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Archives des articles taggés 9.4- Économie

Il y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux

« Il y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. »

François René DE CHATEAUBRIAND
Extrait des Mémoires d’outre-tombe

Et si on stoppait (vraiment) la pub dans les boîtes aux lettres ?

« Et si on stoppait (vraiment) la pub dans les boîtes aux lettres ? »

Qu’en pensez-vous ?

On croise de ces boulets, parfois

On croise de ces boulets, parfois…

Alors il ne faut pas s’étonner nous sommes des cancres économiques — pire encore lorsque l’on retire les quelques trucs qui brillent un peu dans la région Auvergne — dans ce beau pays la France qui est le mien…

Allez pour la forme un petit florilège de mon classement des bourrins :

  • cette chargée de mission de l’Agence Régionale de Développement qui m’a dit il y a longtemps déjà lors d’un entretien où je venais présenter (proposer) mes compétences et mes activités : « Ah, mais alors vous êtes un concurrent à nous ! » (et oui, ils disent de ces énormités ici parfois… Comme par exemple que les sociétés commerciales sont ‘concurrentes’ d’instances para-institutionnelles… CHURCHILL et quelques autres doivent se retourner dans leurs tombes s’ils entendent ça !) ;
  • cette chargée de mission de la Chambre régionale du commerce, « chef de projet Emploi et développement des compétences » qui a 5 contacts sur Viadeo et qui a refusé ma demande de contact hier… Sans trop chercher à savoir et sans plus d’explications que le message type proposé par Viadeo ;
  • cette personne très en vue et qui m’a proposé de gruger ce qui serait revenu à faire des fausses factures pour prendre une mission (dont j’aurais bien aimé toucher l’argent en effet, surtout vue ma situation) ;
  • … et bien d’autres !

Dans ces conditions, il ne faut pas vous étonner si je développe mon activité à ma façon… Me concentrant uniquement sur les quelques personnes de valeur et qui ne sont pas perverties ou compromises dans « le système ».

Faudrait-il organiser un grand débat CHURCHILLien sur l’identité auvergnate et sur le développement de « son » économie ?

J’ai peur que certain(e)s ne viennent qu’attirés par le « son » (ils le mangent, le plus souvent)

Marc

PS : Seules quelques personnes fragiles pourraient croire que j’englobe une population ou une identité dans cet article… Mais ça m’arrive aussi, d’en croiser, des « comme ça ».

Il paraît que des gens apprennent que les institutions (Europe, État, Régions, CCIs, etc.) déforment la concurrence… Tiens donc !

Il paraît que des gens apprennent que les institutions (Europe, État, Régions, CCIs, etc.) déforment la concurrence… Tiens donc !

Politique : Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Bonjour,

On ne peut pas plaire à tout le monde.

Ben moi, Mme AUBRY, vous me faîtes bien rigoler quand vous dîtes dans « À vous de juger » :

  • Que VOUS dans les Régions vous aidez les entreprises et pas l’État (au passage un coup bas de politique politicienne et discours partisan et démagogique comme toujours car on sait bien que les régions sont de votre bord) : Je suis CONTRE l’intervention publique dans l’économie privée. On veut bien faire et au final on fait des erreurs :
    • on décide à la place des entrepreneurs ;
    • on décide à la place de l’économie ;
    • on crée une déformation de concurrence ou une IN-ÉQUITÉ de traitement ;
  • Qu’il faut taxer différemment au niveau de l’impôt des entreprises qui font ci et des entreprises qui font ça : Je suis pour le retour de L’ÉQUITÉ en politique (mondialement).

Illustrons : Je ne trouve pas NORMAL et ACCEPTABLE qu’un agriculteur américain qui produit du coton à grand renfort de pollution et destruction de notre planète (sur des terres pas prévues pour ça) touche plus d’argent en subventions en quelques jours qu’un agriculteur africain qui cultive le coton naturellement et en respectant et préservant notre avenir sur toute une année de travail laborieux. (Regardez « Home » si ce n’est pas déjà fait, cet exemple y figure parmi d’autres : simples constats, simples mises en perspectives de réalité du monde dans lequel nous vivons).

Ah, au passage, simple, ça veut dire :

  • facile à contrôler ;
  • pas cher à gérer ;
  • facile à comprendre ;
  • limpide pour tous les citoyens et entrepreneurs (qui commencent à en avoir marre de passer leur temps à faire tout sauf leur métier, la VALEUR AJOUTÉE qu’ils ont été mis sur Terre pour produire…) ;

Je suis pour un principe de fiscalité qui n’arrange pas les Experts et les gens qui en vivent :

  • réellement équitable : tout €uro gagné serait taxé de la même manière (quelle que soit la source de de « gain » et la personne concernée) ;
  • enfin loyale : plus de triple taxation scandaleuse en taxant le patrimoine (créé par les richesse déjà taxées) et pire encore, à nouveau lors de sa transmission ;
  • gérée sérieusement par les bonnes personnes : Pour la TVA comme pour l’Impôt, c’est au Pouvoir Régalien de calculer et il n’a pas le droit de demander aux autres de le gérer ou d’avancer de l’argent POUR LUI. C’est MALHONNÊTE. C’est du vol. Et c’est grave quand ça « plante » les seuls moteurs de l’Économie (dixit CHURCHILL) : Les « Entreprises » (au sens large).

Ah oui c’est clair : Ça coûterait bien moins cher à la Collectivité et donc à chacun de nous si on pouvait arrêter de gérer des régimes d’exceptions, exonérations, subventions et autres inventions de fonctionnaires (dont CLÉMENCEAU nous a appris, il y a déjà longtemps, ce qu’ils produisent le mieux).

Alors, c’est qui qui s’y met, bientôt, enfin ?

Je suis allé écouter Brice HORTEFEUX ici à CLERMONT-FERRAND sur le sujet de l’interaction Entrepreneurs et Élus et décideurs politiques il y a quelques mois déjà, alors qu’il était Ministre des Collectivités.

À la question d’un Chef d’entreprise qui demandait

« Quand, enfin, on va simplifier et homogénéiser les statuts et dispositifs en réalité et pas que dans des mots ? »

il répondit, en substance et en synthèse :

« On n’a pas de solutions car c’est VOUS après, avec vos lobbyistes, qui passez tour à tour dans nos bureaux et ceux des élus pour obtenir ou préserver vos régimes spéciaux, profession par profession. »

N’attendez pas que je vote pour ceux qui tiennent ces discours.

J’espère que nous aurons enfin, bientôt, des « VRAIS POLITIQUES » pour gérer les affaires publiques (RES-PUBLICA => République) dans le bon sens et avec un simple bon sens.

Au plaisir,

Marc

PS : Je souligne que cet article n’est pas partisan : Il repose sur une vision personnelle de ce qu’on peut faire simple et réellement équitable en matière de politique. Vos guéguerres partisanes m’horripilent, me dégoûtent, me fatiguent… Être partisan, c’est perdre son libre arbitre et sa liberté de penser, c’est devenir idiot voire « très con ». Ça aussi, d’ailleurs, ça participe à MA vision de la politique : Les seuls vrais hommes politiques intègres et qui ont fait de belles choses que j’ai connu sont de ceux qui ne sont pas partisans… Pas attachés ou « asservis » à d’autres hommes ou pire, des partis. Ils étaient tous de grands hommes dans d’autres domaines (intellectuel, économique, personnel…) et de grands humanistes, considérant leur mandat et leur vocation comme une réelle mission au service de tous et à l’écoute de tous.