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Archive des articles rangées dans la catégorie 9.7- Des Hommes à l'honneur .

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »

Albert EINSTEIN

Earth Song

Earth Song just to remind all of us we do live in a world of horror where a couple of guys are trying to maintain us fool and blind. Enjoy! Marc

Je fais un métier où c’est bourré de fric, mais bourré de cons aussi

« Je fais un métier où c’est bourré de fric, mais bourré de cons aussi. »

Gérard DEPARDIEU

Gérard, je t’aiiiiiimmmmmmmmeeuuuuuuhhhhhh !!!! :-)

N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur

« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »

Albert EINSTEIN

Le portage salarial : Interview de mon amie Sandrine RAIMBAUD

Bonjour,

Je vous invite à parcourir cette entrevue de Sandrine RAIMBAUD, gérante IDEM CRÉ’ACTIONS :

Le portage salarial par Sandrine RAIMBAUD, gérante IDEM CRÉ’ACTIONS

Le portage salarial par Sandrine RAIMBAUD, gérante IDEM CRÉ’ACTIONS

Merci à Yves CHABERT de la Caravane des Entrepreneurs pour ce travail excellent : On sait que Sandrine est une personne dévouée et discrète qui n’est pas à l’aise avec les photos et la vidéo.

Au plaisir,

Marc

Votre solution de portage salarial

Bonjour,

J’ai réalisé la création des domaines et des blogs pour mon amie, associée et partenaire Sandrine R. de IDEM CRÉ’ACTIONS au titre de ma société axelere.

Vous trouverez des informations sur le Portage Salarial en Auvergne et dans la Loire sur :

http://www.portage-salarial-auvergne.com
http://www.portage-salarial-loire.com

et quelques redirections utiles :

http://www.portage-salarial-puy-de-dome.com
http://www.portage-salarial-allier.com
http://www.portage-salarial-haute-loire.com
http://www.portage-salarial-cantal.com

Sandrine est une personne de Valeurs, grande professionnelle très sérieuse et de qualité que je recommande vivement.

Pour toutes demandes de portage salarial, contactez de ma part :

Sandrine RAIMBAUD
IDEM CRÉ’ACTIONS
+33 (0)6 68 84 22 04
Skype : sand63idem

Les yeux grands ouverts

Bonjour,

Je me suis refait EYES WIDE SHUT hier soir.
Y a pas à dire tout est absolument parfait dans ce film !!!

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Y compris et surtout le traitement de l’image et la richesse et la chaleur naturelle des couleurs qui renforce largement la sensualité et la force de l’intrigue sur ce sujet on ne peut plus « intime ». La musique… Le silence parfois. Le respect du VRAI, dans les moindres détails…

Et cette manière de tout dire sans le dire : L’HUMAIN n’a jamais été autant SERVI.

Paix à ton âme Stanley : Encore un génie qui nous a quitté trop tôt :-(

Ton ARC EN CIEL brille encore pour nous : Merci.

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Au plaisir,

Marc

Dieu n’a que faire de ce que tu manges et portes

« Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains. » — Albert EINSTEIN

En attendant que les hommes soient moins cons, je demeure athée ;-)

Au plaisir,

Marc

Yes, Michael : oui, soyons fous !

Michael JACSKON : Homme fou qui comme ses confrères :

  1. Dans la définition de la folie, a fini par « se déconnecter du monde réel qu’il ne supportait plus » (C’est une définition de la folie que m’avait donné un « prof » de management) ;
  1. Dans ma manière de voir, était un homme bien meilleur que tous les « non fous » : Lui avait un coeur énorme comme ça et du talent.

Moi j’trouve plutôt bien de continuer de croire en un monde meilleur comme les enfants.

Surtout quand on le construit ou apporte de quoi le faire autour de soi.

Michael, tu vas rejoindre Coluche, Daniel, Michel et bien d’autres…

Tu es une étoile qui racontait la lune aux humains en essayant de leur apporter l’Amour.

Merci pour tout.

Merci pour tout cet amour…

Marc

Du talent et des envies

Bonjour,

Une fois n’est pas coutume, ne sera pas écrit ici un traité sur le talent et les envies.

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Pendant longtemps l’envie a été considérée comme un pêché, un MAL : libido sciendi (envie de savoir), libido sentiendi (envie de ressentir), et libido dominendi (envie de dominer). L’autre, que d’aucun ont élevé au rang de référence, « Sigmund FREUD inventa le terme en précisant qu’il s’agissait d’une force ou énergie pulsionnelle entrant en conflit avec les conventions et le comportement civilisé. » {1} Et oui, Sigmund… Que les adeptes de psychologie moderne acceptent avec complaisance…  :

« Les grandes théories contiennent 50 % d’inepties. Le problème étant qu’on ne sait pas lesquelles. » — Marc JESTIN {2}

C’est un peu comme la publicité, en somme…

Ce temps là est-il révolu ? Pas sûr…
Ce dont je suis convaincu, c’est que cela s’applique dans TOUS LES DOMAINES et tous les métiers :

« Le talent c’est d’avoir envie de faire quelque-chose. » — Jacques BREL  

Ne vous laissez pas tirer vers le bas, ne vous arrêtez pas en chemin…

FONCEZ !!! …

… Sans devenir {…}

Bon courage, au plaisir,

Marc

{1} Source et compléments : Libido dans Wikipédia
{2} Citation récursive, sans doute… ^^

Home : Bien chez nous, bien ensemble

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Voilà, maintenant, nous savons.

La page officielle du projet HOME sur YouTUBE (GOOGLE) : http://www.youtube.com/homeproject

Et bien sûr le site du projet : http://www.home-2009.com

Pour retrouver la communication officielle de GOOD PLANET : http://www.goodplanet.org

Merci à Yann ARTUS BERTRAND, Luc BESSON, et toutes celles et tous ceux qui ont oeuvré pour concevoir, développer, soutenir et porter ce projet.

À très bientôt sur notre Belle Planète !

Marc

Ne vous demandez pas que ce que le réseau peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour lui.

 

« Ask not what your country can do for you. Ask what you can do for your country. »
« My fellow citizens of the world. Ask not what America will do for you. Ask what we together can do for the freedom of the men. »

Ces phrases célèbres ont été prononcées par John F. Kennedy lors de son discours d’investiture en 1961.

On peut facilement transposer en :

« Ne vous demandez pas que ce que le réseau peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour lui. »

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http://www.youtube.com/watch?v=3s6U8GActdQ

http://www.networkers-in-the-city.com/forum/showthread.php?p=2226#post2226

Stay hungry, stay foolish in being yourself and living your life

Hi all,

I’m very happy to share that piece of Steve JOBS I’ve just watched with you folks.

Let us focus on a couple of messages :

  • « The only way to do great work is to love what you do. » — Steve JOBS
    • for French speaking people, let us remind « Le talent c’est d’avoir envie de faire quelque-chose. » — Jacques BREL
  • « If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right. »
  • « Do what you love to do. If you don’t, keep looking for it. Don’t settle. » — Steve JOBS
  • « Have the courage to follow your heart and intuition. Every thing else is secondary. » — Steve JOBS
  • « Stay hungry, stay foolish. » — Stewart BRAND, The Whole Earth Catalog

Here is the transcript of Steve JOB’s stuff :

« I am honored to be with you today at your commencement from one of the finest universities in the world. Truth be told, I never graduated from college, and this is the closest I’ve ever gotten to a college graduation. Today I want to tell you three stories from my life. That’s it. No big deal. Just three stories.

The first story is about connecting the dots.

I dropped out of Reed College after the first 6 months, but then stayed around as a drop-in for another 18 months or so before I really quit. So why did I drop out?

It started before I was born. My biological mother was a young, unwed college graduate student, and she decided to put me up for adoption. She felt very strongly that I should be adopted by college graduates, so everything was all set for me to be adopted at birth by a lawyer and his wife. Except that when I popped out they decided at the last minute that they really wanted a girl. So my parents, who were on a waiting list, got a call in the middle of the night asking: « We’ve got an unexpected baby boy; do you want him? » They said: « Of course. » My biological mother later found out that my mother had never graduated from college and that my father had never graduated from high school. She refused to sign the final adoption papers. She only relented a few months later when my parents promised that I would someday go to college. This was the start in my life.

And 17 years later I did go to college. But I naively chose a college that was almost as expensive as Stanford, and all of my working-class parents’ savings were being spent on my college tuition. After six months, I couldn’t see the value in it. I had no idea what I wanted to do with my life and no idea how college was going to help me figure it out. And here I was spending all of the money my parents had saved their entire life. So I decided to drop out and trust that it would all work out OK. It was pretty scary at the time, but looking back it was one of the best decisions I ever made. The minute I dropped out I could stop taking the required classes that didn’t interest me, and begin dropping in on the ones that looked far more interesting.

It wasn’t all romantic. I didn’t have a dorm room, so I slept on the floor in friends’ rooms, I returned coke bottles for the 5¢ deposits to buy food with, and I would walk the 7 miles across town every Sunday night to get one good meal a week at the Hare Krishna temple. I loved it. And much of what I stumbled into by following my curiosity and intuition turned out to be priceless later on. Let me give you one example:

Reed College at that time offered perhaps the best calligraphy instruction in the country. Throughout the campus every poster, every label on every drawer, was beautifully hand calligraphed. Because I had dropped out and didn’t have to take the normal classes, I decided to take a calligraphy class to learn how to do this. I learned about serif and san serif typefaces, about varying the amount of space between different letter combinations, about what makes great typography great. It was beautiful, historical, artistically subtle in a way that science can’t capture, and I found it fascinating.

None of this had even a hope of any practical application in my life. But ten years later, when we were designing the first Macintosh computer, it all came back to me. And we designed it all into the Mac. It was the first computer with beautiful typography. If I had never dropped in on that single course in college, the Mac would have never had multiple typefaces or proportionally spaced fonts. And since Windows just copied the Mac, its likely that no personal computer would have them. If I had never dropped out, I would have never dropped in on this calligraphy class, and personal computers might not have the wonderful typography that they do. Of course it was impossible to connect the dots looking forward when I was in college. But it was very, very clear looking backwards ten years later.

Again, you can’t connect the dots looking forward; you can only connect them looking backwards. So you have to trust that the dots will somehow connect in your future. You have to trust in something — your gut, destiny, life, karma, whatever. Because believeing that the dots will connect down the road will give you the confidence to follow your heart even when it leads you off the well know path and that will make all the difference.

My second story is about love and loss.

I was lucky — I found what I loved to do early in life. Woz and I started Apple in my parents garage when I was 20. We worked hard, and in 10 years Apple had grown from just the two of us in a garage into a $2 billion dollar company with over 4000 employees. We had just released our finest creation — the Macintosh — a year earlier, and I had just turned 30. And then I got fired. How can you get fired from a company you started? Well, as Apple grew we hired someone who I thought was very talented to run the company with me, and for the first year or so things went well. But then our visions of the future began to diverge and eventually we had a falling out. When we did, our Board of Directors sided with him. So at 30 I was out. And very publicly out. What had been the focus of my entire adult life was gone, and it was devastating.

I really didn’t know what to do for a few months. I felt that I had let the previous generation of entrepreneurs down – that I had dropped the baton as it was being passed to me. I met with David Packard and Bob Noyce and tried to apologize for screwing up so badly. I was a very public failure, and I even thought about running away from the valley. But something slowly began to dawn on me — I still loved what I did. The turn of events at Apple had not changed that one bit. I had been rejected, but I was still in love. And so I decided to start over.

I didn’t see it then, but it turned out that getting fired from Apple was the best thing that could have ever happened to me. The heaviness of being successful was replaced by the lightness of being a beginner again, less sure about everything. It freed me to enter one of the most creative periods of my life.

During the next five years, I started a company named NeXT, another company named Pixar, and fell in love with an amazing woman who would become my wife. Pixar went on to create the worlds first computer animated feature film, Toy Story, and is now the most successful animation studio in the world. In a remarkable turn of events, Apple bought NeXT, I returned to Apple, and the technology we developed at NeXT is at the heart of Apple’s current renaissance. And Laurene and I have a wonderful family together.

I’m pretty sure none of this would have happened if I hadn’t been fired from Apple. It was awful tasting medicine, but I guess the patient needed it. Sometimes life can hit you in the head with a brick. Don’t lose faith. I’m convinced that the only thing that kept me going was that I loved what I did. You’ve got to find what you love. And that is as true for your work as it is for your lovers. Your work is going to fill a large part of your life, and the only way to be truly satisfied is to do what you believe is great work. And the only way to do great work is to love what you do. If you haven’t found it yet, keep looking. And don’t settle. As with all matters of the heart, you’ll know when you find it. And, like any great relationship, it just gets better and better as the years roll on. So keep looking. Don’t settle.

My third story is about death.

When I was 17, I read a quote that went something like: « If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right. » It made an impression on me, and since then, for the past 33 years, I have looked in the mirror every morning and asked myself: « If today were the last day of my life, would I want to do what I am about to do today? » And whenever the answer has been « No » for too many days in a row, I know I need to change something.

Remembering that I’ll be dead soon is the most important tool I’ve ever encountered to help me make the big choices in life. Because almost everything — all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure – these things just fall away in the face of death, leaving only what is truly important. Remembering that you are going to die is the best way I know to avoid the trap of thinking you have something to lose. You are already naked. There is no reason not to follow your heart.

About a year ago I was diagnosed with cancer. I had a scan at 7:30 in the morning, and it clearly showed a tumor on my pancreas. I didn’t even know what a pancreas was. The doctors told me this was almost certainly a type of cancer that is incurable, and that I should expect to live no longer than three to six months. My doctor advised me to go home and get my affairs in order, which is doctor’s code for prepare to die. It means to try and tell your kids everything you thought you’d have the next 10 years to tell them in just a few months. It means to make sure everything is buttoned up so that it will be as easy as possible for your family. It means to say your goodbyes.

I lived with that diagnosis all day. Later that evening I had a biopsy, where they stuck an endoscope down my throat, through my stomach and into my intestines, put a needle into my pancreas and got a few cells from the tumor. I was sedated, but my wife, who was there, told me that when they viewed the cells under a microscope the doctors started crying because it turned out to be a very rare form of pancreatic cancer that is curable with surgery. I had the surgery and thankfully I’m fine now.

This was the closest I’ve been to facing death, and I hope its the closest I get for a few more decades. Having lived through it, I can now say this to you with a bit more certainty than when death was a useful but purely intellectual concept:

No one wants to die. Even people who want to go to heaven don’t want to die to get there. And yet death is the destination we all share. No one has ever escaped it. And that is as it should be, because Death is very likely the single best invention of Life. It is Life’s change agent. It clears out the old to make way for the new. Right now the new is you, but someday not too long from now, you will gradually become the old and be cleared away. Sorry to be so dramatic, but it is quite true.

Your time is limited, so don’t waste it living someone else’s life. Don’t be trapped by dogma — which is living with the results of other people’s thinking. Don’t let the noise of others’ opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary.

When I was young, there was an amazing publication called The Whole Earth Catalog, which was one of the bibles of my generation. It was created by a fellow named Stewart Brand not far from here in Menlo Park, and he brought it to life with his poetic touch. This was in the late 1960’s, before personal computers and desktop publishing, so it was all made with typewriters, scissors, and polaroid cameras. It was sort of like Google in paperback form, 35 years before Google came along: it was idealistic, overflowing with neat tools and great notions.

Stewart and his team put out several issues of The Whole Earth Catalog, and then when it had run its course, they put out a final issue. It was the mid-1970s, and I was your age. On the back cover of their final issue was a photograph of an early morning country road, the kind you might find yourself hitchhiking on if you were so adventurous. Beneath it were the words: « Stay Hungry. Stay Foolish. » It was their farewell message as they signed off. Stay Hungry. Stay Foolish. And I have always wished that for myself. And now, as you graduate to begin anew, I wish that for you.

Stay Hungry. Stay Foolish.

Thank you all very much. »

Une belle année pleine d’étoiles (1/2)

Bonjour  à tous depuis SCHAEFFERSHEIM (67) chez mon ami Alain dont vous entendrez immanquablement parler si vous me connaissez un tantinet.

Je vous présente tous mes voeux pour cette nouvelle année… en conscience que ces voeux sont surtout pour les bonnes formes.

Ce qui compte vraiment,
C’est ce que VOUS FEREZ qui changera VOTRE vie et le monde AUTOUR DE VOUS.

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Vous êtes donc mes nouvelles stars à moi, et ce si et seulement si vous le décidez et nous sommes peut être voués à partager un avenir radieux…

En parlant d’étoiles, j’ai profité de l’invitation d’Alain pour montrer à mes 2 soleils adorés où papa et maman vivaient quand Cédric est né, l’hôpital où il a vu le jour le dimanche 7 décembre 1997… Né de l’amour…

Mes 2 étoiles préférées vont bien. On prend les petits bonheurs que nous permet la vie quand on peut être ensembles, comme cette semaine.

Saisissez vos chances, ne les ratez pas, ne les gâchez pas.

Je suis à votre écoute si vous souhaitez partager ce que vous souhaitez entretenir et développer.

Bien à vous,

Marc

(*) Photo prise devant le panneau de voeux du Conseil de l’Europe à STRASBOURG (67) ce 31 décembre 2008.

Ça c’est du lourd !


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Je t’ai (re) découvert ce matin en prenant mon petit déjeuner avec Thé ou Café (pour moi c’était le traditionnel 1/2 litre de lait Ricoré et son jus d’orange pressé avec quelques grammes de quatre quarts de douceurs).

Tu es un artiste qui vénère à l’endroit le grand Jacques et notre ami Claude et tu manies le verbe pour nous rappeler quelles sont nos bonnes étoiles, nous montrer la lune…

Quel émerveillement de voir ta maturité, cher poète… Tous les (bons) poètes révèlent et parlent avec maturité. « C’est bien là le drame » : C’est ainsi qu’ils touchent nos coeurs et nos âmes et réveillent en nous ces graines d’espoirs.

Tel Yannick NOAH dont j’aime les messages joyeux ou engagés et qui, lui aussi, a compris le POUVOIR des artistes, quel bonheur de te voir, tout petit bout d’homme, disposer de ta minute « seul face aux téléspectateurs » pour nous rappeler la RESPONSABILITÉ que tu sais porter dans ton rôle d’artiste.

Je dis OUI à tous les artistes, et toutes les femmes et tous les hommes qui portent des messages d’amour et de con-fraternité, con-citoyenneté… qui parlent d’amour et d’ouverture d’esprit, qui s’engagent dans l’action… qui fuient la FIANTE et n’attisent pas les MAUVAIS SENTIMENTS et MAUVAISES INTENTIONS.

Abd Al, tu as manifestement tout dans la vie… Merci encore de nous le faire partager.

J’ai ACHETÉ ton ALBUM. Et je compte bien m’en infuser.

Te découvrir et t’écouter dans la vie Abd Al, ça c’est du lourd !
T’Écouter en musique, Abd Al, c’est un truc de malade !!!

Merci pour ce grand moment !!!

Marc

C’est du lourd, chanson N°7 de l’Album DANTE
Abd Al MALIK, sortie : 6 novembre 2008 (dommage, le 7 ça m’aurait plus plu ^^)

Je m’souviens, maman qui nous a élevés toute seule, nous réveillait pour l’école quand on était gamins, elle écoutait la radio en beurrant notre pain, et puis après elle allait au travail dans le froid, la nuit,
ça c’est du lourd.

Ou le père de Majid qui a travaillé toutes ces années de ses mains, dehors, qu’il neige, qu’il vente, qu’il fasse soleil, sans jamais se plaindre,
ça c’est du lourd.

Et puis t’as tous ces gens qui sont venus en France parce qu’ils avaient un rêve et même si leur quotidien après il a plus ressemblé à un cauchemar,
ils ont toujours su rester dignes,
ils ont jamais basculé dans le ressentiment,
ça c’est du lourd, c’est violent.

Et puis t’as tous les autres qui se lèvent comme ça, tard dans la journée, qui se grattent les bourses, je parle des deux, celles qui font référence aux thunes, du genre « la fin justifie les moyens » et celles qui font référence aux filles, celles avec lesquelles ils essaient de voir si y’a moyen,
ça c’est pas du lourd.

Les mecs qui jouent les choses zerma devant les blocs deal, un peu de coke, de temps en temps un peu de ke-cra (crack) et disent « je connais la vie moi monsieur ! », alors qu’y connaît rien l’gars,
ça c’est pas du lourd.

Moi je pense à celui qui se bat pour faire le bien, qu’a mis sa meuf enceinte, qui lui dit j’t’aime, je vais assumer, c’est rien, c’est bien, qui va taffer des fois même pour un salaire de misère, mais le loyer qu’il va payer, la bouffe qu’il va ramener à la baraque, frère, ça sera avec de l’argent honnête, avec de l’argent propre,
ça c’est du lourd.

Je pense aussi à ces filles qu’on a regardé de travers parce qu’elles venaient de cités, qu’ont montré
à coup de ténacité, de force, d’intelligence, d’indépendance,
qu’elles pouvaient faire quelque chose de leur vie, qu’elles pouvaient faire ce qu’elles voulaient de leur vie,
ça c’est du lourd.

Mais t’as le bourgeois aussi, genre emprunté, mais attention je n’généralise pas,
je dis pas que tous les bourgeois sont condescendants, paternalistes ou totalement imbus de leur personne, non parce-que
ça c’est pas du lourd
je veux juste dire qu’il y a des gens qui comprennent pas,
qui croient qu’être français c’est une religion, une couleur de peau, ou l’épaisseur d’un portefeuille en croco,
ça c’est bête, c’est pas du lourd , c’est…

La France elle est belle, tu le sais en vrai,
la France on l’aime,
y’a qu’à voir quand on retourne au bled,
la France elle est belle,
regarde tous ces beaux visages qui s’entremêlent,
ça c’est du lourd.

Et quand t’insultes ce pays, quand t’insultes ton pays, en fait tu t’insultes toi-même.
Faut qu’on se lève, faut qu’on se batte ensemble,
Rien à faire d’ces mecs qui disent « vous jouez un rôle » ou « vous rêvez »,
d’ces haineux qui disent « vous allez vous réveiller »,
parce que si on y arrive, si on y arrive à faire front avec nos différences, sous une seule bannière, comme un seul peuple, comme un seul homme,
ils diront quoi tous hein ?

Ben… qu’
c’est du lourd… du lourd…
un truc de malade…

Pour un pur moment, rendez-vous sur : Abd Al MALIK Sur DAILYMOTION
Pour en savoir plus sur Abd Al, rendez-vous sur : Abd Al MALIK Sur Wikipédia

Le soleil donne…

le-soleil-bleu.png

Bonjour à tous,

Bien que je sois rentré du PUY-EN-VELAY sous (et sur) la neige dans la nuit de mardi à mercredi dernier, j’avais une grande chaleur et énergie en moi. Me voici donc pour rappeler que

Le soleil brille pareil pour tous en Auvergne, comme ailleurs. — Marc JESTIN
Source : http://www.clubs-business-auvergne.com/categorie-5/stephane-thomy-chef-d-entreprise-informatique.html?Itemid=0#92

dans un message de bienvenu à l’un de nos nombreux membres enthousiastes de Clubs Business en Auvergne.

Et oui, notre projet avance.

Il est DIFFÉRENT, ou plutôt, TOUT LE MONDE S’Y RETROUVE.

Ce projet avance, et j’ai pu ENFIN, après 2 ans d’efforts et d’investissement sans relâche, trouver les axes de développement et les personnes qui sauront le développer.

Merci à toutes celles et tous ceux qui,

  • par vos encouragements,
  • par votre enthousiasme,
  • par votre ouverture aux autres,
  • par votre énergie à apporter autour de vous,
  • par vos remerciements, félicitations, encouragements et aussi critiques constructives,
  • par vos partages d’expériences et visions,
  • par votre compréhension de notre état d’esprit de générosité positive et résolument ouverte,

avez contribué à former ce rêve que nous allons enfin pouvoir vivre ensemble.

À très bientôt,

Marc

Le business, c’est : du relationnel, du relationnel et du relationnel

J’ai eu l’opportunité ces derniers jours de faire référence à plusieurs reprises à cette fameuse citation d’un homme dont j’aurais souhaité rester proche et qui aurait du être mon mentor et mon coach après avoir été mon manager et ami, le fameux Alain S. dont je vous parle si souvent (tellement il est cher à mon cœur) :

 « Le business, c’est trois choses :
•    Du relationnel,
•    Du relationnel,
•    Et du relationnel. » – Alain S., 1999

reseau-de-business-bras-enchevetres-mains-sourires.JPG

Avoir une belle vie, c’est sans doute

 « écouter l’autre, s’entendre avec les autres » – Emmanuel C. & Marc J., 2008

et la citation d’Alain va beaucoup plus loin que cela si on y regarde bien :

  • du relationnel : {complétez} (*)
  • du relationnel : {complétez} (*)
  • du relationnel : {complétez} (*)

Alors quand des prétentieux du cerveau gauche (qui n’est qu’une vue de l’esprit ^^) prétendent régenter et réglementer les affaires, on peut se demander s’ils ont vu l’homme qui a réellement été homme.

Bien à vous,

Marc
observateur attentif, libre penseur

(*) commentez cet article et décrivez les 3 composantes relationnelles… Vous gagnerez… mon estime, ma reconnaissance, ma amour peut-être (offre limitée réservée aux femmes d’exception) ^^

Pierre, je suis heureux et fier d’être ton ami

Je viens d’apprendre le décès d’un ami qui m’était cher, Pierre.

Je prendrai le temps de rédiger un hommage pour l’URIS Auvergne
Je vous livre cette information et ma peine.

Pierre, un Homme à l’Honneur, à n’en pas douter…

Cher Monsieur
Je suis le fils de Pierre. J’ai la tristesse de vous faire part de son décès vendredi soir, une crise cardiaque qui l’a brutalement emporté. Il sera inhumé mardi à 14h00 au crématorium de Vichy. Une cérémonie publique aura lieu à 17h00 en mairie de Bellerive-sur-Allier. Un avis sera publié par La Montagne lundi.
Avec mes sentiments cordiaux.
Jean-Pierre C.

Jean-Pierre,

Pierre était pour moi…

D’abord un ancien de l’École de Chimie, un modèle de parcours professionnel, entreprenarial et citoyen, le papa qui me parlait toujours fièrement de ses enfants et de leurs familles.
Puis un joyeux contributeur à l’Union régionale des Ingénieurs et Scientifiques d’Auvergne, vice-Président et porteur de projets de rencontres de qualité, toujours présent avec nous, jusqu’à ce que son accident l’en empêche.
Enfin, un ami sincère, qui se préoccupait toujours de m’apporter son écoute et ses conseils.

J’ai eu le plaisir de passer le voir très récemment. Je n’aurais jamais pu imaginer une fin si rapide…
Je partage votre stupéfaction et votre peine immenses.

Je vous prie de croire en mes sincères condoléances et vous prie de bien vouloir transmettre toute ma sympathie à votre famille et aux proches qui êtes rassemblés autour de Pierre.

Bien entendu, les Ingénieurs et Scientifiques d’Auvergne s’associent à votre peine et remercient Pierre pour tout ce qu’il a pu nous apporter.

Je serai présent aux obsèques si vous le souhaitez, à la cérémonie publique, et j’ai transmis votre avis aux membres du Conseil d’Administration dont votre père faisait toujours partie à ma demande expresse et, je crois, pour son plus grand plaisir.

Meilleures salutations,

Marc

Des hommes à l’honneur, des hommes de valeurs

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« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »
Albert EINSTEIN

Merci à Marie-Claire pour cette perle oubliée au fond d’un océan de bonnes citations d’Albert… Encore un cerveau bien rempli et bien fourni qui n’a pas servi qu’à calculer des équations. Sans doute faut il monter bien haut pour toucher le ciel ?

Et merci à toutes le étoiles qui brillent encore et nous font rêver (elles se reconnaîtront).

Excellent week end à tous,

Marc

Pour décrouvrir quelques hommes à l’honneur (pour moi), rendez-vous dans la catégorie Des Hommes à l’honneur dans ce blog.

L’Auvergnat de l’année 2007 est un triumvirat

Lundi dernier (14 janvier 2008), j’étais invité en tant que Président de l’URIS Auvergne par mon confrère Président de la Jeune Chambre Économique de Clermont-Ferrand à la remise du prix de l’Auvergnat de l’Année 2007. Ceci dans le cadre de l’Interclubs qui regroupe des associations d’acteurs économiques de Clermont-Auvergne.

Créé en 1974 par les Jeunes Chambres Économiques d’Auvergne et soutenu principalement par le Conseil Régional d’Auvergne depuis lors, le Prix de l’Auvergnat de l’Année récompense des hommes et des femmes qui font la preuve du dynamisme et de la créativité de la région par leur action novatrice dans les domaines économiques, sociaux, culturels ou sportifs.

L’Auvergnat de l’année 2007 est un triumvirat, puisqu’il s’agit des 3 co-fondateurs et co-présidents de la société BABYMOOV SAS :

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  • Arnaud COURDESSES, 33 ans, directeur administratif et financier ;
  • Arnaud THIOLLIER, 35 ans, qui est chargé du développement commercial ;
  • Laurent WINDENBERGER, 35 ans, qui s’occupe du marketing.

arnaud-courdesses-arnaud-thiollier-laurent-windenberger-2007-cci-clermont.jpg (*)

Babymoov est née en Auvergne et grandit en Auvergne. Grâce à un réseau professionnel d’aide à la création d’entreprise, une bourse récompensant les étudiants créateurs d’entreprise mais aussi bénéficiant d’une position géographique centrale, la région a concentré des atouts convaincants pour les trois dirigeants qui n’envisagent pas une autre implantation. Babymoov fait désormais partie des entreprises du top 3 du secteur de la petite puériculture. Ses dirigeants ambitionnent de devenir le n°1 du marché français. Ils ont aujourd’hui toutes les cartes en main pour pérenniser leur succès et conquérir le marché de la moyenne et grande puériculture.

Ces trois jeunes qui se sont rencontrés à l’École Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand et qui avaient la fièvre créatrice dès leurs études (ils ont étudié plusieurs projets et auraient pu travailler, nous l’avons appris, dans les bijoux érotiques… :-) ) se sont durablement installés à Clermont-Ferrand, point central entre leurs pays d’origine respectivement le Cantal, la Loire et l’Ardèche.

Les 10 années d’aventure Babymoov leur ont permis de traverser toutes les étapes de création et de développement de l’entreprise ensemble, et ils ont encore de grandes ambitions pour l’avenir pour eux, leur entreprise, et leur équipe de 38 salariés directs que l’on peut élargir aux emplois indirects chez les prestataires logistiques qui oeuvrent chaque jour pour réaliser les 18 M €uros de la société au dernier bilan.

L’ESC Clermont était encore une fois très présente puisque ce triumvirat succède à Andrès ATENZA Directeur du Groupe et Auvergnat de l’Année 2006, et Françoise ROUDIER était présente à la Table Ronde organisée pour l’occasion à laquelle participaient les 3 lauréats aux côtés de confrères bien connus de Clermont-Ferrand et dont je parlerai par ailleurs.

Laurent est Président de l’Association des Anciens de l’ESC Clermont, Arnaud C. est Vice-président de la section auvergnate du Réseau Entreprendre en France et Arnaud T. est membre de l’Association Progrès du Management (APM).

Ils témoignent que leur plus grande force c’est le trio : « Chacun s’est spécialisé dans un métier de l’entreprise afin de faire jouer la complémentarité. Nous avons instauré des règles de fonctionnement entre nous, c’est assez contraignant mais très positif et efficace. Avec le recul, notre plus grande force c’est le trio. »

Ces jeunes entrepreneurs dynamiques et sympathiques ont été chaudement félicités et récompensés par la Vice-Présidente nationale et la Présidente régionale des JCE (qui auraient gagné à moins lire leurs discours, être plus communicantes), le Directeur de l’ESC Andrès toujours plus éloquent, érudit et touchant, les représentants des partenaires et bien entendu d’abord et avant tout par le Président de la Région Auvergne, René SOUCHON (dont on n’aurait pas pu oublier la présence vu le strict respect des formes protocolaires par certains intervenants parfois avec la froideur de la lecture d’un avis de décès…).

Le Président a rappelé à nos 3 Auvergnats de l’Année les ambitions des auvergnats pour l’Auvergne et fait le bilan des nombreux soutiens que la Région Auvergne a pu apporter ou gérer (fonds d’État ou européens) et qui ont bénéficié aux jeunes entrepreneurs leur donnant un sérieux coup de pouce au développement. Cumulés, ils représentent plus de 90 000 Euros.

Les jeunes ont également témoigné de l’intérêt et la présence des réseaux à leurs côtés pour réussir : Depuis l’ESC Clermont dans laquelle et avec laquelle ils ont pu étudier et démarrer leur projet, puis être hébergés pour leur démarrage, Auvergne Entreprendre où ils côtoient des confrères, et bien d’autres.

Merci pour ce rafraichissement, les gars, et d’avoir témoigné et appris, aux côtés de Tristan et quelques autres, que « la valeur n’attend pas le nombre des années » ou encore qu’il n’y a pas besoin d’être vieux pour réussir et être reconnu et accepté en Auvergne. Enfin si on considère que l’exemplarité de quelques cas exceptionnels influe réellement sur les mentalités pour tous.

Une bonne nouvelle en tous cas, c’est que nos 3 auvergnats de l’année ont tous trois fait des petits en Auvergne, et semblent vouloir être des Auvergnats pour de nombreuses années.

(*) De gauche à droite : Arnaud THIOLLIER, Arnaud COURDESSES, Laurent WINDEBERGER
Source et photo : site de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Clermont-Ferrand / Issoire, juillet 2007

Hamid BERKANI, distributeur d’espoirs pour tous nos concitoyens…

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Bonjour,

J’emboîte le pas à mon ami Johann et j’inaugure ici une nouvelle rubrique qui me tient à coeur avec quelques notes sur un nouveau Chevalier de la Légion d’Honneur qui me réconcilie, par son exemple, avec pas mal de ce que j’aime et avec la France :

Hamid BERKANI est à l’honneur dans La Voix des Entreprises de ce jeudi (encart de la CCI de Clemont-Ferrand / Issoire tous les jeudis dans La Montagne) :

Hamid BERKANI a reçu les insignes de chevalier de la Légion d’Honneur des mains de René SOUCHON, président du Conseil régional d’Auvergne. Que ce soit au sein de sa vie professionnelle ou au travers de son mandat consulaire à la CCI de Clermont-Ferrand / Issoire, Hamid BERKANI s’est mobilisé pour la promotion de l’égalité des chances et de la diversité, reconnaissant « qu’il a la chance de pouvoir faire coïncider ses actes avec ses idées ». (…)

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Source : La Voix des Entreprises, 22 novembre 2007

Hamid BERKANI est un homme simple, généreux, souriant, dynamique, attentif.

Il était venu nous présenter le beau bébé qu’est le Club des 1000 lors d’une réunion de l’InterClubs Clermont Auvergne, l’an dernier, et nous avons eu l’occasion très vite de vivre avec plaisir la cérémonie symbôlique de célébration du 1000ème membre (Chef d’Enteprise signataire de la Charte de l’entreprise citoyenne, apprenante et éthique), puis des premiers trophées l’été dernier.

Autodidacte, Hamid est chef d’entreprises depuis de longues années, parfois avec son frère Abdel :

  • Président, D’CLASS MÉNAGER, COURNON D’AUVERGNE (63), distribution électroménager, CA 12 M€,
  • Président, BEAULIEU HABITAT, CHAMALIÈRES (63), commerce de meubles, CA 1 M€,
  • Gérant, NORD MÉNAGER, MALAUZAT (63), distribution électroménager, CA 0,5 M€,
  • Gérant, SUD MÉNAGER, ISSOIRE (63), distribution équipements du foyer, CA 0,5 M€,
  • Gérant, SCI REAL, ROMAGNAT (63), location d’autres biens immobiliers,
  • Associé Gérant, AIGE, COURNON D’AUVERGNE (63), réalisation de logiciels.

Il a un parcours généreux, générosité et qualités qu’il peut exprimer au grand jour depuis quelques temps au travers de ses engagements citoyens (bénévoles, faut-il le rappeler ?) : Élu à la Chambre du Commerce et de l’Industrie de Clermont-Ferrand Issoire, représentant à l’Association des Chambres Françaises du Commerce et de l’Industrie, il a notamment mis son énergie contagieuse au service du lancement de l’École de la deuxième chance d’Auvergne puis du Club des 1000.

Originaire de BEAUMONT, installé à ROMAGNAT, il est le principal soutien au travers de son entreprise D’CLASS Ménager de l’Union Sportive Beaumontoise section basket, dont j’ai eu l’occasion de parler ici même déjà.

J’ai eu le plaisir de le croiser avec son fils lorsque je fais mes courses avec les 2 titous. Mon petit Yannick, d’ailleurs, qui est mini-poussin débutant dans cette même section basket de l’USB, prometteur surtout s’il continue et s’il prend la peine d’apprendre à les mettre (les paniers).

Voila, bravo Hamid, et merci pour tout : Merci pour eux, et merci pour nous !

Prochaine intervention d’Hamid BERKANI, au titre de l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI) : Colloque UNSA « Combattre les discriminations » le 4 décembre 2007

Bonne citoyenneté économique à tous,

Marc

(*) Source : Page des élus de la CCI de Clermont-Ferrand / Issoire