Business dans les cîmes du tourisme auvergnat

Ça y est, c’est parti ! Et dans les délais que nous nous étions fixés (C’est toujours sympas d’atteindre ses objectifs malgré un début du mois de mai plein de trous !)

Clubs Business en Auvergne vient d’annoncer son premier « Business Meeting en Auvergne » :

Bonjour,

Une rencontre sympathique et profitable dans un cadre agréable avec des invités de marque et de nombreux convives… Ça vous dit ?
Entrez, c’est ouvert !

Nous vous proposons de :
– bénéficier d’un cadre agréable,
– passer une excellente soirée,
– vous informer sur le Tourisme en Auvergne : économie, business…
– développer vos contacts professionnels sur la région,
– bien manger !

Alors, ça vous tente ?

Nombre de places limité.
Inscrivez-vous sans tarder.

Marc

Pour plus d’informations et pour vous inscrire :

À très bientôt !

Marc


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Dîtes moi comment vous vous nettoyez, je vous dirai qui vous êtes !

Bonjour,

Je profite de la parution d’une première Histoire de dans le blog d’aXelere pour parler un peu hygiène et bien-être avec vous.

Avant de lire la suite de cet article aqueux, je vous invite tout d’abord à prendre connaissance de :

ecobel-bio-plaquette-de-presentation-2008-03-1×200.jpg
« Histoire d’ECOBEL : Une nouvelle gamme de nettoyants biologiques »

pour un coup de chapeau à Jean-Pierre BOSLE, ex collègue chez Cegetel / SFR Entreprises, aujourd’hui gérant d’ECOBEL, une entreprise qui propose une vraie démarche écologique responsable dont je sais qu’elle est vraie. Aussi vraie, sincère et complète que son dirigeant à qui je souhaite d’excellents résultats en cette année charnière.

Les profilers vont apprécier ce petit bout d’intimité :

  • J’utilise (chaque jour et sur l’ensemble de mon corps nu livré au jet délicat de l’eau d’Auvergne) un gel douche Sanex pour une peau grasse et sensible aux moindres agressions ;
    sanex-gel-douche-et-bain-dermo-protecteur.gif Un conditionnement volontairement blanc et bleu !
  • Je suis très fidèle à Signal pour l’entretien de cette grande bouche qui me relie au monde (n’est-ce-pas ?) ;
    signal-croissance-kids.gif Ce modèle là, c’est presque celui de mon grand titou, sauf qu’il y a un tigre dessus ;-)
  • Je viens de trahir la confiance des shampoings classiques de L’Oréal pour passer à la gamme shampoing et crème de soin L’Oréal Elsève Color Vive (*)
    l-oreal-elseve-color-vive-shampooing-soin.gif l-oreal-elseve-color-vive-creme-soin-protectrice.jpg Ça fait des cheveux plus doux…

Une fois bien récuré, je me recouvre encore d’un ou plusieurs produits miracles qui me rendent bien service par les effluves qu’ils dégagent, pour votre plus grand plaisir.

Ces quelques révélations ne le sont pas pour celles et ceux d’entre vous qui êtes déjà passé(e)s par là, mais je me devais de les faire.

Je m’en lave les mains [au savon liquide du Petit Marseillais]… et vous souhaite un excellent week-end de Pâques.

Marc

PS : Ne ratez pas, demain, « Pourquoi j’ai regretté d’avoir choisi d’utiliser cette machine infernale (parfois injustement appellée “meilleure amie de l’homme”) qu’on appelle lave-vaisselle. »

(*) sous les conseils de ma coiffeuse : charmante, sympathique, et physiquement quasi parfaite toutes proportions (trop bien) gardées… Petite Christelle dont j’aimerais tant qu’elle puisse être là tous les matins [uniquement] pour me permettre d’arborer une coiffure toujours parfaite [sisi, je vous assure, que pour ça !!! M’enfin ! Voyons !]


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Besoin d’air

Bonjour,

Vous pourriez penser que ce titre a été choisi pour vous parler de mon état de santé depuis 4 jours, plutôt mauvais, et qui m’oblige à limiter mes actions et sorties à leur stricte minimum : Une belle crève dont j’ignore encore comment j’ai pu l’attraper.

Bref, contribuant comme à mon habitude et selon mes valeurs à résorber le trou de la sécu en restant bien au chaud à dormir et me reposer sans autre mesure (tant qu’il n’y a pas des symptômes et douleurs insoutenables), j’en ai profité pour passer le week end avec Laurence… Euh, enfin, avec son ouvrage « Besoin d’Air ».

laurence-parisot-besoin-d-air.jpg

Avec « Besoin d’Air », j’ai retrouvé (*) le plaisir d’avoir enfin terminé un ouvrage qui mérite d’être lu et qui apporte (des suites d’un travail collectif, faut il le rappeler), dans un ton et une forme que je trouve bien meilleurs que les provocations ou attributions faciles du passé (on ne donne pas ou peu le parti dominant ou le nom et le parti du chef de l’état ou des intervenants, mais on parle de choix de la France…).

« Besoin d’Air » apporte quoi ? Des analyses, des pistes de réflexion, des suggestions, propositions (de solutions), des idées pour construire. Des médecines (douces) pour nous défaire de maux qui nous empêchent de respirer le Grand Air comme les amalgames dans des mots comme « précarité » ou « acquis sociaux » ou encore « solidarité »…

Et aussi (surtout ?) une image positive et encourageante des dispositions des entrepreneurs, et quelques éléments très intéressants dans le fond et la forme, dans un style super synthétique très efficace (et agréable). On y trouve des bonnes pratiques, des success stories, des illustrations et une recherche de solutions par benchmarking externe, etc. le tout très digeste.

C’est bien plus intéressant et intelligent que les rapports dont je parle parfois ici pour m’emporter à les mettre à leur place… Se rendre accessible n’est pas synonyme de sortir des platitudes et faire simple, idiot, et démagogique.

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Difficile de résumer les saveurs de ce bon vin mais je ne peux résister à l’envie de citer par exemple :

Le soutien par les collectivités et l’État d’actions proposées par les Entrepreneurs eux-mêmes.

la dépolitisation de certains enjeux (SMIC par exemple).

Mieux contrôler pour mieux gérer.

Mon exhalation préférée, c’est cette référence à mon livre unique, qu’on ne lit bien qu’avec le coeur, lorsque Laurence rappelle qu’« On n’apprécie que ce que l’on connaît bien… » (page 141, à propos des rencontres « École - Entreprise »).

Voila, je n’y reviendrai pas des mots et des mots, mais je dirais simplement qu’il est URGENT que la FRANCE écoute un peu plus et un peu mieux les personnes qui la développent et qui sont les poumons de tout développement économique.

Pour en retrouver, vous pouvez donc acheter cet ouvrage (de préférence lors d’une rencontre du MEDEF, ce qui vous permettra de faire quelques économies), ou aller respirer un peu sur le site « Besoin d’Air ».

Bonne continuation et… prenez 2 bonnes couvertures et lisez utile ! (**)

Marc

(*) J’avais mal terminé mon aventure de lecture de « Mes vies d’Entrepreneurs » (dont j’ai une version spéciale dédicacée par son auteur par contre…) du fait de la lourdeur récurrente dans le ton, ou dans des chapîtres longs et pénibles qui nous donnent à peiner et à regretter d’avoir acheté (et lu) l’ouvrage. Chose d’autant plus regrettable qu’il y a beaucoup d’excellentes choses dedans.

(**) C’est mieux que « sortez couverts » et une bonne idée pour valoriser les arrêts maladie, ne trouvez-vous pas, Laurence ? ;-)


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Les 20 bonnes résolutions d’ATTALI… pour les autres

Éducation, recherche, ville, PME, travail, retraite, concurrence…

Voici les « 20 décisions fondementales » du rapport de la Commission Jacques ATTALI publiées par Les Échos ce vendredi 18 janvier 2008, en nous informant que « Du côté de la commission, on assure qu’il s’agit d’un document non définitif. »

1/ Se donner les moyens pour que tout élève maîtrise avant la fin de la sixième le français, la lecture, l’écriture, le calcul, le travail de groupe, l’anglais et l’informatique.

Oui, ça, :-), il serait temps qu’on réalise à quel point tout tire vers le bas depuis des années…
Pour les langues, il sera temps qu’on réalise qu’on est très mauvais et qu’il faut changer radicalement les choses.
Ok, j’ai pu constater avec plaisir que des enseignants avaient su un peu parler de la culture et de la géographie ou de l’histoire d’autres pays (européens) à mes enfants. Un progrès… qui va dans le bon sens car parler une langue n’a jamais donné les capacités à s’intégrer dans un schéma international et interculturel.
Maintenant sur la méthode d’enseignement, on a décidé d’être idiots et de le rester apparemment, puisqu’on utilise toujours ces méthodes dîtes scolaires – chez nous ;-) – de leur apprendre à mettre en correspondance des mots. N’a-t-on toujours pas compris que les langues s’apprennent dans la tendre enfance en écoutant, et en essayent de s’exprimer.
Les seules personnes que je connaisse qui soient vraiment à l’aise en langues les ont apprises… en DEHORS de nos écoles.
Bilan : Faisons entrer les langues DANS les écoles… Comme c’est d’ailleurs le cas, mais trop tard (dans les cycles supérieurs). Prenons exemple sur nos voisins, depuis le temps qu’on sait qu’ils sont meilleurs.

2/ Constituer 10 grands pôles d’enseignement supérieur et de recherche autour de 10 campus, réels et virtuels, fixant les conditions d’excellence de l’ensemble du système de formation supérieur et de recherche.

Avec mon ami Johann, nous dirons qu’il faut encore plus faire interfonctionner les universités et les entreprises (toutes, pas que les grandes). Cela passe entre autres par des « conçus et proposés » par des personnes en activité et pas que dans la Recherche Publique.

Sur la proposition de 10 grands pôles, c’est peut-être pour partie suite à exploitation de théories de management ASPEGIC qui n’ont pour objectif que de faire sauter les managements actuels pour aboutir à un changement. Et pour que ça ne soit pas ingérable ou trop coûteux… Sauf que… Sauf que l’important en la matière, c’est que LA BASE suive.

Mais non, voyons ce n’est pas si simple : L’Enseignement et la Recherche sont des MARCHÉS, et qui plus est des MARCHÉS STRATÉGIQUES et très porteurs… Donc oui pour structurer et développer un ensemble… mais je crois que ça ne serait pas super bien vu ;-)) Dommage parce que pour le moment (L’Usine Nouvelle page 22) des groupes financiers colossaux sont en train d’acheter nos (rares et fragiles) instituts achetables…

Nous voyons donc qu’encore une fois l’approche retenue n’est pas la bonne car par suffisamment en rupture avec nos modes de pensée protecteurs et réducteurs : Aujourd’hui on fonctionne sur un marché, un marché mondial, et un marché dans lequel même toutes réunies en UNE SEULE nos universités et écoles ne forment qu’une infime partie des cerveaux de la planète.

La preuve que ça bouge, certains de ces instituts, non bloqués par des schémas psycho-schlérosés, proposent des offres commerciales sur le marché cohérentes avec leur vocation et composition, leurs forces, et qui leur permettent de développer leurs capacités financières… Quoi, vous ne regardez jamais la TV ? Vous n’avez pas vu la publicité ???

Alors, chez Jacques, si on était intelligents et qu’on vise plus haut, plus loin, plus fort ? Un peu comme à l’époque ou des cerveaux français étaient visionnaires et inventaient des choses (comme les JOs) qui se sont imposés au monde entier… comme tout cette année à la Chine, sacré clin d’oeil !

3/ Redonner à la France tous les moyens – dont ceux de la recherche – pour prendre une place de premier rang dans les secteurs de l’avenir : numérique, santé, écologie, tourisme, etc.

Oui, ça c’est pour la pause café…

Et si on se contentait d’informer nos chers concitoyens des formidables opportunités de croissance dans ces secteurs et qu’on les laisse développer (en leur facilitant la tâche mais sans interventionnisme : il suffit de faire comprendre aux fonctionnaires qu’ils sont là pour gérer les biens communs, le respect des règles, etc., et RIEN D’AUTRE).

4/ Mettre en chantier dix Ecopolis, villes et quartiers d’au moins 50 000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication.

Dans la Bible, c’est 1, 3, 7 (mon préféré) et 12.

Chez notre Seigneur ATTALI, c’est 10… Parce-qu’il aime bien l’Alsace et qu’il a entendu parler de la Décapole ?
Ce 10 étant sorti du chapeau, je m’incline et j’applaudie (ou l’un seulement ? Je ne sais plus… Dis, maman, c’est à quel moment le feu d’artifice et la fumée sur la scène et qu’il disparaît le monsieur ?)

Et après tout, je parrais cynique et suis bien espiègle, mais c’est peut-être là, une solution viable ?

Si on prend des points de vue purement économiques et statistiques, certes complexes, qui prendraient en compte tous les aspects : ressources, environnement, hommes, infractructures, émanations polluantes, coûts des nouveaux développements, etc., nous arriverions certainement à des modèles de déploiement des villes, des régions, des pays, etc. très différents de ce qu’ils ne sont dans le monde.

Évidemment ces modèles seraient fonction des idées et convictions et aspirations de gens très différents… Bref, si on laissait faire l’Homme, c’est à dire 6 milliards d’individus ? :-)

5/ Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l’espace numérique et dans l’administration.

Une banalité, et une grosse ânerie également telle qu’exprimée.

Je prendrais l’histoire et une analogie pour expliquer à quel point ceci est un beau discours :

  • en Auvergne, certains foyers n’ont de « haut débit » que quelques kilooctets quand ça veut bien, et ce depuis très peu de temps l’an dernier alors que certains ont ceci depuis plus de 10 ans ;
  • par analogie avec les autres infrastructures, a-t-on tous accès à des offres d’électricité de puissance sécurisées partout ? Le TGV est-il présent dans les 23 capitales régionales de France ?

La chose à faire est de laisser faire, mais en créant un contexte réglementaire qui permette de faciliter le développement des activités liées à ces nouvelles dimensions. Équiper tout le monde de voitures de sport n’est pas EN SOI la solution. Permettre à tous de choisir et d’accéder à un large marché de voitures qu’ils choisissent en fonction de leurs besoins, ressources, l’état des routes chez eux…Ok, je crois qu’on s’est compris :-)

6/ Mettre en place les infrastructures nécessaires (ports, aéroports et place financière) et accroître l’offre et la qualité du logement social.

Bon, là, c’est le truc histoire de ne pas oublier. Reste à savoir et définir qui quoi comment doit le faire : Secteur public, privé ? Où quand comment pourquoi ? Qui décide ? Qui investit ? Qui s’enrichit ?

À ce propos, il faudrait différencier gestion d’espaces communs pour tous et volet social… Qui s’y colle ? ;-)

7/ Réduire les délais de paiement des PME par l’État et par les grandes entreprises à un mois à compter de la livraison et à dix jours pour la TVA.

C’est bien d’avoir compris que ce n’est pas normal de tirer sur les petits qui n’ont déjà pas beaucoup de marges de manoeuvre pour se développer.

Il faut en faire beaucoup plus en matière d’échanges économiques entreprises / services publics. Nous ne développerons pas ici. Je dirais simplement qu’avec tout le travail que cela représente pour réformer le fonctionnement imposé par le public aux entreprises, on peut leur demander de s’occuper de leurs affaires, et uniquement de leurs affaires ?

Allons plus loin : Faire gérer la TVA par les Entreprises est une Hérésie ! Tout comme beaucoup d’autres choses. Qui plus est du coup ce sont elles qui sont responsables en cas d’erreur mais jamais quelqu’un des services publics (censés être mandatés pour gérer cette taxe – et c’est valable pour d’autres – ne prendra d’engagements que « c’est bon »).

La solution est pourtant hyper simple encore une fois : Ce calcul doit être fait par ceux dont c’est le travail (avec bien entendu possibilité de contrôle de ce travail par les payeurs, ça va de soi), donc ici les fonctionnaires de la DGI – Direction Générale des Impôts –.

8/ Créer par redéploiement une agence guidant les TPE / PME de moins de 20 salariés dans leurs démarches administratives, en leur adressant des réponses engageant l’ensemble des administrations.

Il faut tout simplement redéfinir les relations d’ordre de priorités dans ce monde : Est-ce-que les services publics ont été créés pour gérer le bien public, les organismes paritaires idem, et n’est-ce-pas la personne (physique ou morale) qui doit être au centre de ce dispositif (quite à ce qu’on lui demande un effort individuel pour le bien commun) ?
Simplifions et retournons la logique de services : On l’a vu sur la TVA, c’est le cas pour beaucoup d’aspects, on fait gérer trop de choses et on fait peser trop d’exigences des Services Publics sur les Entreprises et les Individus, en prétextant sans doute que ces fameux Services sont représentants et mandataires sociaux ?

9/ Renvoyer l’essentiel des décisions sociales à la négociation en modernisant les règles de représentativité et de financement des organisations syndicales et patronales.

Là, pour le coup, c’est un pavé dans la marre… Attention aux éclaboussures de boue.

10/ Mobiliser tous les acteurs pour l’emploi des jeunes et imposer à toutes les entreprises et collectivités publiques de présenter chacun année un bilan de la diversité par âge, par sexe et par origine.

On se trompe ici encore de « sens de la chaussette » à mon avis. Et le même homme qui prétendait vouloir alléger le poids financier et administratif des exigences en remet une couche. Preuve qu’il ne se comprend pas lui même, donc ? :-D

11/ Réduire le coût du travail pour toutes le entreprises en transférant une partie des cotisations sociales vers la CSG et la TVA.

Sur ce point comme d’autres, il faudra bien que l’on comprenne que les mécanismes sont mondiaux et très simples :

  • tant que les bases de calculs auront autant d’écarts, rien ne se fera qui sera suffisant ;
  • si nous prenons tous des positions très différentes, nous devrons « réajuster » l’ordre social. Je m’explique, si nous choisissons de poser un système social plus protecteur, il faut bien entendu le faire démocratiquement et avec clairvoyance et conscience. Ensuite, il faut analyser les différences économiques que cela crée de pays en pays et du coup APPLIQUER des ajustements. Reste à savoir à qui ils doivent profiter ? Aux plus riches et aux plus forts ? Follow my opened eye ;-)

12/ Laisser à tout salarié le libre choix de poursuivre une activité sans aucune limite d’âge en bénéficiant, à compter de 65 ans, d’une augmentation proportionnelle de sa retraite et en levant les obstacles aux cumuls emploi-retraite, et tous les dispositifs de pré-retraite.

Sur ce point, deux commentaires simples :
1. le mode de calcul des retraites est très complexe et très inéquitable. Souvenez-vous de mon discours simple : l’égalité de traitement se situe au niveau de la monnaie (base de notre système économique) : 1 €uro de l’un doit pouvoir être traité exactement comme 1 €uro de l’autre.
2. ajoutons que je milite activement pour que l’équité traverse toute la société. Abattons par exemple la frontière entre TS et TNS (Travailleur Salarié et Travailleur Non Salarié). Si on autorise un TNS à travailler en totale liberté, cela doit être possible pour tous.

13/ Aider les commerçants et les fournisseurs indépendants à prendre part à la concurrence tout en restaurant la liberté des prix et d’installation de tous les acteurs de la distribution, de l’hôtellerie et du cinéma.

No comment. Là encore, l’évidence devrait être la loi du Marché en posant des bases d’équité… Lois auxquelles on pourra ajouter des considérations écologiques plus globales (par exemple, la VPC – Vente Par Correspondance – c’est bien, mais quelqu’un peut il me rappeler le bilan écologique de tous ces trajets multipliés ?) avec des primes et taxes en fonction de l’impact sur l’écologie et notre santé.

14/ Ouvrir très largement les professions réglementées à la concurrence sans nuire à la qualité des services rendus.

Oui ! En clair, remettre les choses à leur juste place et fonctionner sur un modèle de marché. C’est en tous cas une exigence si l’on veut s’intégrer et se mettre en position de RÉUSSIR dans le monde en train de se construire.

15/ Encourager la mobilité géographique et la mobilité internationale (par une procédure plus souple de délivrance de visas aux étudiants, aux chercheurs, aux artistes, etc).

« Liberté, quand tu nous tiens… » (comprenne qui pourra lol)

16/ Considérer la formation de tous les chercheurs d’emploi comme une activité nécessitant rémunération sous forme d’un ” contrat d’évolution “.

Pas d’accord. Toute personne doit se démerder et gérer en son âme et conscience. À ce sujet, j’avais grandement apprécié la réaliste (mais certes triste) intervention d’un représentant des SDF – Sans Domicile Fixe, manière pudique de mettre ce mot « fixe »– qui avait très bien expliqué qu’il faut, pour que tout aille mieux, qu’on revienne dans un modèle ou tous nous sommes responsables de notre évolution ou déclin.

17/ Sécuriser la rupture amiable du contrat de travail.

Il faut aller beaucoup plus loin que ça… Il est significatif d’observer que ce point est dans les 20 décisions importantes pour la France. Symptôme s’il en fallait qu’on a vraiment de grands traumatismes dans ces domaines !!!

Quoi de neuf, Docteur ?

En fait, en ce moment, j’ai l’impression que beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’une économie et des mécanismes parallèles sont en train de se mettre en place… Je ne développe pas pour ne pas pointer du doigt les mille et unes choses que j’ai vues qui me semblent être liées à une méconnaissance étonnante du droit. Un exemple ? Là en ce moment même je viens de lire une contribution sur des « agents commerciaux en portage salarial ». Une véritable hérésie pour qui connait le droit, etc., et pourtant ça cause de ça dans des milieux sérieux et pas trop déshérités financièrement et intellectuellement et ignorants…

18/ Créer des agences pour les principaux services au public, et faire évaluer tout service public par des organismes indépendants.

Ah, il a des amis dans des cabinets Jacques ?

19/ Renforcer les régions et les intercommunalités en faisant disparaître en 10 ans l’échelon départemental.

Là, je suis mort de rires (mdr en abbréviation « chat » et « instant messaging »).
On revient sur l’idée qu’il se comprend sans se comprendre, l’ami Jacques. En effet, on peut abattre tous les échelons, ou les maintenir. La réponse à cette question n’existe pas ! Et donc le problème est ailleurs.
Le problème est notamment dans la manière de faire interagir des entités définies. Ça devrait être facile puisque c’est l’Homme qui les a créées.
Attribution de compétences, budgets, etc.
Là encore la réponse à la question ne peut venir que de la simplicité et l’homogénéïté.
Vous n’avez toujours pas compris ?
Quant à redécouper la France, pourquoi pas ? Mais ce n’est pas là le plus important et le plus urgent.

20/ Réduire dès 2008 la part des dépenses publiques dans le PIB. Cette réduction devra atteindre 1 % du PIB par an pendant 5 ans à partir de 2009, soit 20 milliards d’euros de réduction par rapport à la tendance.

Bon alors là, on va faire simple… Malheureusement on ne peut pas faire à la méthode ATTILA, mais il faut revoir totalement le rapport public / privé, redéfinir quels sont les rôles de chacun, qui doit décider et intervenir sur quoi, etc.
Sachant qu’en principe, encore une fois, nous sommes dans un continuum et censé travailler ensemble : Dans un modèle démocratique, « le PUBLIC c’est le PRIVÉ qui s’organise pour gérer des problématiques communes ensemble. »

En disant cela, n’avons nous pas donné la réponse ? :-D
Marc


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Le Nouveau Vulcania : voyages extraordinaires arvernes

Catherine DAMESIN, nouvelle directrice du nouveau Vulcania (1), a présenté son bilan financier pour l’exercice 2007.

Ce bilan est satisfaisant et très encourageant :

  • Le chiffre d’affaires a augmenté de 20 % comme la fréquentation du site volcanique à 5,5 millions d’Euros ;
  • mais surtout, fait ressortir un excédent (pour la première fois de son histoire). [*]

C’est donc une bonne nouvelle pour le Conseil régional d’Auvergne, propriétaire du site et qui avait du relancer un appel à candidature suite à l’échec de la première équipe.

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Le réveil des géants d’Auvergne
Une des animations démarrées en 2007 : Rêve prémonitoire ?

Quelques rappels / repères :

2002 : La maison à vapeur

Ouverture du cratère par Caléry GISCARD D’ESTAING, alors Président de la Région Auvergne
Investissement final : 218 M €
628 000 visiteurs

2004 : Deux ans de vacances

387 000 entrées payantes
Le seuil de rentabilité est annoncé à 400 000 entrées payantes
déficit d’exploitation de 1,7 millions d’euros

2005 : 20 000 lieux sous les mers

Plan social : réduction des effectifs de 50 %
L’audit fait ressortir notamment que l’argent mis dans les murs (118 M €) manque à la scénographie et au contenu (12 M €) très peu attractif

2006 : Un hivernage dans les glaces

On inaugure des animations qui donneront le ton pour les saisons à venir : un film à grand spectacle projeté en IMAX, Les Force de la Nature et un simulateur de séisme, co-financé par le fond européen de développement régional.
220 000 visiteurs, nouveau recul mais en partie à cause d’une saison amputée de 3 mois d’ouverture.

2007 : La chasse au météore

Politique de réinvestissement pour le moins courageuse avec mise en place de nouvelles ATTRACTIONS attractives (cf. Vulcania joue sur la corde sensible d’il y a env. 1 an)
262 000 visiteurs (+ 19 %)
5,5 M€ de CA (+ 20 %)
premier bilan excédentaire

Vulcania et la Région Auvergne, et l’ensemble des Auvergnats se prennent donc maintenant à espérer.

Le contenu du parc a été grandement amélioré, et surtout le seuil de rentabilité abaissé de 400 000 à 250 000 visiteurs : Ça ne nous coûte plus d’argent mais en rapporte lorsque l’on accueille un visiteur : une RÉVOLUTION.

La politique de gestion et de renouvellement a donc porté ses fruits, et la directrice a déclaré que « ces bons chiffres nous encouragent dans notre politique de renouvellement et d’enrichissement du parc. » Qu’elle affirme cela alors que finalement, toutes conditions égales par ailleurs, la fréquentation du parc Vulcania n’a atteint que 41,7 % de celle de ses débuts est sans doute le signe que les enseignements ont été tirés et les pratiques de gestion améliorées.

La Direction souhaite consolider la nouvelle politique engagée qui se voit confortée par des résultats certes légers mais immédiats et probants.

Ils s’appuient sur des prévisions raisonnables pour valider les plans de développement :

289 000 visiteurs pour 2008
300 000 visiteurs pour 2009
(comme le prévoit le contrat liant la SEM VOLCANS à la Région Auvergne)

La directrice a déclaré « il n’est pas impossible que nous atteignons ce seuil dès cette année ».

Pour la saison 2008 qui commencera le 19 mars pour se terminer le 12 novembre, « Le Nouveau Vulcania » proposera des nouvelles attractions, dont 900 m2 de jeux d’eaux interactifs autour d’un geyser d’eau de plus de 20 mètres de haut.

Souhaitons que ce projet soit une réussite réaliste et que personne ne boive à nouveau la tasse.

(1) La SEM VOLCANS, Société d’Économie Mixte, est délégataire de service public pour la gestion et l’exploitation commerciale de Vucania, propriété de la région Auvergne.

[*] Reste évidemment à savoir comment ce bilan est réalisé, les investissements qui y sont intégrés, etc.


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Notre Auvergne : des clichés à développer pour ne pas rester assis sur de vieux négatifs

L’Auvergne est une région porteuse en plein développement.

Elle a accueilli 97 900 nouveaux arrivants entre 2000 et 2005 selon l’INSEE (1).

La région bénéficie d’une attractivité démographique renforcée.

C’est aux âges de pleine activité que les apports migratoires sont les plus nombreux.
En 2005, l’Auvergne compte 97 900 nouveaux habitants qui n’y résidaient pas cinq ans auparavant.

Entre 2000 et 2005, l’excédent migratoire vis-à-vis des autres régions métropolitaines avoisine 15 000 personnes.

Parmi ces presque 100 000 nouveaux arrivants :

  • 86 400 viennent d’une région métropolitaine (soit en moyenne 23 150 entrées par an en Auvergne)
    • 25 % de Rhône-Alpes
      Reste donc à faire les calculs croisés pour identifier si l’exode vers les zones d’attractivité économiques sont à l’avantage de l’un ou de l’autre
    • L’âge moyen est de 34 ans
    • 50 % est venue en famille (en couple avec enfants)
      Ce qui pondère l’âge moyen et ouvre à de nombreuses hypothèses possibles.
      Les couples avec enfants, bonne nouvelle, sont plutôt des couples d’ACTIFS et avec des projets d’avenir !
    • 90 % ont moins de 60 ans
      Ce qui confirme l’analyse précédente et balaye d’un coup les idées reçues qui tendraient à faire de l’Auvergne une « région de repos »
    • 48 % ont un emploi
      On aimerait en savoir plus sur les entrepreneurs ;-)
    • 20 % sont cadres
  • 10 200 viennent de l’étranger
  • 1 300 viennent d’un DOM ou d’un TOM

Alors, que ce soit à l’URIS Auvergne, dans les Clubs Business en Auvergne, et partout ailleurs, au travail pour bien accueillir ces nouvelles populations et nouvelles énergies renouvelables en Auvergne !!!

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Je crois savoir que c’est une priorité bien sentie et faisant l’objet d’efforts coordonnés par nos collectivités locales. BRAVO !
J’ai eu l’honneur et l’avantage d’être choisi comme témoin à une session organisée début 2007 par l’ARDTA (Agence Régionale du Développement des Térritoires d’Auvergne, cf. sur Demain et Auvergne Bienvenue), et je ne doute pas que des efforts supplémentaires toujours renouvelés seront réalisés pour que l’on rame dans le bon sens et avec bon sens, une gageure réalisable, pensez-donc, dans ce pays très terrien.

En attendant, bienvenue chez moi ;-)

Marc

(1) INSEE : Institut National de la Statistique et des Études Économiques.


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Cherche patrons pour 500 000 PME

Bonjour,

De ville en ville, la Caravane des Entrepreneurs porte la bonne parole de la transmission d’entreprises. Repreneurs, cédants et experts étaient côte à côte hier à l’occasion de sa halte clermontoise, pour contacts et diagnostics.
http://www.caravanedesentrepreneurs.com
LA MONTAGNE : CLERMONT-FD - 13 septembre 2007 - page 4
Source : Revue de presse économique de la CCI de Clermont-Ferrand / Issoire

J’ai eu la joie d’accompagner la Caravane pendant ses étapes auvergnates.

Les Clubs Business en Auvergne ont en effet eu le plaisir d’accueillir et d’échanger avec les partenaires de la Caravane, parmi lesquels mes confrères et amis de KPMG, Auvergne Entreprendre, le MEDEF, la CGPME, ATPME et FORCES bien entendu, l’Institut de la PME…

Merci à Anne-France et Nicole pour leur énergie à animer Vichy, et à Christopher qui a su parfaitement compléter mes disponibilités et se charger des victuailles à Clermont-Ferrand.

J’ai pu mener une présentation – initiation aux réseaux sociaux et aux outils de networking Internet dans ce cadre et inviter, avec la Caravane, mes amis et confrères de quelques réseaux associatifs complémentaires à présenter leurs spécificités.

Si vous passez par là j’aimerais vous rappeler que notre avenir passe par une dynamique économique (l’économie étant un système d’échanges et de solidarités entre les hommes, au service de l’Homme) ; et que cette dynamique ne peut exister sans entrepreneurs et entreprises qui créent de la valeur, qu’on appelle Valeur Ajoutée.

Pour cette raison je souhaite bon vent et bonne réussite à Didier FAGETTE et Yves CHABERT, animateurs régionaux de la FORCE, organisateur de la Caravane des Entrepreneurs. Merci pour tous ces échanges constructifs les gars, à très vite.

Bien cordialement,

Marc


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Mais comment pouvez-vous être crédible en développement commercial… ?

Bonjour,

Je viens ici vous relater un épisode ubuesque de ma vie : J’ai voulu, honnis soit qui bien y pense, présenter ma candidature à un trophée.

Arrivée devant le Grand Jury, me voici soumis à moult questions qui laissent apparaître une attaque en règle assez amusante. J’y reviendrai certainement avec beaucoup de plaisir à ce truc là, parce-qu’il y en a de succulentes à déguster après un bon digest. le soir avant d’aller (se) coucher.

Me voici donc, présentant le projet, mon parcours professionnel et associatif (*), quelques références dont l’une d’un patron respectable, homme de business et de direction depuis 25+ ans, élu président régional de fédération professionnelle de branche et président de la plus importante commission de la CCI locale et qui regrettait de ne pouvoir être là INTUITU PERSONAE pour soutenir mon projet, ou encore d’un Ancien ESC locale qui a développé une entreprise rapidement et approuve mon projet en ces termes :

Selon moi, la force de votre projet est :

  • de rendre simple un service compliqué à mettre en place dans une société,
  • de cibler la TPE ou la PME ou l’on sait que la compétence technique est souvent réelle mais la dynamique commerciale et communication absente.

(*) Le thème était le développement économique, quelqu’un qui prétend connaître le dev-éco sait forcément que l’associatif et les réseaux y jouent un rôle fondamental tout comme son cousin le dév… le dév… Comment cela vous n’avez pas deviné ? Le dev-com voyons. Car sans le dév-com des entreprises, je vois mal comment il peut y avoir de développement économique !!!

Et puis arrive le «gril ».

Et voici que cette femme qui m’avait été présentée comme une directrice d’une banque partenaire, me demande :

« – Mais comment pouvez-vous être crédible en développement commercial… alors que vous êtes Ingénieur ? »

J’avais envie de lui répondre, à cette gentille dame généreuse et… directrice d’une banque locale (puis-je avoir l’outrecuidance de préciser qu’elle avait un âge un peu plus avancé que le mien) :

« – Écoute ma grande, quand tu auras fait la moitié de la carrière, je te propose qu’on reparle de ma crédibilité dans le business développement, business process, marketing et commercial.

[puis après une courte pause… à tous :] Je peux recommencer du début et détailler tout ce que j’ai eu la chance de faire et d’apprendre pendant ma carrière, si vous avez 2 - 3 heures devant vous et si vous pensez que quelque chose aura pu vous échapper ? »

Mais non, j’ai fait une réponse avec humour et gentillesse, qui n’était pas celle que j’avais sur le coeur. Perdu. Et du coup la réponse n’a pas été très bonne d’ailleurs, mais on ne peut pas la refaire.

Comme me l’a dit mon ami Alain un peu plus tard : « De toutes façons, celle-là n’avait rien compris à ce que tu es et à ton dossier ou n’avait pas envie de te soutenir. Donc tu avais intérêt à y aller franco, tu n’avais rien à perdre. »

Si vous avez l’expérience de la vie et des petites gens, vous savez comme moi qu’il vaut mieux éviter d’afficher ses « prétentions ».

Et puis mieux vaut également ne pas trop tenir compte et s’émouvoir du manque total de respect que les médiocres ont pour ceux qui ont pu ou su exploiter vos talents.

La vie m’a appris qu’il vaut mieux dans ces cas là passer son chemin… Et aller plutôt travailler avec ceux qui ont envie et savent reconnaitre votre valeur. Le malheur, c’est que j’ai eu la (mal ?) chance de travailler longtemps dans un contexte enthousiasmant avec des personnalités vraiment brillantes et de qualité (elles se reconnaitront).

Je recommande donc à ceux qui le peuvent de pratiquer cette forme d’élitisme, qui ne prend pas le pouvoir financier d’une personne comme valeur de référence, mais plutôt sa capacité à comprendre ce que vous racontez et sa volonté (ou ENVIE) de travailler avec vous ou de vous aider à RÉUSSIR.

Pour ma part ça passe par celles qui comprennent que MA réussite passe forcément par LA LEUR et CELLE DES AUTRES… Du développement économique en somme, en aidant les Entreprises (tant pis pour les locaux s’ils n’en veulent pas) à VENDRE.

Ça passe par une compétence, une compréhension globale, une activité économique et para-économique intense en tous points, et une grosse énergie et dynamique personnelles. Des choses que ne peuvent voir et comprendre que des observateurs capables de prendre de la hauteur sur tout ça ;-)

Voila également pourquoi je ne souhaite dépendre de personne mais intervenir pour n’importe qui !

Je compatie avec tous ceux – dont certains de mes clients : qu’est-ce-qu’on peut rigoler parfois quand on en parle – qui doivent faire avec « ces gens là »…

Merci à ceux qui ont cru, croient, ou croiront en [NOUS].

Bonne journée !

Marc


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