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Confidentiel – Jean-Jacques GOLDMAN – 1993

Bonjour,

Je vous propose 2 minutes 38 de pur bonheur…

et le sentiment diffus qu’il n’y a rien à ajouter, après ça…

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Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin
Te dire que c’était pour de vrai
Tout ce qu’on s’est dit, tout ce qu’on a fait
Que c’était pas pour de faux, que c’était bien.

Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c’est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s’en priver
Et tout ce qu’on n’a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l’on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu’ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s’éteint pas.

Confidentiel – Jean-Jacques GOLDMAN – 1993
Album : Non Homologué

Tu aimes ? Achète-le !

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Cette chanson, si elle nous touche, c’est aussi parce-qu’elle porte, je crois, tout ce qui compte dans la vie en la matière et que d’aucuns peuvent oublier.
Elle nous dit aussi toute l’humanité que nous pouvons vivre mieux, si nous le voulons.
Beaucoup pensent sans doute plus facile de se donner encore et toujours de bonnes mauvaises raisons de mal faire.
Je crois qu’il suffit d’avoir goûté au bonheur de vivre mieux pour arrêter de vivre à reculons.

Vivons l’instant présent et le bonheur quand il est là… :
– ne le refusons pas sous prétexte qu’il peut partir (est-ce-que vous n’iriez plus en vacances sous prétexte qu’elles vont se terminer ???) ;
– ne le souillons pas sous prétexte que la magie a disparu ;
– n’essayons pas veinement de le faire perdurer mais
– ne refusons pas de le revivre s’il peut arriver que nous le ressentions à nouveau, parfois l’espace d’un instant… fugace… ;
– ne nous arrêtons pas à des peurs ou à des schémas sociaux que nos désirs ou l’Amour transcendent et d’ailleurs ne connaîssent pas (*).

TOI, oui, TOI :

Si tu passes par là, et que tu penses à moi, pense à tout ce qui a été bien.

Sache que je regrette tout ce qui ne l’a pas été, et assume ma médiocrité dans ces moments là.

Si d’aventure tu avais l’impression que le présent se fait pressent, je suis là.
Comme tu sais toi, même si parfois tu fermes les yeux pour ne pas le voir : j’ai, en moi, un petit feu de toi qui s’éteint pas.

Si tu regardes mieux, tu verras ce phare au loin qui t’appelle… au bout-de-mon-monde, comme le bout-du-monde où je suis… si bien… Ce bout-du-monde là où ceux qui m’aimeront encore se retrouveront, un jour, pour disperser les cendres… quand tous ces feux auront définitivement cessé de briller en moi…

Marc (full-cream milk man)

(*) Je vous ferai un jour partager certaines choses qui, une fois connues, nous permettent de mieux vivre et surtout mieux gérer nos incohérences qui ne sont que des conflits logiques liés à des divergences entre ordres ou couches ou strates de notre individu : strate des instincts ; strate de l’intérêt et de l’approche technique et des savoirs ; strate sociale et juridique ; strate morale ; strate éthique et de l’Amour.

L’Amour a ses raisons que la Raison ignore est une des citations simples et connues qui illustre un peu ce schéma…

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Un commentaire

  1. sensualityland dit :

    Vivre le moment présent, savoir revenir à ce qui est important dans nos vies, ne pas parler de la fin pour pouvoir envisager un début, ne rien regretter et aller de l’avant, ne pas détruire ce qui a été vécu et garder le meilleur… Rien n’est mauvais, tout participe à notre expérience et à nous faire grandir avec de la sagesse tant que cela est possible. J’ai quelques petits feux en moi qui ne s’éteindront pas.

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