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Mes fils ont un père…

C’est la rentrée !

Ce matin, par une très belle matinée ensoleillée, j’ai rejoint mon fiston Yannick, son grand frère Cédric et leur maman à l’école du petit. Je marchais d’un pas léger, sous un ciel clément et dans un bourg décidément très agréable à vivre et accessible depuis mon petit nid.

Beau, souriant, dynamique, coquin, mais tout à la fois manifestement un peu ému quand même inside, Yannick discutait avec ses 3 copains. Comme toujours il s’était assuré d’être en tête, bien avant l’appel. Il était clair qu’il avait fait le choix du copain avec lequel il voulait former la double file… D’ailleurs il lui tenait la main dès la cloche sonnée, histoire de s’en assurer.

Le soleil illuminait sa toison d’or, et faisait briller ses yeux bleus plus clairs et plus limpides que le ciel, pourtant exceptionnellement dégagé ce matin.

yannick-rentree-ce2-20080902.jpg

Puis nous avons laissé Yannick pour monter dans la voiture de mademoiselle et emmener Cédric et son copain Maxime au Collège, qui se trouve tout à côté de chez moi. Là, ce ne sont pas des listes affichées aux colonnes qui indiquent aux enfants où ils doivent aller, mais un appel méthodique du Proviseur classe par classe. Cédric a du attendre qu’enfin son nom sorte dans la liste des enfants de 6ème IV.

 cedric-rentree-6em-20080902.jpg

Mon fils rentre au collège… une étape sans doute importante pour lui. Pour lui aussi… ^^

Quelle vague d’émotion en pensant que, ça y est, mon titou est rentré dans la cour des grands ! Le temps passe vite et il est urgent de bien faire pour en profiter au mieux avec lui.

Mes fils ont un père, et on se demande lequel de nous 3 a été le plus ému ce matin…

Après 15 jours de jeûne à peine atténué par quelques mots au téléphone, j’ai vécu quelques minutes de bonheur à les regarder vivre leur rentrée.

Rendez-vous vendredi soir mes titous adorés !
Votre papa qui vous aime très fort.

Marc

Titre adapté de : « Tant que je cours, mon père a un fils. » – Proverbe brésilien

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2 commentaires

  1. Marc dit :

    Il y a bien eu 2 petits fa bémol.

     

    1. Il y a des moments comme ça que le téléphone portable peut vous gâcher facilement. Il ne sonne jamais guère que dans ces moments là, précisément. J’ai toutefois eu plaisir à parler à Didier qui prenait la peine de me rappeler pendant sa semaine de vacances et à M. (qui a oublié de me rappeler plus tard, tant pis pour lui).

     

    2. La vraie fausse note ce furent les rares mots échangés avec leur mère… :
    – une excuse à deux sous pour justifier (et confirmer) qu’elle a dit aux enfants de ne pas m’appeler hier soir comme nous en avions convenu (la peine du papa et l’attente… n’ont plus lieu d’être puisque je sais maintenant que ce n’est pas de leur fait, à mes titous.) ;
    – une ou plusieurs phrase(s) interminable(s) pour réponse à quelques questions fermées (qui attendaient donc, fort logiquement, un oui ou un non… que j’ai fini par décrypter en écoutant patiemment) ;
    … (rassurez-vous la liste n’est pas longue : quand les rares contacts sont affligeants, et sans réels chances de progrès, je les évite au maximum).
    « Tu n’as pas changé, tu es bien toujours la même » résume assez bien la situation.

     

    J’ai appris à négocier ce type de parasites que j’ai eu la chance de côtoyer depuis ma plus tendre enfance.

     

    Oui mais alors où est la nouvelle ?
    La nouvelle, c’est que je n’ai laissé transpirer la moindre réaction, et encore moins exprimé quoique ce soit.
    La nouvelle, c’est aussi que ça n’a pas réussi à me gâcher ce moment unique et précieux pour mes titous.
    Youpiiiii !!!!

     

    J’évite d’aller trop souvent dans le côté obscur…

     

    Sauf en cas d’absolue nécessité.
    Auquel cas, c’est rapide, clair, et efficace.
    Pas de quartier !
    Je tiens ça d’un des hommes avec qui j’ai eu travaillé et dont j’aurais voulu qu’il fut mon mentor…
    … Et je vous recommande de faire de même.

     

    À bientôt,
    Marc

  2. Marc dit :

    Bref rappel sur le côté obscur :
    Nine eleven.
    C’est de saison !
    Marc

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