« Il y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. »
François René DE CHATEAUBRIAND
Extrait des Mémoires d’outre-tombe
« Il y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. »
François René DE CHATEAUBRIAND
Extrait des Mémoires d’outre-tombe
« Et si on stoppait (vraiment) la pub dans les boîtes aux lettres ? »
Qu’en pensez-vous ?
On croise de ces boulets, parfois…
Alors il ne faut pas s’étonner nous sommes des cancres économiques — pire encore lorsque l’on retire les quelques trucs qui brillent un peu dans la région Auvergne — dans ce beau pays la France qui est le mien…
Allez pour la forme un petit florilège de mon classement des bourrins :
Dans ces conditions, il ne faut pas vous étonner si je développe mon activité à ma façon… Me concentrant uniquement sur les quelques personnes de valeur et qui ne sont pas perverties ou compromises dans « le système ».
Faudrait-il organiser un grand débat CHURCHILLien sur l’identité auvergnate et sur le développement de « son » économie ?
J’ai peur que certain(e)s ne viennent qu’attirés par le « son » (ils le mangent, le plus souvent)
Marc
PS : Seules quelques personnes fragiles pourraient croire que j’englobe une population ou une identité dans cet article… Mais ça m’arrive aussi, d’en croiser, des « comme ça ».
Il paraît que des gens apprennent que les institutions (Europe, État, Régions, CCIs, etc.) déforment la concurrence… Tiens donc !
Bonjour,
On ne peut pas plaire à tout le monde.
Ben moi, Mme AUBRY, vous me faîtes bien rigoler quand vous dîtes dans « À vous de juger » :
Illustrons : Je ne trouve pas NORMAL et ACCEPTABLE qu’un agriculteur américain qui produit du coton à grand renfort de pollution et destruction de notre planète (sur des terres pas prévues pour ça) touche plus d’argent en subventions en quelques jours qu’un agriculteur africain qui cultive le coton naturellement et en respectant et préservant notre avenir sur toute une année de travail laborieux. (Regardez « Home » si ce n’est pas déjà fait, cet exemple y figure parmi d’autres : simples constats, simples mises en perspectives de réalité du monde dans lequel nous vivons).
Ah, au passage, simple, ça veut dire :
Je suis pour un principe de fiscalité qui n’arrange pas les Experts et les gens qui en vivent :
Ah oui c’est clair : Ça coûterait bien moins cher à la Collectivité et donc à chacun de nous si on pouvait arrêter de gérer des régimes d’exceptions, exonérations, subventions et autres inventions de fonctionnaires (dont CLÉMENCEAU nous a appris, il y a déjà longtemps, ce qu’ils produisent le mieux).
Alors, c’est qui qui s’y met, bientôt, enfin ?
Je suis allé écouter Brice HORTEFEUX ici à CLERMONT-FERRAND sur le sujet de l’interaction Entrepreneurs et Élus et décideurs politiques il y a quelques mois déjà, alors qu’il était Ministre des Collectivités.
À la question d’un Chef d’entreprise qui demandait
« Quand, enfin, on va simplifier et homogénéiser les statuts et dispositifs en réalité et pas que dans des mots ? »
il répondit, en substance et en synthèse :
« On n’a pas de solutions car c’est VOUS après, avec vos lobbyistes, qui passez tour à tour dans nos bureaux et ceux des élus pour obtenir ou préserver vos régimes spéciaux, profession par profession. »
N’attendez pas que je vote pour ceux qui tiennent ces discours.
J’espère que nous aurons enfin, bientôt, des « VRAIS POLITIQUES » pour gérer les affaires publiques (RES-PUBLICA => République) dans le bon sens et avec un simple bon sens.
Au plaisir,
Marc
PS : Je souligne que cet article n’est pas partisan : Il repose sur une vision personnelle de ce qu’on peut faire simple et réellement équitable en matière de politique. Vos guéguerres partisanes m’horripilent, me dégoûtent, me fatiguent… Être partisan, c’est perdre son libre arbitre et sa liberté de penser, c’est devenir idiot voire « très con ». Ça aussi, d’ailleurs, ça participe à MA vision de la politique : Les seuls vrais hommes politiques intègres et qui ont fait de belles choses que j’ai connu sont de ceux qui ne sont pas partisans… Pas attachés ou « asservis » à d’autres hommes ou pire, des partis. Ils étaient tous de grands hommes dans d’autres domaines (intellectuel, économique, personnel…) et de grands humanistes, considérant leur mandat et leur vocation comme une réelle mission au service de tous et à l’écoute de tous.