appel d’un ami qui en chie niveau santé = personne ne sait ce qu’il a mais il souffre et ne dort quasi pas…
appel d’un ami qui en chie niveau santé = personne ne sait ce qu’il a mais il souffre et ne dort quasi pas… :-(
N’en déplaise à certaines sociétés commerciales, les vraies relations humaines existent encore… pour quelques temps ^^
N’en déplaise à certaines sociétés commerciales, les vraies relations humaines existent encore… pour quelques temps ^^
Je dis ça suite à une (publique) réponse d’un site d’annonces immobilières qui a répondu à un message sur mon compte Twitter « perso » pour dépanner un ami qui recherche un logement pour sa fille près de Sciences Po (Paris 7).
Je vous laisse :
- apprécier la technique marketing (rien de très original ou nouveau, mais intégré dans l’encyclopédie des techniques que j’ai l’occasion de recommander…) ;
- déprécier ou vous faire une opinion tout autre.
Et pour ma part je vais continuer d’analyser et d’y penser…
(en précisant à ces sociétés commerciales que mes amis ne font pas bêtement appel à leur réseau sans exploiter toutes les autres pistes et outils du marché. Promis juré, mon ami connaît déjà votre ‘portail’…)
Au plaisir,
Marc
Va passer une soirée charmante avec des amis et partenaires… Et vous la souhaite bonne ! ^^
Va passer une soirée charmante avec des amis et partenaires… Et vous la souhaite bonne ! ^^
Est parti en croisade contre une voleuse malhonnête qui a essayé de « baiser » une amie dont je sais les immenses qualités humaines
Est parti en croisade contre une voleuse malhonnête qui a essayé de « baiser » une amie dont je sais les immenses qualités humaines
Je n’en dis pas plus pour l’instant mais je jure devant « le Marco qui ne supporte pas l’injustice » que j’irai au bout…
Je redécouvre chaque jour à quel point ces salopards (conscients mais le plus souvent « idiots inconscients ») ont des facilités à abuser de la gentillesse des autres qui se laissent le plus souvent abuser, maltraiter, voler, etc.
Le langage à double sens (gagnant-gagnant) existe. On peut se donner ensemble et tenir des engagements mutuels et les respecter dans un accord conscient et constructif.
Lorsqu’il s’agit de business, on peut définir des contrats. C’est ce qui a été (très bien) fait dans ce cas précis. Nous nous appuierons donc sur celui-ci pour obtenir gain de cause. En l’occurrence tout a été fait selon mes recommandations et conseils. SAUF que l’enculée a cessé de payer en temps et en heure puis a menacé de ne pas payer pour obtenir des avoirs. Le pire c’est que j’avais prédit ce comportement malhonnête et malsain chez cette personne… Et en tous cas proposé des actions préventives et des démarches pour éviter ce dérapage et surtout d’en être la « victime » mais mon amie ne sait pas aller au bout de l’intégrité (pour l’instant).
L’intéressée va pouvoir se les mettre là où je pense, ses avoirs. Et régler immédiatement ce qu’elle doit à mon amie. D’autant qu’elle ne manque de rien. On ne peut pas dire cela de mon amie non contente de lui sauver son activité (sa boîte) lui a recouvré des impayés qu’elle ne savait pas gérer — entre autres nombreux apports non prévus au « contrat » —. Elle a accepté de se dévouer alors qu’elle galère financièrement et aurait pu prendre d’autres options. Certes ça l’arrangeait de facturer, mais pas de se faire escroquer par une personne qui prétend être son amie.
Escroquer les faibles et les nécessiteux c’est facile, n’est ce pas Mme X ?
Savez-vous que vous êtes une « gagne petit » ? Une de ces nombreuses personnes qui, le jour où leur chemin croise une personne à peine plus forte que celles qu’elles abusent, partent la queue entre les jambes ou se font déplumer ou appellent à la « Garde » ? (cf. quelques livres pour enfants que j’affectionne dont Robin des Bois)
Rassurez-vous, vous allez payer… Et je vous recommande vivement de payer « comme il se doit ».
Lutter contre le mal par le mal est funeste… Mais j’y suis prêt.
Demandez donc au connard d’une tête plus grand que moi lorsque je fus en CE1 et qui se croyait indestructible dans la cours de récré. Le « fortiche » a du être surpris quand, à peine sorti de l’enceinte de l’école, il se sentit soulevé de terre d’une main agile et perdit deux dents dans un choc soudain et brutal entre ma seconde main déterminée et sa bouche. Il avait eu le tord de maltraiter un pauvre gamin plus faible que lui dans la cours. Il n’a jamais recommencé.
Certes je ne suis pas fier de mon geste (le « comment »)… Mais je suis fier de ce que je suis et du « pourquoi » de mes actes, et de leur « résultat » (dans le cas présent).
Alors, un bon conseil, n’essayez pas de « baiser » mes amis et mes proches et de faire du mal aux gens que j’aime JUSTEMENT parce qu’ils sont BEAUX (humainement).
Vous auriez affaire à moi. et là, croyez moi, ce serait moins « facile ».
Au plaisir,
Marc
Veux-tu être mon ami(e) ?
Veux-tu être mon ami ?
Veux-tu être mon amie ?
Une chose est certaine si ça devient le cas, nous appliquerons quelques commandements salvateurs :
- nous garderons cette amitié pour nous deux ;
- nous ne confierons pas notre amitié à des outils bâtards (comme Facebook, MSN, ou autres) ;
- nous entretiendrons notre lien amical dans la vraie vie et surement pas avec tout et n’importe quoi, encore moins n’importe qui ;
Au plaisir d’être ton ami,
Marc
La sagesse n’a pas d’âge
Bonjour,
Suite à une belle rencontre avec Philippe MARTINS, Directeur de PASCALIS tout à l’heure, je recherche cette fameuse citation qui dit que « Si tu ne peux t’entendre avec ton ennemi, fais-en ton ami. » (ou pas loin, justement, je la cherche pour savoir) qu’il m’a citée lors d’une conversation informelle en fin d’entrevue.
Et voici que je redécouvre toutes ces phrases qui n’ont pas d’âge :
« À l’indigent manque beaucoup ; Mais à l’avare manque tout. »
« Amitié qui finit n’avait point commencé. »
« C’est un mauvais plan qui ne peut être modifié. »
« Domine tes passions pour qu’elles ne te dominent pas. »
« Il faut mépriser tout ce que l’on peut perdre. »
« La peur de la mort est plus à craindre que la mort elle-même. »
« La prospérité fait abonder les amis ; L’adversité les jauge et les passe au tamis. »
« Lorsque la cause est bonne, la manière importe peu. »
« Notre pire ennemi se cache dans notre cœur. »
« Ne promettez pas ce que vous ne pourrez pas tenir. »
« Pardonner une offense et c’est la porte ouverte à toutes. »
« Pardonne souvent à autrui, jamais à toi-même. »
« Par temps calme, n’importe qui peut gouverner un navire. »
« Personne ne sait de quoi il est capable avant d’avoir essayé. »
« Porter l’excellence à maturité est un processus long. »
« Quel mal souhaiter à un avare, si ce n’est de vivre longtemps ? »
« Que reste-t-il quand l’honneur est perdu ? »
« Qui pardonne une faute engage à en commettre d’autres. »
« Tu dois connaître les coutumes de ton ami et non les haïr. »
« On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage. »
qui pour certaines ont trouvé écho dans des principes que je cite et applique souvent notamment :
« On reconnaît un bon capitaine dans la tempête, pas par mer calme. » à laquelle vient s’adosser immédiatement :
« On reconnaît un bon équipier dans la tourmente, pas quand tout va bien. » (ou marin)
Ces phrases, donc ont été dites,
non, madame, pas il y a 2 jours,
non, madame, pas il y a 2 mois,
non, madame, pas il y a 2 ans,
non, madame, pas il y a 2 décades,
non, madame, pas il y a 2 siècles,
madame, ces mots ont été dit il y a 2 millénaires !
Et par un certain Publilius SYRUS (parfois appelé Publius SYRUS).
La sagesse n’a décidément pas d’âge, et les regards vers le passé rendent humble.
Au plaisir,
Marcus JESTINUS

