Qu’est ce qui reste dans son coin et pourtant fait le tour du monde ?
— Un timbre poste
C’est une des énigmes que nous avons résolu dans la voiture du papa de Clovis avec Yannick en rentrant du basket samedi après un match victorieux de nos poussins préférés.
Bravo les enfants et merci à Sylvie votre entraîneuse.
Sylvie qui s’investie et n’est pas avare de ses bons conseils et de gentillesse. Vous avez d’ailleurs un entraînement « spécial » pendant les vacances mercredi matin, alors que ce sont les vacances et que rien de l’y oblige… Merci.
J’aime beaucoup l’atmosphère sportive qui règne sur le terrain et autour du terrain pendant les matchs de basket des petits plus si petits que ça d’ailleurs (Yannick étant parmi les plus petits) : Les enfants appliqués et qui progressent à vue d’oeil en respectant les joueurs adverses, l’arbitre, les consignes de leur entraîneur (Sylvie). Les parents qui sont toujours plus présents aux matchs, même à l’extérieur, parfois avec les frères et soeurs et encouragent les joueurs. Même si ce n’est pas avec le même entrain ou les mêmes mots de félicitations et d’encouragements, on applaudie également les beaux gestes ou les points des joueurs adverses… Valeurs du sport et valeurs humaines obligent.
Bref, j’adore l’esprit sport qui règne à l’USB Beaumont et autour de l’équipe des poussins dans laquelle Yannick a le plaisir et la chance de jouer.
Yannick a marqué un superbe panier de loin pendant ce match (avec rebond sur le panneau et alors que je lui disais justement « non » pour qu’il fasse une passe plutôt) et fait quelques belles choses. Mais ça n’a pas été suffisant pour convaincre. Comme il répétait des erreurs de débutant comme d’essayer de shooter au lieu d’essayer de trouver des options de jeu face à deux joueurs adverses, il a fini le match sur le banc (plus ou moins dissipé d’ailleurs ce qui n’est pas pour jouer en sa faveur).
Parmi les bons points des poussins beaumontois sur ce match : ils ont su exercer un beau pressing défensif et empêcher l’équipe adverse de jouer en s’ouvrant à l’inverse des possibilités de jeu. Dommage qu’ils n’aient pas été plus adroits pour se « libérer » plus tôt dans la partie. C’est d’autant plus prometteur que la défense était un point faible (psychologiquement). Ça le reste pour quelques joueurs plus ‘étourdis’, mais l’équipe a comblé un gros point faible.
Les enfants ne mâchent pas leurs efforts et leur plaisir sur le terrain, et ça se voit !
Un excellent week end de « papa » vient de s’achever :
jeux et Simpsons,
sport (tennis et Open d’Australie) télévisé et un peu de basket,
sport pour de vrai avec du tennis samedi après-midi et dimanche matin,
après midi « loto du basket » avec Yannou (rentrés bredouilles mais on s’est bien amusés)
pendant que Cédric faisait ses devoirs et révisait ses leçons et lisait son livre (décidément il en a du travail le bougre, mais il s’accroche : bravo !)
traditionnelle soirée pizzas samedi (suivie pour papa d’une soirée de travail avec Sandrine et Jean-Paul) des (inimitables et bien meilleures que bien d’autres)
et petits coups de fils à mamie Yvette
Je n’ai pas trop profité de ma princesse qui avait, elle aussi, des trucs à s’occuper de son côté… Mais c’est pas grave parce que tout va bien (c’est le moment pour s’inquiéter des grands méchants loup, du coup, non ?
Bien rentré des soldes épisode 2 : Mardi dernier c’était avec mon Yannou chéri — Yannick qui est difficile et qui a trouvé des hauts mais pas de pantalon qui vaille : Il veut absolument des couleurs vives et c’est vrai que les enfants ne sont plus trop gâtés avec ça. D’autres décident à leur place que la vie doit être morose ^^.
Cédric c’était ce vendredi, toujours selon le même schéma :
un garçon à la fois pas les deux en même temps ;
deuxièmes démarques déjà en place ;
ok risque de ne pas trouver les produits de nos rêves à la bonne taille ;
un jour de semaine pas tard (j’ai calé comme pour Yannick mardi : j’étais allé le chercher à la sortie de l’école à 16h30) ;
dans l’agréable centre ville commercial de Clermont-Ferrand : Centre Jaude, place de Jaude, rue du 11 novembre et quartier du Marché Saint-Pierre.
Well done : Tout s’est déroulé sans anicroche, dans la joie et la bonne humeur.
Nous en avons profité pour :
que papa s’habille un peu et prenne le risque de choisir deux pulls « habillés » {1} sans un conseil féminin (mais avec le très joli regard de la jeune femme qui m’a encaissé ^^) ;
regarder ce qui « flashait » dans le regard des titous dans les nouvelles collections pour mieux nous préparer aux prochaines soldes (car c’est rare qu’on passe du temps dans les magasins les titous et moi).
{1} des pulls que je peux mettre pour bosser sans complexes.
Voila donc une troisième opération soldes bien menée (nous étions déjà allés nous immerger avec « les fous furieux » — juste histoire de nous souvenir de la chance qu’on a — samedi dernier en passant chez Décathlon et Kiabi).
Ah… J’oubliais : Maintenant je cherche de charmantes et patientes fans pour m’aider à acheter quelques vêtements pour moi…
V’la tit pas que nous sommes à nouveau confrontés à un vrai problème grave : Il y aurait 2 jours pour fêter Saint Cédric !
Je précise qu’il y a fort longtemps que nous savons que de porter le prénom d’un Saint ne nous confère pas sa sainteté…
Le moine Saint Cedde (ou Cedd) qui évangélisa les saxons de l’est de l’Angleterre fut sacré évêque et fonda une abbaye dans le Yorkshire du Nord est mort de la peste le 26 octobre 664.
Il est donc de tradition de le fêter le 26 octobre, jour de son décès.
Oui mais…
On nous dit également que Saint Cédric était fêté le 7 janvier dans l’ancien calendrier catholique.
Alors, que fait-on ?
J’ai choisi de faire en sorte que chaque jour avec mon Cédric soit une fête pour lui (et non pas lui faire sa fête).
Ça n’est pas plus mal !!!
Bon, ça c’est fait : les jeux dehors avec les copains pour mes 2 soleils qui en ont bien profité cet après midi, de la neige.
Cédric le grand a eu la bonne idée de faire un copieux goûter, pendant que Yannick essayait de ne pas en rater une miette.
Encore quelques minutes avec eux pendant que papa est en rendez-vous puis ils vont filer avec leur maman vers d’autres horizons (enfin pas très loin, quand même…). Rendez-vous ensuite dans 9 jours
Fait rarissime, leur maman étant en voyage à l’étranger, les titous dorment ce soir dans leur chambre dans mon modeste appartement.
Aujourd’hui, 6 décembre 2009, nous avons passé une belle journée ensemble et partagé beaucoup d’amour.
En l’an 1997, le 6 décembre était un samedi. J’avais alors 27 ans. À Strasbourg, j’avais eu le courage de suivre mon impulsion pour rejoindre une jeune entreprise en construction dans le monde des télécommunications. J’étais jeune, je gagnais déjà bien ma vie et étais installé dans un bel appartement dans une résidence agréable au bord du Canal de l’Ill, face au tramway, à ILLKIRCH.
J’avais passé un long après midi à marcher, marcher, marcher dans un marché. Le Marché. Le Marché de Noël… Je ne marchais pas seul. Je tenais la main de la femme que j’aimais. J’avais beaucoup d’enthousiasme, de joie, d’espoir mêlés d’une grande fébrilité.
Mais pourquoi marcher me direz-vous ? Comment se fait-ce que ce souvenir de chine strasbourgeoise soit heureux alors que que je n’affectionnais pas particulièrement les séances shopping ?
Nous sommes dimanche 6 décembre 2009. Depuis quelques heures déjà, les enfants dorment. Tous est prêt pour demain.
Le 7 décembre 1997 est né à STRASBOURG (67) le Fruit de l’Amour, celui que sa copine appellera plus tard « Didi » chez la Nounou de BEAUMONT (63) faute de pouvoir prononcer convenablement son prénom. Didi est resté. Didi a grandi.
Didi aura 12 ans demain.
Papa ne le verra que le matin pour lui témoigner tout son amour car il a d’autres engagements à tenir. Papa tient toujours ses engagements, durablement…
Souvenirs de ce que j’ai compris à son âge. La vie qui avance, la vie qui progresse. Les chemins de la compréhension des hommes. Les chemins difficiles souvent solitaires pour aller vers un plus haut, un plus d’humanité, un plus d’intensité, un plus d’Amour…
J’y suis parvenu. Souvent seul. Parfois comme actuellement très bien accompagné.
Tu es, Cédric, le 1er fruit de cet Amour…
Il y a bien eu quelques reculs. Il y a bien eu quelques erreurs.
Nous avons réussi, ensemble, même si nous sommes souvent séparés, toi et moi.
Cédric, tu seras heureux demain je crois.
Tu as un papa qui t’aime ; une maman qui t’aime ; tu auras une belle journée et je l’espère — encore plein de rêves d’étoiles et d’envies d’aimer —.
Cédric, tu es le Fruit de l’Amour, de la Passion, de la Vie… De tout ce qu’il y a de plus précieux et pur.
Ce qui vaut pour l’un vaut tout autant pour l’autre… N’est-ce-pas Yannou ?
Votre papa Marco qui vous aime
(bon ok je sais je radote… Et vous préférez jouer ^^)
Est-elle consciente ou non de son état et du fossé qui nous sépare ?
Quelle importance, quand ce sont les conséquences de ses actes et les résultats qui comptent.
Ce qui compte, par contre, aux yeux du papa que je suis, c’est de ne pas amener mes enfants chéris vers une notion floue des valeurs et des principes. Et de leur OUVRIR LES YEUX.
L’importance que j’accorde à ce dossier (parmi tant d’autres) est liée à la bonne éducation des enfants… de MES titous d’amour. Elle est certes liée à l’expérience du passé (notamment pour me permettre d’être clairvoyant), mais je crois savoir faire la part des choses ^^.
Yannick a réussi l’exploit de convaincre ses parents et mamies de générosité pour pouvoir se payer une Nintendo DS (toute neuve) pour son anniversaire cet été. À peine avait-il cette console que, quelques jours après avoir quitté son papa, d’un geste de colère inconsidéré, il cassait l’écran supérieur de ladite console.
Voila donc ce que j’ai proposé lorsque j’ai appris la nouvelle (m’étonnant que Yannick ne revienne pas avec sa console lors de son passage chez moi qui a suivi — donc un peu par hasard, ou plutôt du fait de MA SEULE vigilance de papa, sans l’aide d’une hypothétique maman idéale qui saurait partager l’éducation des enfants avec leur papa).
Pour Yannick donc :
Il s’agit d’une « bêtise » et non d’une « maladresse ». La bêtise n’est pas grave et n’a pas nuit ou visé à nuire à quelqu’un d’autre.
Yannick doit (apprendre à) assumer ses actes. Et ça, quand bien même cela pourrait vous étonner, ça lui paraît tout à fait logique.
Yannick n’a plus le droit d’emprunter la console de son frère ou de ses copains (ça serait trop facile).
Yannick doit se DÉBROUILLER pour FINANCER lui même la réparation (heureusement possible) de sa console Nintendo DS. Ceci était déjà presque possible avec le pécule de sa tirelire lors de cette décision. Il ne lui reste donc plus qu’à réparer sa bêtise qui ne nuit qu’à lui avec le fruit des récompenses et cadeaux qu’il pourra obtenir.
Cette proposition que j’ai faite a été approuvée et acceptée par toutes les parties le week end en question, Y COMPRIS ET SURTOUT la maman. C’était cet été.
Voici ce que je viens d’apprendre :
La maman de mes enfants a déclaré à Yannick qu’elle lui ferait réparer sa console pour (partie de) cadeau de NOËL.
Ceci est une « grosse bêtise » d’après moi :
elle ne respecte pas un engagement qui a été pris entre les parties ;
elle ne va pas au bout de l’enseignement pour Yannou.
C’est le second point que je trouve le plus grave… Grave car elle nuit à l’éducation de son fils. Donc à son fils. Donc au mien…
Et accessoirement au père de ce fils, moi. On peut aller (à force) jusqu’à se demander si ce n’est pas, consciemment ou inconsciemment, une manière de s’opposer à ce que j’ai proposé…
Volontaire ou involontaire ?
Conscient ou inconscient ?
Croyez bien que je m’en moque…
Je suis simplement bien décidé à maintenir mes enfants sur le bon chemin.
Pour cette affaire, c’est simple et clair pour Yannick. Après une courte conversation pendant laquelle je lui ai demandé son avis :
rappeler à sa maman ce qui a été convenu, ce QU’ELLE AVAIT également décidé ;
se débrouiller pour rassembler les moyens nécessaires à la réparation de sa console.
Que mon Yannick chéri ait à subir les conséquences des errances de sa maman me désole…
J’ai eu le plaisir d’emmener et accompagner mon titou N°2 au match de l’équipe des poussins garçons de l’USB BEAUMONT (Basket beaumontois) contre les gaillards de COMBRONDE. Match à l’extérieur…
« Qui ne saute pas n’est pas Beaumont — tois ! » (sur un air que les supporters sportifs connaissent bien)
Voila le cri de ralliement de l’équipe.
Pour les résultats, c’est déjà pas mal :
24 — 0 au 1er quart temps ;
36 — 2 à la mi-temps ;
50 — 4 au 3ème quart temps ;
60 — 4 score final.
L’équipe reste sur un bon bilan : 3 matchs, 3 victoires plutôt faciles.
Toutes nos félicitations les enfants, car tout ça vous le faîtes dans un excellent état d’esprit collectif et dans le respect de vos adversaires… Chapeau !
Si vous divisiez par 2 les maladresses au shoot, vous feriez un carton !!!
Tout tous pleins de bisous à toi mon Yannou : Tu es petit, mais tu fais beaucoup…
Ton papounet…
Marc
Post Sciptum : J’me suis marré, assis à côté d’une maman d’un joueur de Combronde qui vivait le match à la place du gamin, n’a jamais fait montre de pitié pour le pauv’ qui avait l’air de souffrir, et l’applaudissait à chaque fois qu’il mettait un beaumontois à terre… ptdr…
C’est aujourd’hui la veille d’un GRAND JOUR. Le 3ème plus grand jour de toutes les années, n’en déplaise aux Présidents et aux Sinistres Sirs !!!
Mais c’est aujourd’hui aussi un GRAND JOUR. Celui de l’anniversaire de 3 ami(e)s.
Alors, pour TOUS LES JOURS DE TOUTES LES ANNÉES
je fais ce voeux pour VOUS :
« Puisse chacun avoir la chance de trouver justement la conception de la vie qui lui permet de réaliser son maximum de bonheur. » — Friedrich NIETZSCHE
Allez, tous avec moi :
« 1 2 3. Bonheur ! » — Marc JESTIN « 1 2 3. Happyness! » — idem with English Accent please
I don’t wanna talk
About the things we’ve gone through
Though it’s hurting me
Now it’s history
I’ve played all my cards
And that’s what you’ve done too
Nothing more to say
No more ace to play
The winner takes it all
The loser standing small
Beside the victory
That’s her destiny
I was in your arms
Thinking I belonged there
I figured it made sense
Building me a fence
Building me a home
Thinking I’d be strong there
But I was a fool
Playing by the rules
The gods may throw a dice
Their minds as cold as ice
And someone way down here
Loses someone dear
The winner takes it all
The loser has to fall
It’s simple and it’s plain
Why should I complain.
But tell me does she kiss
Like I used to kiss you?
Does it feel the same
When she calls your name?
Somewhere deep inside
You must know I miss you
But what can I say
Rules must be obeyed
The judges will decide
The likes of me abide
Spectators of the show
Always staying low
The game is on again
A lover or a friend
A big thing or a small
The winner takes it all
I don’t wanna talk
If it makes you feel sad
And I understand
You’ve come to shake my hand
I apologize
If it makes you feel bad
Seeing me so tense
No self-confidence
But you see
The winner takes it all
The winner takes it all (…)
Déjeuner à l’ancienne (merci maman) puis détente / canap / ricoré avec les titous qui s’amusent. Après on file au plan d’eau profiter du beau temps qui est revenu ^^
C’était le dernier jour d’école pour Yannick et Cédric aujourd’hui : Yannick s’est levé après quelques hésitations et a déjeuné tranquilement avec moi avant d’avoir le privilège de se faire amener à l’école par une femme charmante et séduisante ^^
Cédric, lui, nous a rejoint un peu plus tard avant de se poster dans le salon / salle TV / salle de Wii et partir à… 09h31 quand papa travaillait : Comme à son habitude, il aime bien être très en avance le bougre (vu qu’il lui faut moins de 5 min à pied pour rejoindre le collège de chez moi).
Le tableau blanc mentionnait, dès le début d’après midi :
« papa vous fait de gros gros bisous »
J’ai eu le plaisir (pas prévu au départ, mais vu que j’étais en retard sur le planning) de recroiser les loustics qui rentraient, donc, de leur dernier jour à l’école avec la même escorte ; juste avant que de partir pour mon voyage MOBILIS pour Feurs (dont j’ai raté la sortie étant trop occupé à parler — ça ne surprendra personne ^^—), Saint-Étienne Technopôle, l’hôtel Lyon Est puis retour par les mêmes étapes… Pour rentrer finalement (trop) tard, vers 01h30 ce vendredi matin et passer une tête pour écouter le souffle doux des anges dans leur sommeil.
Je sais juste que pour fêter ça, ils ont eu la chance de se faire inviter au Buffalo Grill, qu’ils ont passé une bonne soirée et qu’ils ont super bien dormi ^^
Vivement la prochaine journée : Ne ratez pas l’arrivée tonitruante de Mamie Yvette ! ^
La miss était partie travailler depuis un bail quand Yannick s’est levé avant moi ce matin… ^^
Cédric lui nous a fait un petit tour de cadran puisque nous avons du aller le réveiller doucement un peu avant midi pour venir préparer le déjeuner avec nous. Formule « à la carte » puisque bien sûr ils n’ont pas voulu tous les 2 la même chose : pâtes à la Carbonara façon papa d’un côté, saucisse purée de l’autre (ben quoi, on fait ce qu’on peut et il faut les nourrir les voraces ^^).
Un peu de stress de début d’après midi (faute d’avoir ma carte bleue sur moi : portefeuille envolé depuis la semaine dernière…), mais tout s’est super bien passé : Après un passage chez DÉCATHLON pour acheter le cadeau (1 ballon de foot), Yannick a été livré à bon port (LASER GAME) à 15h00 précises à mon portable. Au programme : fête de l’anniversaire de son copain Clément avec toute une bande de joyeux copains.
Cédric a bien pensé à venir me chercher en plein boulot pour aller chercher son petit frère. Toujours aussi gentil et patient Cédric, qui est passé (presque) maître dans le maniement du TOM TOM et le guidage du conducteur (en préparation pour quand sa mamie sera là dans quelques jours).
Sommes rentrés de toutes ces émotions vers 18h00, nous avons (papa a) regonflé 2 ballons pour que mes 2 loustics puissent aller jouer (en plein cagnard, les fous — une bouteille d’eau fraîche s’est vite jointe à la fête —) dans le parc de la résidence…
La soirée s’est bien passée et les titous sont couchés en pleine forme…
Papa a eu ce petit bonheur, trop rare, de pouvoir border les titous après une bonne douche et de leur souhaiter une bonne nuit.
Bien sûr l’excitation a fait que ces messieurs ont chuchoté et fait un peu la nouba avant de s’endormir du sommeil des anges.
Tout est prêt pour le réveil du petiot qui va fêter son anniversaire en avance (21/07) pour son dernier jour d’école, et du grand qui se lèvera un peu plus tard… pour rejoindre le collège à 2 pas de chez papa à 10h30.
… avec son Yannou à la maison (pas loin dans le salon). Programme du jour :
pour ce qui concerne les titous, sachant que Yannick n’a pas une journée « normale » ce mercredi :
08h50 : Accueil de Yannick et sa maman
11h45 : amener Yannick au stade pour son repas du basket
12h30 : récupérer Cédric à la sortie de la cantine
13h45 : amener Cédric à l’Athlé
14h15 : aller récupérer Yannick
14h45 : amener Yannick au goûter du « solfège »
15h45 : aller récupérer Cédric à l’Athlé
16h30 : récupérer Yannick
— do not disturb : papa passe un peu de temps aves ses 2 garçons — devoirs / révisions / discussions / TV & jeux
18h30 : maman passe chercher mes 2 titous adorés
18h31 : Back in Business
Je suis Severrine Suzuki, représentante d’ECO, l’Organisation des Enfants pour l’Environnement.
Nous sommes un groupe d’enfants de 12 à 13 ans qui essaient de faire une différence. Vanessa SUTTIE, Morgan GEISLER, Michelle QUIGG et moi.
Nous avons levé tous les fonds pour venir ici par nous mêmes, pour faire 8 000 kilomètres pour vous dire que vous DEVEZ changer vos manières de faire.
Je n’ai pas d’objectifs masqués en venant vous parler ici aujourd’hui : JE ME BATS POUR MON AVENIR.
Perdre mon avenir ce n’est pas comme perdre une élection ou perdre quelques points à la bourse.
Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir,
Je suis ici pour parler au nom des enfants qui meurent de faim partout dans le monde et dont les cris ne sont pas entendus,
Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent tout autour de notre planète car il ne leur reste aucun endroit où aller.
J’ai peur de sortir et de m’exposer au soleil maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone.
J’ai peur de respirer l’air car j’ignore quelles substances chimiques il peut contenir.
J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, là où je vis, avec mon père, jusqu’à ce qu’on trouve un poisson avec des cancers il y a à peine quelques années.
Et maintenant nous entendons dire que des animaux et des plantes vont s’éteindre, chaque jour, pour disparaître à jamais.
Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux d’animaux sauvages, des jungles et des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons mais maintenant je me demande s’ils vont pouvoir simplement subsister pour que mes enfants puissent les voir aussi.
Aviez-vous besoin de vous préoccuper de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?
Tout ceci se passe sous nos yeux et nous continuons à nous comporter comme si nous avions tout le temps que nous souhaitons et toutes les solutions.
Je ne suis qu’une enfant et je n’ai pas toutes les solutions. J’aimerais que vous réalisiez que vous ne les avez pas non plus.
Vous ne savez pas comment réparer le trou dans la couche d’ozone.
Vous ne savez pas comment faire revenir les saumons dans les eaux polluées.
Vous ne savez pas comment faire revenir les animaux éteints.
Et vous ne pouvez pas ramener les forêts qu’on a abattues là où il y a maintenant des déserts.
Si vous ne savez pas comment le réparer, s’il vous plaît, arrêter de le casser.
Ici, vous êtes les représentants de vos gouvernements, des hommes d’affaire, des journalistes et des politiciens.
Mais en réalité, vous êtes des pères et des mères, des frères, des soeurs, des oncles et des tantes, et vous êtes tous un peu des enfants.
Je ne suis qu’une enfant mais je sais que nous formons tous une famille de 5 milliards de membres, en fait, de 30 millions d’espèces et les frontières et les gouvernements ne changeront jamais cela.
Je ne suis qu’une enfant mais je sais que nous vivons tous ensemble et devrions marcher tous ensemble comme un monde réuni vers un seul but.
Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle. Malgré mon angoisse, je n’ai par peur de changer le monde comme je le sens.
Dans mon pays, nous faisons tant de gaspillage en achetant et jetant, achetant et jetant, achetant et jetant et les pays du Nord ne vont pas partager ce dont ils ont besoin même quand nous avons plus que ce dont nous avons besoin nous avons peur de partager, nous avons peur de laisser partir un peu de nos richesses.
Au Canada, nous menons une vie privilégiée avec plein de nourriture, d’eau et d’abris. Nous avons des montres, des bicyclettes, des ordinateurs et téléviseurs. Il y a deux jours ici au Brésil, nous avons été choqués quand nous avons parlé avec des enfants qui habitent dans la rue. Voici ce qu’un enfant nous a dit : « J’aimerais être riche. Et si je l’étais, je donnerais à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection. » Si un enfant dans la rue qui n’a rien est disposé à partager, pourquoi sommes nous toujours aussi avares ? Je ne peux m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge et que ça fait une énorme différence selon là où vous êtes né. Que JE pourrais être un de ces enfants qui vivent dans les favelas de Rio. Je pourrais être une enfant qui meurt de faim en Somalie ou une victime de la guerre au Moyen Orient ou un mendiant en Inde.
Je ne suis qu’une enfant et pourtant je sais que si tout l’argent dépensé dans les guerres était dépensé pour améliorer l’environnement ou en finir avec la pauvreté et trouver des accords, quel endroit merveilleux cette terre pourrait être.
À l’école, et même déjà au jardin d’enfants, vous nous apprenez comment nous comporter dans le monde. Vous nous apprenez à ne pas nous battre contre les autres, à travailler dur, à respecter les autres, à ranger et entretenir nos affaires, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager et ne pas être égoïstes.
Alors pourquoi dès que vous êtes partis vous faîtes ce que vous nous dîtes de ne pas faire ?
N’oubliez pas pourquoi vous participez à ces conférences, pour quoi vous le faîtes, nous sommes vos propres enfants.
Vous décidez dans quel type de monde nous allons grandir.
Les parents devraient pouvoir consoler leurs enfants en leur disant : » Tout ira bien. » » Ce n’est pas la fin du monde et nous faisons du mieux que nous pouvons. »
Mais je ne pense pas que vous puissiez encore nous dire cela.
Sommes nous seulement dans vos listes de priorités.
Mon père dit tout le temps : » Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis ».
Et bien, ce que vous faites me fait pleurer la nuit.
Vous allez nous dire que vous nous aimez.
Mais je vous mets au défi, s’il vous plait, de mettre vos actes en accord avec vos paroles.
Bonjour à tous depuis SCHAEFFERSHEIM (67) chez mon ami Alain dont vous entendrez immanquablement parler si vous me connaissez un tantinet.
Je vous présente tous mes voeux pour cette nouvelle année… en conscience que ces voeux sont surtout pour les bonnes formes.
Ce qui compte vraiment, C’est ce que VOUS FEREZ qui changera VOTRE vie et le monde AUTOUR DE VOUS.
(*)
Vous êtes donc mes nouvelles stars à moi, et ce si et seulement si vous le décidez et nous sommes peut être voués à partager un avenir radieux…
En parlant d’étoiles, j’ai profité de l’invitation d’Alain pour montrer à mes 2 soleils adorés où papa et maman vivaient quand Cédric est né, l’hôpital où il a vu le jour le dimanche 7 décembre 1997… Né de l’amour…
Mes 2 étoiles préférées vont bien. On prend les petits bonheurs que nous permet la vie quand on peut être ensembles, comme cette semaine.
Saisissez vos chances, ne les ratez pas, ne les gâchez pas.
Je suis à votre écoute si vous souhaitez partager ce que vous souhaitez entretenir et développer.
Bien à vous,
Marc
(*) Photo prise devant le panneau de voeux du Conseil de l’Europe à STRASBOURG (67) ce 31 décembre 2008.
Voici comment j’ai trouvé à me présenter dans un groupe « Auvergnat-oriented ».
C’est assez représentatif.
À bientôt !
Marc
Bonjour,
Marc, 37 ans, célibataire.
J’aime Clermont et j’y suis installé pour être près de mes 2 titous adorés dont la maman (mon ex donc) est enseignant chercheur aux Cézeaux.
Consultant formateur en développement commercial, coach et animateur, business developper ça c’est pour aXelere http://www.axelere.com.
Responsable, acteur, membre, invité ou partenaire de réseaux d’Auvergne et d’ailleurs.
J’anime en particulier Clubs Business en Auvergne qui vise à faire se rencontrer des personnes de tous horizons dynamiques et ouvertes http://www.clubs-business-auvergne.com.
Je développe également une opportunité de marketing de réseaux innovante dans l’immobilier : Un beau challenge humain.
Le réseau se développe en Auvergne et vous pouvez me contacter pour en savoir plus http://www.mobilis-auvergne.com.
Je suis ouvert à parrainer et aider des personnes à réussir par cette opportunité un peu partout.
Voila une bonne chose de faite avec les titous cet après midi.
Un peu de légèreté, il s’agit de mes titous et de leur faire plaisir et leur permettre d’accéder à tout ce qu’ils aiment. Un peu de légèreté également une fois réglée la facture (nous y reviendrons).
Nous avons fait l’acquisition de la WII cet après midi. Nous l’avons fait chez MICROMANIA dans la galerie Plein Sud avant d’aller faire du sport au stade (eux, moi je récupère de mon angine comme vous savez, donc je ne peux que participer à quelques jeux de ballons).
Bref, La WII est installée et fonctionne maintenant dans mon salon.
Quelques points forts
l’installation est très facile et intuitive
les menus sont très accessibles et j’ai réussi à paramétrer la console pour qu’elle se connecte à Internet au travers de mon réseau WiFi sécurisé sans difficulté (Sauf le temps de taper les codes textes, c’est long sur un clavier avec pointeur à l’écran).
Le pointage sur l’écran avec la petite vibration et les sonorités pour signaler les passages sur les boutons et les validations de saisies sont très bien équilibrés
Le contrôle parental est facile à paramétrer (avec des options par seuils d’âges) – nous avons configuré un blocage par mot de passe aux jeux et contenus marqués recommandés interdits aux moins de 16 ans avec les titous. Je dois dire qu’ils m’ont agréablement surpris en jouant bien le jeu pour ne pas voir le mot de passe qui serait demandé avant d’accéder à ces contenus.
les jeux Wii Play fournis dans les paquets des manettes supplémentaires sont très pratiques pour s’habituer à ces nouvelles manettes. C’est une bonne idée de les fournir.
L’option rechargeable vendue en sus est bien conçue et se connecte directement au port USB de la console : optimisation de l’énergie et pas besoin de prise de courant supplémentaire
Le côté physique des jeux est effectivement très prenant et permet de consommer quelques calories (on s’est super amusés avec les options de combats dans NARUTO)
Quelques points faibles
Le CD de WII SPORTS fourni d’origine avec la console n’a jamais pu être lu sans erreurs par la console !!!
Sans doute du fait d’un packaging un peu trop « léger » (simple cartonnage).
Nous serions restés sans rien pour profiter de la console si nous n’avions acheté une manette supplémentaire comportant des jeux et un jeu d’occasion (NARUTO) INACCEPTABLE pour ce type de produit et vu le prix de vente ! Dommage, c’était presque parfait…
le prix final avec accessoires nécessaires à l’utilisation convenable est très supérieur au prix affiché au départ pour la console (à deux et pour les jeux essentiels, 85 % des jeux « classiques nécessite la manette secondaire appelée Nunkuk). Comptez un budget de 400 à 500 Euros TTC pour être sereins et satisfaire pleinement les enfants. 500 Euros, ça fait 3 380 Francs, tout de même…
Quelques suggestions :
fournir les jeux Wii Play de base dans le paquet de la console
proposer des prises casques sur les manettes distantes afin de proposer les bruits (forcément casque associé à la manette puisque comme vous savez, ces manettes émettent des bruits spécifiques à chaque joueur) uniquement aux joueurs
…
Le monde a bien changé, les budgets alloués aux équipements multimédia aux télécoms et aux enfants…
L’Amour ne compte pas !
Enfin moi pas, surtout pour mes titous, et aussi parce qu’
ils savent faire la différence entre l’important et l’accessoire,
ils ont conscience des choses de la vie et de la valeur des choses,
ils méritent bien mieux et d’ailleurs ont déjà eu de belles occasions d’être contents d’eux dans leurs challenges scolaires, sportifs…
Allez, je file m’entraîner pour ne pas me faire battre à plats de coutures !
Ce matin, par une très belle matinée ensoleillée, j’ai rejoint mon fiston Yannick, son grand frère Cédric et leur maman à l’école du petit. Je marchais d’un pas léger, sous un ciel clément et dans un bourg décidément très agréable à vivre et accessible depuis mon petit nid.
Beau, souriant, dynamique, coquin, mais tout à la fois manifestement un peu ému quand même inside, Yannick discutait avec ses 3 copains. Comme toujours il s’était assuré d’être en tête, bien avant l’appel. Il était clair qu’il avait fait le choix du copain avec lequel il voulait former la double file… D’ailleurs il lui tenait la main dès la cloche sonnée, histoire de s’en assurer.
Le soleil illuminait sa toison d’or, et faisait briller ses yeux bleus plus clairs et plus limpides que le ciel, pourtant exceptionnellement dégagé ce matin.
Puis nous avons laissé Yannick pour monter dans la voiture de mademoiselle et emmener Cédric et son copain Maxime au Collège, qui se trouve tout à côté de chez moi. Là, ce ne sont pas des listes affichées aux colonnes qui indiquent aux enfants où ils doivent aller, mais un appel méthodique du Proviseur classe par classe. Cédric a du attendre qu’enfin son nom sorte dans la liste des enfants de 6ème IV.
Mon fils rentre au collège… une étape sans doute importante pour lui. Pour lui aussi… ^^
Quelle vague d’émotion en pensant que, ça y est, mon titou est rentré dans la cour des grands ! Le temps passe vite et il est urgent de bien faire pour en profiter au mieux avec lui.
Mes fils ont un père, et on se demande lequel de nous 3 a été le plus ému ce matin…
Après 15 jours de jeûne à peine atténué par quelques mots au téléphone, j’ai vécu quelques minutes de bonheur à les regarder vivre leur rentrée.
Rendez-vous vendredi soir mes titous adorés !
Votre papa qui vous aime très fort.
Marc
Titre adapté de : « Tant que je cours, mon père a un fils. » – Proverbe brésilien
On a tous des p’tits coins d’paradis… Tout plein de paradis. Ici, maintenant, avec lui, avec elle, seul, etc.
Cela fait 2 jours ce matin que je pars faire une petite course à pied d’une heure dans mon p’tit coin d’paradis. Hier avec les 2 titous à vélo, ce matin Yannou.
Ce p’tit coin d’paradis, c’est la pointe des BLANCS SABLONS et la presqu’île de KERMORVAN, au CONQUET.
Quel ravissement, après 25 minutes d’effort ponctuées de points de vue sublimes (*), de s’assoir sur les rochers et d’admirer la vue. 2 matins que l’air est bien dégagé, la mer très calme.
Basse, elle nous offre le spectacle sensuel et ambigu des côtes sauvages dénudées, des rochers à fleur d’eau, des plages langoureuses et des bancs de sable tentateurs sur des îles qui semblent si proches.
Je ne peux pas décrire cet air qui vous enivre, ces lumières et reflets magiques et toujours différentes, ces bruits d’océan et d’oiseaux des mers, le vent caressant les falaises la bruyère… Mais je peux vous donner un aperçu d’une vue parfaite :
à votre gauche au fond, la presqu’île de la Pointe-du-RAZ
plus près, la pointe Saint Mathieu, avec son monastère et ses phares, et son monument pour le marins morts pour la France,
face à nous toujours au Sud, la pointe SAINTE-BARBE (bien connue des marins puisqu’elle héberge une des stations radios qui les relient à leurs familles, comme nous en parlions avec Yannou tout à l’heure) ;
la plage de PORTEZ
le port du Conquet, où le FROMVEUR de la compagnie PEN AR BED vient d’accoster, de retour des îles et en chemin vers BREST,
le phare de KERMORVAN et son site protégé, qui semble tenir la conversation avec ses frères de la côte :
le phare des PIERRES NOIRES, là bas, perché sur ses rochers au milieu de l’océan (à marée haute) et des récifs (à marée basse) ;
et les phares et balises, nombreux, qui entourent et habitent les îles que vous voyez et qui semblent si proches :
l’île de BENIGUET toute proche, réserve naturelle où 2 ruines de maisons vous rappellent que l’Homme l’a eu habitée ;
l’archipel de MOLÈNE, et MOLÈNE elle même, dont le village vous fait un clin d’œil amical ;
semblant la prolonger, derrière, l’île d’OUESSANT, vaisseau amiral dont le pont monte légèrement avant d’offrir ses falaises abruptes aux flots parfois déchaînés ;
glissant sur les flots, sur votre droite, votre regard se pose à nouveau sur la côte sauvage :
au loin, au Nord, la pointe du CORSEN (la plus à l’Ouest de notre beau pays qui est la France, et qui délimite l’Océan Atlantique et La Manche) et son phare du TRÉZIEN ;
plus près, la côté sauvage ponctuée de ses plages accueillantes : KERORNOU, l’ILIEN, et les BLANCS SABLONS, grande plage qui fait face au Nord Nord-Ouest et aux Îles.
Vous ne vous y trompez pas, vous êtes « au bout du monde »…
Voici un de mes petits coins de Paradis…
J’embrasse et me laisse inonder aussi fort que je peux, lorsque je suis ici.
Quel bonheur que de partager ce p’tit coin d’paradis avec mes titous.
Demain, on rentre à Clermont. Vivement la prochaine !
En attendant, j’ai toujours un p’tit coin de paradis avec moi ! Celles et ceux qui ont vu mon bureau savent de quoi j’veux parler…
Marc
(*) plaisirs limités car je dois rester sur la route au lieu du « sentier douanier » qui longe la côte pour que ça reste une fête pour mes titous à vélo.