaires pour apprendre et progresser.
Vos actions pour le compte d’autres ou leurs actions pour votre compte sont vertueuses seulement si elles découlent d’un consentement mutuel volontaire.
Car la vertue ne peut exister que lorsqu’il y a libre choix.

Tout ceci est la base d’une société réellement libre.
C’est non seulement le fondement le plus concret et humanitaire pour l’action humaine mais aussi le plus éthique.

Les problèmes mondiaux qui proviennent de l’utilisation de la force par le gouvernement ont une solution.
La solution est que les peuples du monde cessent de demander au gouvernement d’employer la force pour leur compte.

Le mal ne vient pas seulement de gens mauvais, mais aussi de bonnes personnes qui tolèrent l’utilisation de la force comme un moyen pour leurs propres fins.
C’est de cette façon que de braves gens ont donné le pouvoir à de mauvaises gens au cours de l’Histoire.

Avoir confiance dans une société libre, c’est se concentrer sur le processus de découverte des valeurs {par exemple} dans l’économie de marché plutôt que de s’imposer au préalable une vision ou un but déterminé.
Utiliser la force du gouvernement pour imposer une vision aux autres est de la paresse intellectuelle et conduit souvent à des conséquences non voulues et perverses.
L’instauration d’une société libre demande le courage de penser, de parler et d’agir, surtout quand il est plus facile de ne rien faire.

On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n’en fait pas davantage sans.

Bonjour,

Je fais suite à un statut Facebook d’un homme dont j’ai eu l’honneur et le plaisir de parler déjà ici dans ce blog, Hamid BERKANI.

Qui a dit  » On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n’en fait pas davantage sans. « 

Préambule : Les définitions de la morale varient ; les valeurs morales sont diversifiées…

Pour simplifier :

J’ai rencontré bien des personnes en politique (et plus largement) qui sont manifestement plus guidées par l’intérêt individuel ou « communautaire » que par l’intérêt collectif (une des définitions de la morale, notamment d’après COMTE-SPONVILLE (1)) ;-)

J’apprécie surtout la compagnie de celles et ceux qui se préoccupent du présent (et pas de cracher sur nos défunts) et de la RES PUBLICA (la chose publique)…

Je suis très sensible (à un point qu’ils n’imaginent pas) à l’amitié de ces femmes et hommes qui font de ce monde « un truc pas mal », et souhaite à Hamid de toujours rester intègre et en accord avec ses valeurs humaines et sa joie de vivre.

Au plaisir,

Marc

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Comte-Sponville => Quatre Ordres

Parce qu’on n’en fait jamais trop (ou toujours pas assez ^^)

Bonjour,

Voici quelques règles et bonnes pratiques, que, consciencieux et passionnés que nous sommes, nous appliquons évidemment sans jamais faillir :

  1. règle n°1 : À elle tu t’intéresseras réellement et attentivement ;
  2. règle n°2 : Rien d’elle tu n’espéreras, n’attendras, et encore moins n’exigeras ;
  3. règle n°3 : Pour elle toujours tu seras là ;
  4. règle n°4 : (… ? Zut j’l'ai plus celle là) ;
  5. règle n°5 : Ses moindres désirs tu exauceras ;
  6. règle n°7 : La contrarier jamais tu ne feras ;-)

To be followed…

Tous mes voeux

Bonjour,

C’est aujourd’hui la veille d’un GRAND JOUR. Le 3ème plus grand jour de toutes les années, n’en déplaise aux Présidents et aux Sinistres Sirs !!!

Mais c’est aujourd’hui aussi un GRAND JOUR. Celui de l’anniversaire de 3 ami(e)s.

Alors, pour TOUS LES JOURS DE TOUTES LES ANNÉES
je fais ce voeux pour VOUS :

« Puisse chacun avoir la chance de trouver justement la conception de la vie qui lui permet de réaliser son maximum de bonheur. » — Friedrich NIETZSCHE

Allez, tous avec moi :

« 1 2 3. Bonheur ! » — Marc JESTIN
« 1 2 3. Happyness! » — idem with English Accent please

Très sincèrement,

Au plaisir,

Marc

Des tâches sur mon écran

Belle journée à tous nos lecteurs !

Journée — je vous le souhaite — d’hommes LIBRES, assumant cette liberté en adoptant des comportements ADULTES et RESPONSABLES.

J’ai résolument décidé de penser fermement et d’appliquer : COMMUNIQUER PLUS et ma vie sera plus belle, plus riche et mon impact positif !!!!! (et ne pas perdre une seconde à essayer de communiquer avec celles et ceux qui s’y refusent, adoptant ainsi un comportement d’enfant, de persécuté ; qui n’autorise aucune CRÉATION de VALEUR).

Ma pensée est donc largement influencée par SARTRE (j’en prends conscience, c’est bien, on progresse ^^).

J’aime sa manière de démontrer qu’on peut être pris entre des valeurs qui sont divergentes au stade de l’individu (voir exemple du soldat dans Wikipédia). J’aime le fait qu’il s’attache déjà aux comportements, aux choix, qui s’expriment par des faits.

Merci à toi, princesse, de m’avoir permis cet échange tout à l’heure…

J’en profite pour mettre à la volée quelques extraits et citations.

Marc

« L’existence précède l’essence. » — Jean-Paul SARTRE
« L’homme est condamné à être libre. »  — Jean-Paul SARTRE

« Les uns qui se cacheront, par esprit de sérieux ou par des excuses déterministes, leur liberté totale, je les appellerai lâches ; les autres qui essaieront de montrer que leur existence est nécessaire, alors qu’elle est la contingence même de l’apparition de l’homme sur la terre, je les appellerai salauds  ». — Jean-Paul SARTRE

Sources et compléments :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Humanisme
http://fr.wikipedia.org/wiki/Humanisme_au_XVIe_si%C3%A8cle
http://fr.wikipedia.org/wiki/L’existentialisme_est_un_humanisme
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Sartre

Du talent et des envies

Bonjour,

Une fois n’est pas coutume, ne sera pas écrit ici un traité sur le talent et les envies.

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Pendant longtemps l’envie a été considérée comme un pêché, un MAL : libido sciendi (envie de savoir), libido sentiendi (envie de ressentir), et libido dominendi (envie de dominer). L’autre, que d’aucun ont élevé au rang de référence, « Sigmund FREUD inventa le terme en précisant qu’il s’agissait d’une force ou énergie pulsionnelle entrant en conflit avec les conventions et le comportement civilisé. » {1} Et oui, Sigmund… Que les adeptes de psychologie moderne acceptent avec complaisance…  :

« Les grandes théories contiennent 50 % d’inepties. Le problème étant qu’on ne sait pas lesquelles. » — Marc JESTIN {2}

C’est un peu comme la publicité, en somme…

Ce temps là est-il révolu ? Pas sûr…
Ce dont je suis convaincu, c’est que cela s’applique dans TOUS LES DOMAINES et tous les métiers :

« Le talent c’est d’avoir envie de faire quelque-chose. » — Jacques BREL  

Ne vous laissez pas tirer vers le bas, ne vous arrêtez pas en chemin…

FONCEZ !!! …

… Sans devenir {…}

Bon courage, au plaisir,

Marc

{1} Source et compléments : Libido dans Wikipédia
{2} Citation récursive, sans doute… ^^

La justice et le respect des lois

Bonjour,

Voici ce que les jeunes de la section Économique et Sociale ont eu pour sujets du bac 2009 ce matin :

Que gagne-t-on à échanger ?

Le développement technique transforme-t-il les hommes ?

Un extrait de l’Essai sur l’entendement humain de John LOCKE portant sur l’existence des principes moraux universels (la justice et le respect de lois).

john-locke-wikipedia.png

« Quant à savoir s’il existe le moindre principe moral qui fasse l’accord de tous, j’en appelle à toute personne un tant soit peu versée dans l’histoire de l’humanité, qui ait jeté un regard plus loin que le bout de son nez. Où trouve-t-on cette vérité pratique universellement acceptée sans doute ni problème aucuns, comme devrait l’être une vérité innée ? La justice et le respect des contrats semblent faire l’accord du plus grand nombre ; c’est un principe qui, pense-t-on, pénètre jusque dans les repaires de brigands, et dans les bandes des plus grands malfaiteurs ; et ceux qui sont allés le plus loin dans l’abandon de leur humanité respectent la fidélité et la justice entre eux. Je reconnais que les hors-la-loi eux-mêmes les respectent entre eux ; mais ces règles ne sont pas respectées comme des Lois de Nature innées : elles sont appliquées comme des règles utiles dans leur communauté ; et on ne peut concevoir que celui qui agit correctement avec ses complices mais pille et assassine en même temps le premier honnête homme venu, embrasse la justice comme un principe pratique. La Justice et la Vérité sont les liens élémentaires de toute société : même les hors-la-loi et les voleurs, qui ont par ailleurs rompu avec le monde, doivent donc garder entre eux la fidélité et les règles de l’équité, sans quoi ils ne pourraient rester ensemble. Mais qui soutiendrait que ceux qui vivent de fraude et de rapine ont des principes innés de vérité et de justice, qu’ils acceptent et reconnaissent ? »

Essai sur l’entendement humain, John LOCKE.

Comme il y aurait des choses à dire sur le sujet.
Je ne mets ici que quelques flashs que d’aucuns reconnaîtront :

  • équité (pas égalité) ;
  • intégrité (pas conformité) ;
  • transparence proactive (pas indiscrétion) ;

Le tout étant signe de, définissant et nécessitant tout à la fois la maturité.

Bon courage au jeunes qui ont planché sur ces sujets, sans aucun doute d’ACTUALITÉ (même si le texte est désuet car la société a bien changé et s’est largement diversifiée (1)).

(1) John Locke (Wrington, Somerset, 29 août 1632 – Oates, Essex, 28 octobre 1704) était un philosophe anglais, l’un des premiers et des plus importants penseurs du Siècle des Lumières. Sur le plan épistémologique, c’est un représentant de l’empirisme, considérant que toute connaissance vient de l’expérience. Sur le plan politique, il est considéré comme un des fondateurs intellectuels du libéralisme. Son influence fut considérable dans ces deux domaines.

Source et crédit image : Wikipédia

Comment se faire des amis… de vrais amis ? ^^

Bonjour,

Je viens à peine de terminer la lecture (en plusieurs étapes) du fameux livre de Dale CARNEGIE : Comment se faire des amis (première édition : 1936).

comment-se-faire-des-amis-dale-carnegie-couverture.jpg

Je suis conquis par les enseignements et l’intérêt de lire un tel livre. C’est à mon sens une réelle source de progrès personnel. C’est d’ailleurs pour cela que j’en reprends les 30 principes ci-après, et vous invite à faire cette (modeste : 5 € en Livre de Poche) acquisition pour les vacances si vous ne l’aviez pas déjà lu.

Comme toujours, j’ai apprécié de grandes et belles choses dans cet ouvrage.

Je reste sur ma faim pour le bien fondé de certaines valeurs omniprésentes, ou du réel sens profond des sujets abordés et mots explorés. Il vaudrait mieux intituler cet ouvrage : Comment vous attirer la sympathie des gens et tirer le meilleur parti de votre relationnel.

Il semble que pour Dale CARNEGIE, l’amitié soit le fait de faire plaisir, de complaire ; le but ultime de gagner du pouvoir et de l’argent.

La préface de Gerard WEYNE indique que cet ouvrage est « la référence des relations humaines de qualité, nécessairement sincères et généreuses. ». Je doute parfois que la sincérité et la générosité soient ce qui ressort principalement du contenu précis de cet ouvrage.

Comme toujours, un enseignement et un savoir ne valent que par ce que vous en faîtes… On sait ça depuis fort longtemps. La découverte de la poudre ou de la fusion nucléaire en sont des exemples frappants (détonants même).

Certains autres enseignements et analyses dont il m’est arrivé déjà de parler dans ce blog pourront compléter utilement cet ouvrage.

À méditer et surtout… À mettre en application bien sûr.

Au plaisir,

Marc

Les 4 parties du livre :

  1. Trois techniques fondamentales pour influencer les autres (principe 1-3).
  2. Six moyens de gagner la sympathie des autres (principe 4-9).
  3. Douze moyens de rallier les autres à votre point de vue (principe 10-21).
  4. Soyez un leader : Neuf moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser (principe 22-30)

Les 30 principes utiles pour travailler son relationnel :

  1. Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas.
  2. Complimentez honnêtement et sincèrement.
  3. Motivez souvent pour faire ce que vous proposez.
  4. Intéressez-vous réellement aux autres.
  5. Ayez le sourire.
  6. Rappelez-vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance.
  7. Sachez écouter. Encouragez les autres à parler d’eux-mêmes.
  8. Parlez à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse.
  9. Faîtes sentir aux autres leur importance et faîtes le sincèrement.
  10. Évitez les controverses, seul moyen d’en sortir vainqueur.
  11. Respectez les opinions de votre interlocuteur. Ne lui dîtes jamais qu’il a tort.
  12. Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement.
  13. Commencez de façon amicale.
  14. Posez des questions qui font dire oui immédiatement.
  15. Laissez votre interlocuteur parler tout à son aise.
  16. Accordez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l’idée vient de lui.
  17. Efforcez-vous sincèrement de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur.
  18. Accueillez avec sympathie les idées et les désirs des autres.
  19. Faites appel aux sentiments élevés.
  20. Démontrez spectaculairement vos idées. Frappez la vue et l’imagination.
  21. Lancez un défi.
  22. Commencez par des éloges sincères.
  23. Faîtes remarquer erreurs et défauts de manière indirecte.
  24. Mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres.
  25. Posez des questions plutôt que de donner des ordres directs.
  26. Laissez votre interlocuteur sauver la face.
  27. Louez le moindre progrès et louez tout progrès. Faîtes cela chaleureusement et généreusement.
  28. Donnez une belle réputation à mériter.
  29. Encouragez. Que l’erreur semble facile à corriger.
  30. Rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérer.

Où sont passés les Enfants du Soleil ?

Alors,

Où sont passés les enfants du soleil ?

Sommes-nous devenus fous ?

Bien à vous,

Marc


I saw the morning
It was shattered by a gun
Heard a scream, saw him fall, no one cried
I saw a mother
She was praying for her son
Bring him back, let him live, don’t let him die

Do you ever ask yourself
Is there a heaven in the sky
Why can’t we get it right

cause we all live under the same sun
We all walk under the same moon
Then why, why can’t we live as one

I saw the evening
Fading shadows one by one
We watch the lamb, lay down to the sacrifice
I saw the children
The children of the sun
How they wept, how they bled, how they died

Do you ever ask yourself
Is there a heaven in the sky
Why can’t we stop the fight

cause we all live under the same sun
We all walk under the same moon
Then why, why cant we live as one

Sometimes I think Im going mad
We’re loosing all we had and no one seems to care
But in my heart it doesn’t change
Weve got to rearrange and bring our world some love

And does it really matter
If there’s a heaven up above
We sure could use some love

cause we all live under the same sun
We all walk under the same moon
Then why, why can’t we live as one
cause we all live under the same sky
We all look up at the same stars
Then why, tell me why can’t we live as one


J’ai vu le matin,
Il fut brisé par une arme.
J’ai entendu un cri, l’ai vu tomber, personne n’a pleuré.
J’ai vu une mère,
qui priait pour son fils
« Ramenez le moi, laissez le vivre, ne le laissez pas mourir. »

Ne vous demandez-vous jamais
S’il existe un paradis au ciel,
Pourquoi ne pouvons nous pas arranger tout cela ?

Nous vivons tous sous le même soleil,
Nous marchons tous sous la même lune,
Alors pourquoi, pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?

J’ai vu le soir,
Les ombres disparaissaient une à une.
Nous regardions l’agneau allongé pour le sacrifice.
J’ai vu les enfants
Les enfants du soleil,
Comme ils pleuraient, comment ils saignaient, comment ils sont morts.

Ne vous demandez-vous jamais
S’il existe un paradis au ciel,
Pourquoi ne pouvons nous pas arrêter les combats ?

Nous vivons tous sous le même soleil,
Nous marchons tous sous la même lune,
Alors pourquoi, pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?

Il m’arrive de penser que je deviens fou,
Nous sommes en train de perdre tout ce que nous avions et personne ne semble s’en soucier.
Mais dans mon coeur rien ne change :
Nous devons arranger tout ceci et apporter un peu d’amour dans notre monde.

Est-ce que ça compte vraiment,
s’il y a un paradis là haut,
nous pouvons sûrement partager plus d’amour (ici bas).

Nous vivons tous sous le même soleil,
Nous marchons tous sous la même lune,
Alors pourquoi, pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?
Nous vivons tous sous le même ciel,
Nous regardons tous vers les mêmes étoiles,
Alors pourquoi, dis moi pourquoi ne pouvons-nous pas vivre réunis ?

Je ne suis qu’une enfant… Et vous, qui êtes-vous ?

discours-onu-environnement-2008-suzuki.png

Bonjour,

Je suis Severrine Suzuki, représentante d’ECO, l’Organisation des Enfants pour l’Environnement.
Nous sommes un groupe d’enfants de 12 à 13 ans qui essaient de faire une différence. Vanessa SUTTIE, Morgan GEISLER, Michelle QUIGG et moi.
Nous avons levé tous les fonds pour venir ici par nous mêmes, pour faire 8 000 kilomètres pour vous dire que vous DEVEZ changer vos manières de faire.

Je n’ai pas d’objectifs masqués en venant vous parler ici aujourd’hui : JE ME BATS POUR MON AVENIR.

Perdre mon avenir ce n’est pas comme perdre une élection ou perdre quelques points à la bourse.

Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir,
Je suis ici pour parler au nom des enfants qui meurent de faim partout dans le monde et dont les cris ne sont pas entendus,
Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent tout autour de notre planète car il ne leur reste aucun endroit où aller.

J’ai peur de sortir et de m’exposer au soleil maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone.
J’ai peur de respirer l’air car j’ignore quelles substances chimiques il peut contenir.
J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, là où je vis, avec mon père, jusqu’à ce qu’on trouve un poisson avec des cancers il y a à peine quelques années.
Et maintenant nous entendons dire que des animaux et des plantes vont s’éteindre, chaque jour, pour disparaître à jamais.
Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux d’animaux sauvages, des jungles et des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons mais maintenant je me demande s’ils vont pouvoir simplement subsister pour que mes enfants puissent les voir aussi.

Aviez-vous besoin de vous préoccuper de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?

Tout ceci se passe sous nos yeux et nous continuons à nous comporter comme si nous avions tout le temps que nous souhaitons et toutes les solutions.

Je ne suis qu’une enfant et je n’ai pas toutes les solutions. J’aimerais que vous réalisiez que vous ne les avez pas non plus.
Vous ne savez pas comment réparer le trou dans la couche d’ozone.
Vous ne savez pas comment faire revenir les saumons dans les eaux polluées.
Vous ne savez pas comment faire revenir les animaux éteints.
Et vous ne pouvez pas ramener les forêts qu’on a abattues là où il y a maintenant des déserts.
Si vous ne savez pas comment le réparer, s’il vous plaît, arrêter de le casser.

Ici, vous êtes les représentants de vos gouvernements, des hommes d’affaire, des journalistes et des politiciens.
Mais en réalité, vous êtes des pères et des mères, des frères, des soeurs, des oncles et des tantes, et vous êtes tous un peu des enfants.

Je ne suis qu’une enfant mais je sais que nous formons tous une famille de 5 milliards de membres, en fait, de 30 millions d’espèces et les frontières et les gouvernements ne changeront jamais cela.
Je ne suis qu’une enfant mais je sais que nous vivons tous ensemble et devrions marcher tous ensemble comme un monde réuni vers un seul but.

Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle. Malgré mon angoisse, je n’ai par peur de changer le monde comme je le sens.
Dans mon pays, nous faisons tant de gaspillage en achetant et jetant, achetant et jetant, achetant et jetant et les pays du Nord ne vont pas partager ce dont ils ont besoin même quand nous avons plus que ce dont nous avons besoin nous avons peur de partager, nous avons peur de laisser partir un peu de nos richesses.

Au Canada, nous menons une vie privilégiée avec plein de nourriture, d’eau et d’abris. Nous avons des montres, des bicyclettes, des ordinateurs et téléviseurs. Il y a deux jours ici au Brésil, nous avons été choqués quand nous avons parlé avec des enfants qui habitent dans la rue. Voici ce qu’un enfant nous a dit : « J’aimerais être riche. Et si je l’étais, je donnerais à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection.  » Si un enfant dans la rue qui n’a rien est disposé à partager, pourquoi sommes nous toujours aussi avares ? Je ne peux m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge et que ça fait une énorme différence selon là où vous êtes né. Que JE pourrais être un de ces enfants qui vivent dans les favelas de Rio. Je pourrais être une enfant qui meurt de faim en Somalie ou une victime de la guerre au Moyen Orient ou un mendiant en Inde.

Je ne suis qu’une enfant et pourtant je sais que si tout l’argent dépensé dans les guerres était dépensé pour améliorer l’environnement ou en finir avec la pauvreté et trouver des accords, quel endroit merveilleux cette terre pourrait être.

À l’école, et même déjà au jardin d’enfants, vous nous apprenez comment nous comporter dans le monde. Vous nous apprenez à ne pas nous battre contre les autres, à travailler dur, à respecter les autres, à ranger et entretenir nos affaires, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager et ne pas être égoïstes.
Alors pourquoi dès que vous êtes partis vous faîtes ce que vous nous dîtes de ne pas faire ?

N’oubliez pas pourquoi vous participez à ces conférences, pour quoi vous le faîtes, nous sommes vos propres enfants.
Vous décidez dans quel type de monde nous allons grandir.

Les parents devraient pouvoir consoler leurs enfants en leur disant :  » Tout ira bien.  »  » Ce n’est pas la fin du monde et nous faisons du mieux que nous pouvons. »
Mais je ne pense pas que vous puissiez encore nous dire cela.
Sommes nous seulement dans vos listes de priorités.
Mon père dit tout le temps :  » Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis ».
Et bien, ce que vous faites me fait pleurer la nuit.
Vous allez nous dire que vous nous aimez.
Mais je vous mets au défi, s’il vous plait, de mettre vos actes en accord avec vos paroles.

Merci.

Pour nos enfants…

Bonsoir,

L’exploitation des enfants dans les publicités et spots plus largement a fait, en son temps, couler beaucoup d’encre.

Ils sont pourtant ce que nous avons de plus précieux et, sans doute, une des meilleures bonnes raisons que nous puissions avoir de mieux faire et de nous poser de bonnes questions…

Voir par exemple, parmi des milliers d’autres :

  • la vidéo de l’intervention de la petiote sur l’environnement à l’ONU ou encore
  • cette vidéo pour la prévention routière avec ce gosse jouant au foot dans son jardin et tué net par une voiture ou encore
  • ces enfants de couleurs différentes qui jouent et se tiennent la main… etc.

L’Amour des enfants n’a pas de prix.

Ce qu’ils nous projettent brille aux éclats.

La preuve ? Pas besoin de mots… Le langage est universel. Le SUMMUM en communication.

La « bonne morale » et les « bonnes consciences » de certains trouvent leurs limites dans cet Amour et cette Belle Naïveté et Pureté d’Âme des titous.

« Nul n’ira jusqu’au fond du rire d’un enfant. » — Victor HUGO

Merci miss pour ce petit partage de vidéo et d’émotion dans facebook.

Au plaisir,

Marc

Du bonheur ou j’fais un malheur

À retenir :

« Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d’autre. » — Paul ÉLUARD

Le Journal de la Santé de ce jour donnait la parole à une psychologue renommée (expérimentée et d’une belle longévité… plus de 90 berges tout de même !) qui nous rappelle qu’il faut prendre du temps pour soi, des temps de plaisir, de bien être.

Les personnes capables de ceci ont des aptitudes à résister voire à se sortir de graves maladies. Elles vivent plus longtemps (et mieux).

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Au plaisir,

Marc

Débattons… dans les roues ?

Bonjour,

Ne pouvons nous pas considérer le marché du travail comme un marché libre, et décoreller le travail d’une personne de la gestion effective ?

Ne peut on pas considérer que cela serait plus simple et plus sain ?

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Par exemple, les sociétés de portage et les entreprises de travail temporaire (cousines), ne sont elles pas là pour servir des missions
1. qui peuvent être internes à l’entreprise (service RH)
2. qui peuvent être externes et « mutualisées » (justifiant leur existence)
3. ajoutant une composante de multi-activité possible (fort intéressante)

Le débat de fond sur les ASSEDIC et le droit du travail tourne autour du pot. Sans doute, pour paraphraser Albert E., parce qu’ « un problème mal posé est un problème qui n’a pas de solution » ?

L’idée d’un marché continu et libre se heurtera sans aucun doute à de dures dents…
Mais, à bien y réfléchir, le système ne peut-il être revu vers une simplification (courageuse) pour repartir sur des bases plus appropriées et réalistes ?

À moins que la simplification soit réalisée par une « radicalisation » et la création d’un schéma unique et obligatoire… Mais alors forcément inadapté pour certains par rapport à d’autres.
La preuve : La mixité et richesse des solutions proposées actuellement.

Charles D. est là pour nous rappeler que « the more adaptive » est celui qui a le plus de chances de perdurer.
The more adaptive en systèmes, c’est celui qui pose des bases simples fondé sur une analyse pertinente et laisse aller la créativité et le dynamisme des plus performants.

Une des conclusions de mon approche serait :
1. Qu’il n’est pas nécessairement obligatoire de considérer quitter un jour le support du portage salarial ;
2. Qu’on décorelle le travail et le support (juridique et technique) ;
3. Qu’on homogénéise ENFIN le système social et qu’on arrête ENFIN cette vaste hypocrisie et fellonerie qui fait qu’une personne dans notre pays qui prend des risques avec son patrimoine et son temps est « éjectée » de la solidarité… Un comble si on considère que cette personne est sans doute la plus courageuse et la plus « méritante ».

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Bien cordialement,

Marc J.

Le lâche, le faible et le fort

Bonjour,

Ce texte est un essai évolutif et je vous invite à me faire toutes remarques / suggestions en me contactant directement… Il servira dans mes démarches professionnelles.

(à venir)

LÂCHETÉ
A. Manque d’énergie ou de vigueur morale qui témoigne d’une abdication devant l’effort ; manifestation de cette attitude.
* synonymes : mollesse, paresse ;
* antonymes : détermination.
Lâcheté dans le travail.
— Sa lâcheté molle de (…) le faisait flotter à demi inconscient, au gré des choses sans prévoir, ni réfléchir
.
— J’ai gardé, je crois, de mon enfance puritaine la haine de tout abandon par faiblesse ; je le nomme aussitôt lâcheté.
B. − Manque de bravoure, de courage, notamment devant le danger ;  manifestation de cette attitude.
* synonymes : couardise, poltronnerie.
Fuir par lâcheté :
Pas la peur brève, (…) le frémissement de la chair, le réflexe indomptable; mais la peur installée, l’état de peur, le refus délibéré de mourir, de risquer, de seulement faire face, la fuite devant demain, (…) la peur sous forme de lâcheté.
C. − Manque de courage moral, de dignité, de loyauté qui porte à des actions basses, viles ou cruelles (notamment à l’égard d’un plus faible) ; manifestation de cette attitude.
* synonymes : bassesse, veulerie ;
* antonymes : dignité.
Ne point défendre ses amis absents est une lâcheté.
— Votre conscience et la voix du cœur vous diront la limite où commence la lâcheté des flatteries, où finit la grâce de la conversation.
— (…) l’incapacité des majorités à se gouverner elles-mêmes, leur vénalité, leur veulerie, leur basse et peureuse aversion de toute supériorité, leur lâcheté oppressive soulevaient la révolte…

Stay hungry, stay foolish in being yourself and living your life

Hi all,

I’m very happy to share that piece of Steve JOBS I’ve just watched with you folks.

Let us focus on a couple of messages :

  • « The only way to do great work is to love what you do. » — Steve JOBS
    • for French speaking people, let us remind « Le talent c’est d’avoir envie de faire quelque-chose. » — Jacques BREL
  • « If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right. »
  • « Do what you love to do. If you don’t, keep looking for it. Don’t settle. » — Steve JOBS
  • « Have the courage to follow your heart and intuition. Every thing else is secondary. » — Steve JOBS
  • « Stay hungry, stay foolish. » — Stewart BRAND, The Whole Earth Catalog

Here is the transcript of Steve JOB’s stuff :

« I am honored to be with you today at your commencement from one of the finest universities in the world. Truth be told, I never graduated from college, and this is the closest I’ve ever gotten to a college graduation. Today I want to tell you three stories from my life. That’s it. No big deal. Just three stories.

The first story is about connecting the dots.

I dropped out of Reed College after the first 6 months, but then stayed around as a drop-in for another 18 months or so before I really quit. So why did I drop out?

It started before I was born. My biological mother was a young, unwed college graduate student, and she decided to put me up for adoption. She felt very strongly that I should be adopted by college graduates, so everything was all set for me to be adopted at birth by a lawyer and his wife. Except that when I popped out they decided at the last minute that they really wanted a girl. So my parents, who were on a waiting list, got a call in the middle of the night asking: « We’ve got an unexpected baby boy; do you want him? » They said: « Of course. » My biological mother later found out that my mother had never graduated from college and that my father had never graduated from high school. She refused to sign the final adoption papers. She only relented a few months later when my parents promised that I would someday go to college. This was the start in my life.

And 17 years later I did go to college. But I naively chose a college that was almost as expensive as Stanford, and all of my working-class parents’ savings were being spent on my college tuition. After six months, I couldn’t see the value in it. I had no idea what I wanted to do with my life and no idea how college was going to help me figure it out. And here I was spending all of the money my parents had saved their entire life. So I decided to drop out and trust that it would all work out OK. It was pretty scary at the time, but looking back it was one of the best decisions I ever made. The minute I dropped out I could stop taking the required classes that didn’t interest me, and begin dropping in on the ones that looked far more interesting.

It wasn’t all romantic. I didn’t have a dorm room, so I slept on the floor in friends’ rooms, I returned coke bottles for the 5¢ deposits to buy food with, and I would walk the 7 miles across town every Sunday night to get one good meal a week at the Hare Krishna temple. I loved it. And much of what I stumbled into by following my curiosity and intuition turned out to be priceless later on. Let me give you one example:

Reed College at that time offered perhaps the best calligraphy instruction in the country. Throughout the campus every poster, every label on every drawer, was beautifully hand calligraphed. Because I had dropped out and didn’t have to take the normal classes, I decided to take a calligraphy class to learn how to do this. I learned about serif and san serif typefaces, about varying the amount of space between different letter combinations, about what makes great typography great. It was beautiful, historical, artistically subtle in a way that science can’t capture, and I found it fascinating.

None of this had even a hope of any practical application in my life. But ten years later, when we were designing the first Macintosh computer, it all came back to me. And we designed it all into the Mac. It was the first computer with beautiful typography. If I had never dropped in on that single course in college, the Mac would have never had multiple typefaces or proportionally spaced fonts. And since Windows just copied the Mac, its likely that no personal computer would have them. If I had never dropped out, I would have never dropped in on this calligraphy class, and personal computers might not have the wonderful typography that they do. Of course it was impossible to connect the dots looking forward when I was in college. But it was very, very clear looking backwards ten years later.

Again, you can’t connect the dots looking forward; you can only connect them looking backwards. So you have to trust that the dots will somehow connect in your future. You have to trust in something — your gut, destiny, life, karma, whatever. Because believeing that the dots will connect down the road will give you the confidence to follow your heart even when it leads you off the well know path and that will make all the difference.

My second story is about love and loss.

I was lucky — I found what I loved to do early in life. Woz and I started Apple in my parents garage when I was 20. We worked hard, and in 10 years Apple had grown from just the two of us in a garage into a $2 billion dollar company with over 4000 employees. We had just released our finest creation — the Macintosh — a year earlier, and I had just turned 30. And then I got fired. How can you get fired from a company you started? Well, as Apple grew we hired someone who I thought was very talented to run the company with me, and for the first year or so things went well. But then our visions of the future began to diverge and eventually we had a falling out. When we did, our Board of Directors sided with him. So at 30 I was out. And very publicly out. What had been the focus of my entire adult life was gone, and it was devastating.

I really didn’t know what to do for a few months. I felt that I had let the previous generation of entrepreneurs down – that I had dropped the baton as it was being passed to me. I met with David Packard and Bob Noyce and tried to apologize for screwing up so badly. I was a very public failure, and I even thought about running away from the valley. But something slowly began to dawn on me — I still loved what I did. The turn of events at Apple had not changed that one bit. I had been rejected, but I was still in love. And so I decided to start over.

I didn’t see it then, but it turned out that getting fired from Apple was the best thing that could have ever happened to me. The heaviness of being successful was replaced by the lightness of being a beginner again, less sure about everything. It freed me to enter one of the most creative periods of my life.

During the next five years, I started a company named NeXT, another company named Pixar, and fell in love with an amazing woman who would become my wife. Pixar went on to create the worlds first computer animated feature film, Toy Story, and is now the most successful animation studio in the world. In a remarkable turn of events, Apple bought NeXT, I returned to Apple, and the technology we developed at NeXT is at the heart of Apple’s current renaissance. And Laurene and I have a wonderful family together.

I’m pretty sure none of this would have happened if I hadn’t been fired from Apple. It was awful tasting medicine, but I guess the patient needed it. Sometimes life can hit you in the head with a brick. Don’t lose faith. I’m convinced that the only thing that kept me going was that I loved what I did. You’ve got to find what you love. And that is as true for your work as it is for your lovers. Your work is going to fill a large part of your life, and the only way to be truly satisfied is to do what you believe is great work. And the only way to do great work is to love what you do. If you haven’t found it yet, keep looking. And don’t settle. As with all matters of the heart, you’ll know when you find it. And, like any great relationship, it just gets better and better as the years roll on. So keep looking. Don’t settle.

My third story is about death.

When I was 17, I read a quote that went something like: « If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right. » It made an impression on me, and since then, for the past 33 years, I have looked in the mirror every morning and asked myself: « If today were the last day of my life, would I want to do what I am about to do today? » And whenever the answer has been « No » for too many days in a row, I know I need to change something.

Remembering that I’ll be dead soon is the most important tool I’ve ever encountered to help me make the big choices in life. Because almost everything — all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure – these things just fall away in the face of death, leaving only what is truly important. Remembering that you are going to die is the best way I know to avoid the trap of thinking you have something to lose. You are already naked. There is no reason not to follow your heart.

About a year ago I was diagnosed with cancer. I had a scan at 7:30 in the morning, and it clearly showed a tumor on my pancreas. I didn’t even know what a pancreas was. The doctors told me this was almost certainly a type of cancer that is incurable, and that I should expect to live no longer than three to six months. My doctor advised me to go home and get my affairs in order, which is doctor’s code for prepare to die. It means to try and tell your kids everything you thought you’d have the next 10 years to tell them in just a few months. It means to make sure everything is buttoned up so that it will be as easy as possible for your family. It means to say your goodbyes.

I lived with that diagnosis all day. Later that evening I had a biopsy, where they stuck an endoscope down my throat, through my stomach and into my intestines, put a needle into my pancreas and got a few cells from the tumor. I was sedated, but my wife, who was there, told me that when they viewed the cells under a microscope the doctors started crying because it turned out to be a very rare form of pancreatic cancer that is curable with surgery. I had the surgery and thankfully I’m fine now.

This was the closest I’ve been to facing death, and I hope its the closest I get for a few more decades. Having lived through it, I can now say this to you with a bit more certainty than when death was a useful but purely intellectual concept:

No one wants to die. Even people who want to go to heaven don’t want to die to get there. And yet death is the destination we all share. No one has ever escaped it. And that is as it should be, because Death is very likely the single best invention of Life. It is Life’s change agent. It clears out the old to make way for the new. Right now the new is you, but someday not too long from now, you will gradually become the old and be cleared away. Sorry to be so dramatic, but it is quite true.

Your time is limited, so don’t waste it living someone else’s life. Don’t be trapped by dogma — which is living with the results of other people’s thinking. Don’t let the noise of others’ opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary.

When I was young, there was an amazing publication called The Whole Earth Catalog, which was one of the bibles of my generation. It was created by a fellow named Stewart Brand not far from here in Menlo Park, and he brought it to life with his poetic touch. This was in the late 1960’s, before personal computers and desktop publishing, so it was all made with typewriters, scissors, and polaroid cameras. It was sort of like Google in paperback form, 35 years before Google came along: it was idealistic, overflowing with neat tools and great notions.

Stewart and his team put out several issues of The Whole Earth Catalog, and then when it had run its course, they put out a final issue. It was the mid-1970s, and I was your age. On the back cover of their final issue was a photograph of an early morning country road, the kind you might find yourself hitchhiking on if you were so adventurous. Beneath it were the words: « Stay Hungry. Stay Foolish. » It was their farewell message as they signed off. Stay Hungry. Stay Foolish. And I have always wished that for myself. And now, as you graduate to begin anew, I wish that for you.

Stay Hungry. Stay Foolish.

Thank you all very much. »

Gobez-moi, gobez-moi, gobez-moi…

Bonjour,

Je fus matinal ce matin, et je réalise que c’est bon pour moi :

Auto citation du matin,
vaut mieux que tous les potins.

La voici donc cette auto-citation, extraite d’une réponse à des messages qui sont bien jolis mais révèlent une triste réalité… Extraite puis finalement retirée car « à double tranchant » ou pouvant paraître prétentieuse — ce qu’elle est, dans le bon sens du terme, mais beaucoup de personnes ne sont pas prêtes à l’accepter —.

« Les bons mots c’est comme les champignons : Il y en a parfois de très beaux qui sont des poisons. » — Marc JESTIN, mars 2009

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« Attention aux retombées ! » (pourrions-nous ajouter ou encore)

« Il faut les retourner pour faire la différence. »

Extrait de cette réponse à un fil de discussion par ailleurs fort instructif :

Quand mon Pressing me donne une leçon…

Bonjour,

Que de bons mots.

Retenons donc que parmi nos confrères il y a des personnes qui admettent la médiocrité, et qui ont besoin d’une crise pour essayer de bien faire leur métier.

Ça me rappelle ce commentaire de bulletin scolaire :
« Passable, serait pire s’il ne copiait pas sur ses voisins. »

Je ne doute pas que celles et ceux qui font mieux réussissent mieux.
Soit qu’ils soient plus doués, soit qu’ils n’acceptent pas la médiocrité, soit qu’ils recherchent toujours (et en permanence) un mieux faire et un mieux SERVIR LEURS CLIENTS.

Aucun doute non plus que ceux qui feront mieux que les autres s’en sortiront mieux.

{début de la partie finalement supprimée} Mais, de grâce, n’affichons pas ici des propos qui pourraient jeter l’opprobe sur une profession où — fort heureusement — il n’y a pas que des fainéants profiteurs… ^^

« Les bons mots c’est comme les champignons : Il y en a parfois de très beaux qui sont des poisons. » — auto citation {fin de la partie finalement supprimée}

My 5 fingers,

Marc

Les solutions ou les problèmes ?

Bonjour,

Peut-on imaginer une société dans laquelle les humains viendront avec des solutions et non des problèmes ?

Rappel de quelques citations référentes en la matière :

« Si tu viens me parler d’un problème et que tu n’as pas la solution, tu fais partie du problème. » – [… merci de m’indiquer si vous en connaissez la source]

« Nous faisons soit partie du problème, soit partie de la solution. » – Eldridge CLEAVER

« S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème. » – Proverbe SHADOK

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« Un problème sans solution est un problème mal posé. » – Albert EINSTEIN (source)

« Un problème auquel on ne peut pas apporter une bonne solution simplement est un problème mal posé, un faux problème ou un problème qui ne se pose pas. » – Marc JESTIN, 2007

Un bon conseil : évitez les problèmes et les prises de tête inutiles… et toutes celles et tous ceux qui vous en posent ou proposent trop souvent.

Bonne semaine !

Marc
Libre penseur

Vivement le temps qui reste !

Bonjour,

Je vous offre ce beau texte bien porté par un vieil homme qui a porté si souvent les rêves des enfants, les amours des amants, les beaux textes de Jean-Loup DABADIE.

Serge REGGIANI, trop faible pour chanter en mesure, trop fort pour renoncer.
Un slam sans doute… Le poète et la musique.

Belle journée à tous !

Marc

Serge Reggiani
LE TEMPS QUI RESTE
Paroles : Jean-Loup Dabadie, musique : Alain Goraguer, 2002

Combien de temps…
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures ? Combien…
Quand j’y pense mon coeur bat si fort…
Mon pays c’est la vie.
Combien de temps encore…
Combien…

Je l’aime tant, le temps qui reste…
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire,
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir,
J’ai pas fini, j’ai pas fini !!!
Voler, chanter, parti, repartir,
Souffrir, aimer,
Je l’aime tant le temps qui reste…

Je ne sais plus où je suis né, ni quand.
Je sais qu’il n’y a pas longtemps…
Que mon pays c’est la vie.
Je sais aussi que mon père disait :
 » Le temps c’est comme ton pain,
Gardes en pour demain…  »

J’ai encore du pain,
J’ai encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore…
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie,
Et danser, crier, voler, nager… dans tous les océans !
J’ai pas fini, j’ai pas fini !!!
Je veux chanter,
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…
Je l’aime tant le temps qui reste…

Combien de temps…
Combien de temps encore…
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages.
J’ai tant de gens à voir, tant d’images :
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons.
C’est drôle, les cons, ça repose…
C’est comme le feuillage au milieu des roses…

Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m’en fous mon amour…
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore.
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul.
Quand le temps s’arrêtera…
Je t’aimerai encore.
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment,
Mais je t’aimerai encore…
D’accord ?

Et si nous faisions les présentations ?

Bonjour,

Voici la présentation qui a été faite par eRecrut.com, portail emploi des profils commerciaux, partenaire auquel je propose des articles de fond sur la fonction et les activités commerciales pour sa newsletter mensuelle :

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Marc JESTIN, Ingénieur, a réalisé un parcours riche et diversifié dans les directions commerciales et marketing d’entreprises du secteur Télécom & Informatique. Il a été Senior Manager International Grands Comptes pour une société américaine de télécommunications (bid management, business operations, & business processes Southern Europe).

Il a créé la société aXelere pour aider les dirigeants de tous secteurs à développer leurs activités : par du conseil, de la formation – du monitorat, de l’animation d’équipes commerciales et de réseaux, des prestations clef en mains, de la commercialisation.

La trouvez-vous adéquate et pertinente ?
Bien à vous,
Marc

Antisociale intégrité ?

Quelques définitions :

Intégrité : « C’est mettre ses actes en adéquation avec ses valeurs, convictions, dires. » — Marc JESTIN, 2001

L’intégrité est très proche d’une forme de liberté. Mais comme chacun sait, « Qui n’est pas capable d’être pauvre n’est pas capable d’être libre. » — Tas de Pierre, Victor HUGO, 1901

Dans wikipédia, la définition d’intégrité, elle, reste pauvre. On y trouve tout au moins un mot approchant :

« Il peut vouloir dire honnêteté, en parlant du caractère d’une personne intègre. » (le lien renvoie en fait vers sincérité). {*}

Je dois dire que je ne suis pas d’accord avec ce raccourci très — trop — rapide.

Si être honnête peut vouloir dire que l’on « dit vrai à propos de ses sentiments, de ses pensées et désirs. », l’intégrité elle va beaucoup plus loin.

Elle considère l’action et les résultats ou impacts de ces actions.

L’intégrité est-elle devenue antisociale :

  • parce qu’elle a été pervertie sous la forme de l’intégrisme, forme de fanatisme qui n’a de sincérité que la reproduction de textes manipulatoires ;
  • parce-qu’elle est répudiée parfois au profit de la curiosité, l’excusite, la sympathie, la lâcheté ;
  • et donc pas nécessairement de la compromission, la manipulation incidieuse, et l’intérêt qui sont les opposés évidents (trop) et qui masquent une réalité plus complexe.

Mes amis sont des gens intègres, ce qui ne les empêche pas d’être humanistes et ouverts.

Au bonheur de construire de la valeur avec les personnes qui se reconnaîtront dans ces propos.

Bien à vous,

Marc

{*} Constatons au passage que Wikipédia est en froid avec cette partie du savoir qui revêt des connotations humaines et qui, pourtant, définie notre nature. Je sais que c’est souvent volontaire, mais je le regrette vivement. D’autant qu’à l’inverse, les articles de Wikipédia s’attachent à nous communiquer ce savoir avec discernement et de la hauteur qui ne nuit pas à la bonne compréhension et nous aide souvent.

Argumenter, c’est d’abord écouter !

Bonjour,

J’ai pu terminer la nuit dernière un article promis à un partenaire pour sa newsletter :

L’argumentation commerciale, une attitude active et positive

Bien entendu, cet article prend l’a priori d’une vente « intelligente » qui s’appuie sur le respect du client et de ses motivations et besoins.

Je tiens ici à vous faire partager quelques unes des citations clefs à ne rater sous aucun prétexte :

« Vendre, c’est faire acheter. »

« L’argumentation est une technique élaborée du discours qui a pour but de persuader ou d’obtenir une décision. »

« Un argument n’a de portée que s’il permet au client de raccourcir son chemin vers un état plus avantageux. »

« Agissez comme s’il était impossible d’échouer. » — Winston CHURCHILL.

Bonne journée,

Marc

Amour et compassion…

Bonsoir,

Je sors d’un dîner et d’un excellent moment dans mon assiette de filet de bœuf au fois gras braisé et figues, après une salade de coquilles Saint-Jacques succulente… le tout accompagné d’un bon Bourgogne.

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Un pur moment de bonheur.
Ravi d’avoir passé cette belle soirée avec mon ami Loïc B. avec qui nous avons pu parler des affaires et des réalités de la vie. L’APICIUS, définitivement une bonne adresse à CLERMONT-FERRAND où j’aurai plaisir à emmener mes ami(e)s.

J’ai encore entendu parler de la manière dont certaines personnes débectent 15 à 20 minutes d’insanités et de propos malsains à mon sujet sur la place. Des gens qui prétendent avoir la noblesse d’âme nécessaire pour animer des réseaux dont les valeurs sont au dessus de cela même pour de ’simples membres’…

Nous avons convenu avec Loïc que contre les cons, le seul et unique bon comportement est l’absence d’attaques.
Amour et compassion, c’est ce qu’Emmanuel C., ami et associé, m’a appris à retrouver aux tréfonds de mon éducation, de mes valeurs, et de mes convictions.

DS et E.T. ne me portent pas dans leur coeur. des comptes à régler ? Mais avec qui ? ;-)

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Réalisent-ils qu’en déblatérant 10 à 20 minutes sur quelqu’un avec une personne qu’il ne connaissent pas, la seule personne qu’ils dévalorisent, c’est eux-mêmes ?

« Mon Père, pardonne leur… Ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Je leur pardonne (même pas besoin en fait parce-que je ne vie pas dans leur monde), et surtout comme je l’ai dit à Sandrine, Loïc, Emmanuel, Katia, Sandrine, Elisabeth, etc.

  • je n’aurais aucun plaisir à travailler avec…
  • j’évite tout ce qui est amer et négatif…
  • je me passe des prises de têtes…
  • je laisse aux autres qui s’y adonnent le plaisir de penser à ma place…
  • mes seules intentions sont celles que j’affiche…
  • je m’occupe de choses plus agréables et porteuses d’avenir…
  • je suis venu au monde pour faire avancer les dossiers, et nulle autre chose…
  • c’est déjà assez difficile comme ça, ne tombons pas dans le piège de nous dépenser en énergies négatives
  • Le positif attire le positif…
  • Je préfère créer de la valeur positive avec des gens positifs que de pédaler dans la semoule avec des personnes de mauvaise foi
  • J’ai fait un gros effort de développement personnel ces derniers temps et je ne souhaite pas (et ne peux pas) perdre mon temps et mon énergie…
  • Je continuerai de porter ces valeurs autour de moi et avec vous

Merci à vous tous qui, par vos exemples, par votre soutien, par vos conseils, par vos encouragements, par votre écoute, par votre respect, contribuez chaque jour à construire un monde meilleur et m’avez aidé à rester sur le bon chemin.

Good night, holly night à toutes et tous !

Silent night! Holly night!
All is calm, all is bright
(...)
Holly infant so tender and mild
Holly infant so tender and mild

Silent night! Holly night!
Shepherds quake at the sight
(...)

Silent night! Holly night!
(...) love's pure light
Radiand beans from They holy face
With the down of redeeming graces
(...)
  • On se voit rapidement (pour créer de la valeur) ?

Marc
« Amour et compassion »

Est-ce-que vous pouvez m’aider ?

Bonjour,

Je viens de passer une partie de l’après midi à coacher et former généreusement une personne qui cherche du boulot.

En synthèse, elle aura appris (et j’espère compris et peut être assimilé) :

  • à parler moins, écouter plus (et ainsi moins exprimer son stress et plus recevoir)
  • à ne pas forcer la parole pour éviter de passer à côté d’une occasion de se taire et d’écouter
  • à se présenter succinctement et efficacement pour atteindre cet objectif du fonctionnement positif en réseau
    1. se présenter
    2. définir ses objectifs

Ajoutons que cette personne a besoin d’un sérieux lifting de son langage pour aller vers le fameux « sujet verbe complément » en formes super-actives et perdre une fâcheuse manière de s’exprimer !!!

Le « dans les mairies les services état civil sont organisés… » étant devenu un « je faisais ceci cela comme ceci dans le service » et « je me suis bien intégré dans l’équipe état civil et j’ai proposé une rencontre entre nous pour… »

J’ai profité qu’elle semblait réceptive pour ajouter le

  • 3. ouvrir par une question ouverte

La meilleure des questions est la fameuse question à 100 balles (**).

Elle se présente sous plusieurs variantes très ouvertes (les meilleures) comme ci-dessous en passant par des formes semi ouvertes ou orientées voire des dérives fâcheuses et contre productives.

« Est-ce-que vous pouvez m’aider ? »
« Que pensez-vous que je devrais faire ? »

Espérons qu’elle essaiera en effet de s’astreindre à mettre ces conseils en pratique par des exercices rédactionnels à la maison et dans des rencontres comme je le lui ai suggéré.

Au plaisir,

Marc

(*) Le fonctionnement en réseau consiste en effet à
1. avoir conscience de l’un de l’autre
2. agir l’un et l’autre en tenant compte des valeurs et objectifs de notre « partenaire » dans cette relation (voir à ce sujet le rédactionnel sur le guanxi dans ce blog).
Pour celles et ceux qui sont toujours là, nous pourrons ajouter le
3. à construire avec les autres en leur laissant des libertés d’initiatives et des « ouvertures ».

(**) question dont j’ai eu le plaisir de voir ces derniers jours qu’elle est également enseignée par les formateurs de grands réseaux commerciaux J’ai pu constater également que c’est toujours fort utile d’avoir un bon formateur pour vos commerciaux aussi chevronnés soient ils ;-)