Restez ouverts, mais sortez couverts…

Je viens ici témoigner de ma détresse à voir ce qui se passe autour de nous, chaque jour, d’injustices et d’aggravations liées à la socialisation de quelque chose de bien plus profond, beau et important que ce que la société ne saura jamais faire

L’AMOUR ENTRE 2 ÊTRES

Aujourd’hui encore, et alors que la Justice pourtant bien pensée est appliquée par des individus qui commettent sans doute des injustices manifestes, je me sens bien impuissant de devoir partager la douleur et l’incompréhension d’amis qui se voient excessivement forcé(e)s à la générosité pour des ex compagnes (ou compagnons) qui ont choisi de ne rien foutre dans leur vie et de ne surtout pas la réussir.

Comment peut on encore prétendre à l’égalité des sexes, à la liberté individuelle, à la fraternité et ensuite devoir admettre que l’un doit de l’argent à l’autre sous prétexte qu’il lui a fait confiance et qu’elle/il s’est généreusement donné(e) à elle/lui ? Alors même qu’elle / il a déjà bien profité de la situation de l’autre ? Comment peut on juger de ce que ça représente ? Comment OSER mettre une affaire de viager entre 2 Êtres qui se sont aimés mais ne s’aiment plus (ou l’un d’eux, ou bien encore c’est plus complexe mais c’est bien du pareil au même) ?

Au delà de la question sociale qui consiste à se demander quel EXEMPLE les juges français souhaitent donner (doit-on toujours pénaliser ceux qui réussissent ?), au delà de l’abus que font certain(e)s ex des fruits du labeur de l’autre… Qui semble être la tendance démagogique du moment !!!
On pourra réellement se poser la question de ce qui les a réellement menés vers l’autre finalement.

Exemple pratique :
1995 Ils s’aiment, ils se marrient sous le régime de la communauté
(le régime standard du droit - imbécile - français).
Ils vivent ensemble, pendant ce temps il perd ses parents jeune et, dans la douleur et il réinvestie tout l’argent de la succession, ses fonds propres, dans l’achat d’une maison
sans précautions aucune.
Aujourd’hui malgré (ou gâce) à toutes les adversités qu’il a rencontrées, il a une bonne place de Direction dans une Entreprise, elle travaille quand elle veut, un peu, dans la fonction publique… sans pour autant que son mi-temps thérapeutique ne se justifie (aucune pathologie avérée) et en plus en mettant les gamins à la cantine et à la garderie alors qu’elle est chez elle quasiment tout le temps, parce-que “ça la fatigue”… Ne parlons pas des dépenses et frais inutiles et accessoires qui empêchent une bonne gestion du foyer et interdisent certains loisirs ou vacances aux gosses.
Petit à petit, indisctinctement, elle devient caractérielle, invivable, ils décident de se séparer en 2005.
Elle le descend comme jamais personne n’a souillé quelqu’un, comme s’il était le pire des goujats violents, etc. Elle présente même de fausses attestations dont certaines s’avèrent contre-dites par les attesteurs eux mêmes à la demande de l’intéressé, calme et toujours avenant, qui a choisi de traiter dignement l’affaire (lui, car malheureusement dans ce type d’affaires morbides, ces pratiques sont régulières, avec l’aide intéressée des avocats des parties).
Malgré tout ceci (j’estime que le juge aurait du s’interroger sur la bonne conduite de l’intéressée du fait de ces faux témoignages, mais c’est vrai, ça fait un bon prétexte, comment savoir ce qui est vrai quand des témoins se con-tredisent ?), aujourd’hui il doit laisser l’usage de la maison et verser une pension à son ex.
Elle avait l’air d’un ange et très amoureuse ceci cela avec lui quand ils étaient jeunes (enfin je l’ai toujours trouvée très chieuse et très embourgeoisée pour une nana qui n’a jamais rien fait de bon et qui se contentait de profiter de la vie…).
Aurait il pu se douter qu’elle attendrait qu’il ait une situation pour se faire verser une rente ?

Non, ceci n’est pas une fiction l’histoire est même, complète, carrément plus horrible et insuportable que ça ! (Je n’ai pas parlé des enfants par exemple, que mon ami souhaite également préserver malgré les sacrifices que ça lui demande).

Se pose la question de l’existence même de cette douleur et de cette injustice.
À mon humble avis, elle ne devrait pas exister.
TU peux éviter ces horreurs.

Refuse de compromettre ton (tes) couple(s).
Tu l’apprécies, tu l’aimes, tu adores sa peau, ses yeux, son odeur, tu la/le désires ?
L’un ou l’autre ou un mélange épicé ?

Quoiqu’il arrive, n’oublie pas, sors COUVERT(E) :

UTILISE TA SÉPARATION DES BIENS !!!.

Il n’y a plus de plaisir à donner sans compter et partager avec Amour si c’est écrit par des lois certes relativement cohérentes mais dont l’application est ensuite gérée par une justice d’hommes nécessairement incompétents et aveugles
(comment peut on prétendre analyser une situation aussi complexe qu’une séparation surtout quand la haîne s’en mêle ?).

La vie est un sujet trop sérieux et trop important
pour le traiter à la légère et sur des a prioris ou décisions non étayées.
L’Amour ne s’achète pas.
La vie est longue, et on ne peut pas savoir ce qu’il adviendra.
Il y a des manières de partager et de léguer quelque chose à quelqu’un,
autres que de s’en remettre à des incompétents et de prendre le risque de se faire dépouiller. (*)

Voilà, tu ne pourras pas dire que tu n’étais pas prévenu(e) !!!

Et…

Sois,
enfin,
VRAIMENT
HEUREUX/SE
AVEC TON/TA PARTENAIRE

tant que les 2 ont envie que ça dure !

(*) Dans ces cas là souvent, l’un des 2 pête un câble et dépense le fric dans une expèce de folie meurtrière contre laquelle son conjoint n’a pas le droit de s’opposer au risque de se voir, elle/lui, condamner encore plus gravement , droit de la communauté oblige - Et oui, c’est dingue n’est-ce-pas ?! -.

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