Et si on se rencontrait ?

Bonjour, bon dimanche,

Je réalise que deux citations très importantes dans mes engagements associatifs ne sont pas (encore) sur mes sites (pages de majest.net référencées par Google).

« Les rencontres sont sources d’opportunités. » – Marc JESTIN

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« Ce qui n’est pas communiqué n’est pas fait. » – Marc JESTIN
et sa variante :
« Ce qui n’est pas connu n’existe pas. » – Marc JESTIN

Il m’est impossible de dater précisément ces maximes ou citations.

Elles ont toujours été primordiales dans mes actions et engagements. Je les cite et transmets à la moindre occasion : Voir par exemple une reprise par Guillaume PEREZ, jeune diplômé de nos universités et très motivé pour créer une communauté Emploi dans la description du hub « Emplois Auvergne » sur Viadeo :

Emplois Auvergne 63, 15, 43, 03 : Vous êtes les acteurs de demain.
“La rencontre crée l’opportunité” ne l’oubliez pas !

Ravi de cette rencontre, Guillaume.

Bonnes journées à tous !

Marc


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L’étrange comportement de mes plantes

« Vous êtes ce que vous faites, pas ce que vous dites, et encore moins ce qu’on raconte sur vous. » – Marc JESTIN, 2007

Attention donc qu’on ne vous prenne au mot…

« Écouter pour comprendre, et pour mieux connaître. Parler pour partager avec les autres et ne pas être complice. Agir pour faire évoluer les choses et ne pas se rendre coupable. » – Marc JESTIN, 2005

D’autres amuses gueule dans mon site personnel « historique » : Amuses gueule Marc JESTIN.

À voir également, la source d’inspiration pour le titre de ce billet : L’étrange comportement de mes plantes par un Maître Mot à qui je veux rendre ici un hommage appuyé (pas trop fort).

Bonnes journées d’action ! (qui a parlé de grèves ? :-) )

Très chère lectrice, cher lecteur assidu(e) de ce blog, permettez moi de vous offrir ces belles plantes pour vous remercier de votre attention :
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source : http://carnetsdenuit.typepad.com/carnets_de_nuit/2007/05/belles_plantes.html


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Une ligne dont on ne ressort jamais indemne…

« La justice ne vient pas de l’extérieur. Elle vient de la paix intérieure. » – Barbara HALL
« Le courage est sans valeur à moins qu’accompagné de la justice ; pourtant si tous les hommes devenaient justes, il n’y aurait aucun besoin de courage. » – Agesilaus II

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Cette semaine a été marquée par mes retrouvailles émues avec sans doute LE film que le cinéma américain m’a donné de meilleur à ce jour, je crois…

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LA LIGNE VERTE (The Green Mile) est un un film que je classe au rang du PETIT PRINCE en littérature : Une oeuvre qui nous parle de l’Homme dans toute sa quintessence et sa simplissime bonté ou cruauté. Le droit de donner la vie ou la mort, le juste et l’injuste, dignité et mépris… trouveront quelques éléments de réponse dans cette histoire qui n’a l’air de rien et qui regorge de métaphores et autres messages pour les faibles humains qui peuplent notre Terre…

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Stephen KING publiait The Green Mile en 1996 sous forme de roman-feuilleton en six épisodes.

Cette histoire est fascinante, bouleversante et se démarque de ses grands succès littéraires (CARRIE, SHINING…) tout en restant dans le domaine du fantastique.

Le cinéaste Frank DARABONT (qui avait déjà tourné un brillant film de prison, The Shawshank Redemption – Les Évadés avec Tim ROBBINS et Morgan FREEMAN en 1994) a choisi la fidélité au texte et a parfaitement su restituer les qualités du roman, tout en s’autorisant quelques changements, dans un film de plus de 3 heures qui semble pourtant trop court…

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L’histoire :

Tout commence dans une maison de retraite. Un vieil homme plutôt alerte pour son âge se remémore de lointains souvenirs qui le hantent depuis plus de soixante ans à la vision d’un film avec Fred ASTAIRE et Ginger ROGERS (Top Hat de Mark SANDRICH).

Paul EDGECOMBE (Tom HANKS) travaille en tant que gardien-chef au bloc E où sont envoyés les prisonniers condamnés à la chaise électrique dans ce pénitencier de Louisiane des années 30. Consciencieux et digne (certains diront « humain ») avec ses collègues et amis tels Brutus HOWELL, ils accueillent les prisonniers, veillent sur eux jusqu’à leur exécution, un boulot somme toute routinier et sans incident notable pour ces gardiens très professionnels, s’ils ne devaient supporter les dérapages d’un collègue immonde, Percy WETMORE.
Deux personnages arrivent alors successivement dans le couloir de la mort. Ils sont les incarnations du Bien et du Mal. Sous le coup d’une injustice dont la conscience de Paul ne se remettra jamais, le Bien est contenu chez un condamné à mort, un Noir colossal, quasi-analphabète et un peu attardé nommé John CAFFEY (Michael CLARKE DUNCAN). Il est le coupable idéal pour le viol et le meurtre de deux fillettes blanches, toutes deux retrouvées dans les bras de CAFFEY… Sa culpabilité n’avait fait aucun doute pour les jurés. Paul EDGECOMBE, lui, allait se poser des questions en découvrant l’immense don de guérisseur qu’il possède et que personne avant Paul n’avait remarqué chez CAFFEY. Ce dernier n’est pas seulement un innocent que l’on a condamné à mort, ce qui distingue The Green Mile par rapport à d’autres films plus conventionnels (n’oublions pas que Stephen KING est derrière tout ça !) : le fantastique servant ici à relever et souligner les messages que souhaite porter l’auteur.

Bien sûr, il faut avoir été le « patient » et avoir bénéficié des dons de ce colosse comme Paul pour se convaincre qu’un homme détient un tel pouvoir qui est révélé progressivement dans le film. Un tel pouvoir bienfaiteur ne peut avoir été placé dans les mains d’un meurtrier dont on découvre surtout qu’il souffre de tous les maux des Hommes (et Dieu sait qu’il y en a). Mais quand la justice a tranché, il n’est plus possible de faire marche arrière… Les hommes de l’équipe de Paul prendront tous les risques alors qu’ils ne savent pas encore ce qu’ils font et si tout cela est bien réel pour réparer une autre « injustice » de la vie grâce au pouvoir de John, qui prendra alors la liberté de « faire justice » à sa façon, et de distribuer encore un peu de bien secrètement autour de lui…
Pendant ce temps, le jeune couard Percy WETMORE, pistonné et aussi lâche que sadique, apporte sa contribution dont Paul se serait bien passé. C’est bien également en Percy qu’il faut trouver le Mal, le pire, le perfide. Paul et ses collègues savent bien qu’on ne peut faire grand chose contre lui.
Enfin, on n’oubliera pas ce petit témoin malicieux et privilégié des aventures tragi-comiques du pénitencier de Cold Mountain, une petite souris adoptée par un prisonnier et nommée Mister JINGLES. Une petite souris qui, l’air de rien… a un second rôle des plus importants : Elle ne dit rien, mais elle porte en elle bien des messages.

Ne dévoilons pas tout de ce film superbe aux personnages pour la plupart très attachants (pour d’autres abjects), une oeuvre émouvante et amère (moins toutefois que le roman), non dénuée d’humour (par exemple la présence d’Harry DEAN STANTON dans le rôle du vieux « Toot-Toot » qui se prête à sa façon au jeu des « répétitions » avant chaque exécution).

Ce film sonne juste du début à la fin. Si vous êtes capables de le regarder, s’il vous touche, si vous aimez certains des personnages et souffrez avec eux, si vous aimez ce film… vous avez une chance de m’aimer et vice-versa.

Pour développer :


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Des hommes à l’honneur, des hommes de valeurs

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« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »
Albert EINSTEIN

Merci à Marie-Claire pour cette perle oubliée au fond d’un océan de bonnes citations d’Albert… Encore un cerveau bien rempli et bien fourni qui n’a pas servi qu’à calculer des équations. Sans doute faut il monter bien haut pour toucher le ciel ?

Et merci à toutes le étoiles qui brillent encore et nous font rêver (elles se reconnaîtront).

Excellent week end à tous,

Marc

Pour décrouvrir quelques hommes à l’honneur (pour moi), rendez-vous dans la catégorie Des Hommes à l’honneur dans ce blog.


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Pensées Ouèbes

Bonjour,

Je reprends (auto citations que j’affectionne comme vous le savez maintenant) mes Pensées Ouèbes dont je suis assez content, vu qu’elles illustrent fort bien la manière dont j’ai pu percevoir les apports du Web et de ce que cette vision allait nous apporter et apporter dans la planète que certains qualifient de virtuelle. Le titre lui même est un message, évidemment…

« Il
fallait
être Ingénieur au CERN
pour ‘inventer’ le WWW : WWW = World Wide Web
==> La toile d’araignée mondiale.

C’est la reconnaissance que les êtres et leurs stations, les sociétés et associations,
les idées et les opinions, les hobbies et les passions, sont des composants élémentaires
à l’échelle microscopique qui constituent de multiples combinaisons de mondes macroscopiques…

Ne sommes-nous pas des particules encore inconnues accrochées à ce que certaines ‘formes de vie’ appellent atome et qui pour nous est Le Monde ? Espérons qu’ils ne s’amusent pas à mettre ‘Le Monde’ dans un accélérateur de particules pour tout faire sauter et voir c’qui s’passe ! »

Marc JESTIN, 1997

Première pensée qui méritait immédiatement un mot de bienvenue et d’accueil avec un grain d’humour. Petite graine semée dans l’espoir de voir grandir une belle relation et bien plus encore !

« Chère particule,
je t’annonce que malgré moi, malgré toi peut être,
parce-que tu es sur ce Web, nous sommes entrés en interaction…

À bientôt sur le WWWeb ou ailleurs. »

Marc JESTIN, 1997

Ces pensées sont des dépêches originelles déposées sur mon site web personnel version 2.0 de l’époque.

Elles sont maintenant sur mon blog plus de 10 ans après relayées sur mon tout nouveau forum sur les réseaux sociaux, et bien sûr automatiquement sur ziki, facebook, reliée avec le widget Viadeo des blogs de membres, etc.

Bonnes connexions et interactions à toutes et à tous.

Pour ma part j’aime beaucoup « Oxygène », quand c’est bien fait à 2 dans la réciprocité, que c’est source d’énergies et d’espoirs (L’oxygène existe dans son état stable sour la forme O2, O=O).
Bien entendu, c’est encore plus vrai pour ce qui me concerne s’il s’agit de ce que nous appelions avec humour polymérisations (sacrés chimistes !).

Marc


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Besoin d’air

Bonjour,

Vous pourriez penser que ce titre a été choisi pour vous parler de mon état de santé depuis 4 jours, plutôt mauvais, et qui m’oblige à limiter mes actions et sorties à leur stricte minimum : Une belle crève dont j’ignore encore comment j’ai pu l’attraper.

Bref, contribuant comme à mon habitude et selon mes valeurs à résorber le trou de la sécu en restant bien au chaud à dormir et me reposer sans autre mesure (tant qu’il n’y a pas des symptômes et douleurs insoutenables), j’en ai profité pour passer le week end avec Laurence… Euh, enfin, avec son ouvrage « Besoin d’Air ».

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Avec « Besoin d’Air », j’ai retrouvé (*) le plaisir d’avoir enfin terminé un ouvrage qui mérite d’être lu et qui apporte (des suites d’un travail collectif, faut il le rappeler), dans un ton et une forme que je trouve bien meilleurs que les provocations ou attributions faciles du passé (on ne donne pas ou peu le parti dominant ou le nom et le parti du chef de l’état ou des intervenants, mais on parle de choix de la France…).

« Besoin d’Air » apporte quoi ? Des analyses, des pistes de réflexion, des suggestions, propositions (de solutions), des idées pour construire. Des médecines (douces) pour nous défaire de maux qui nous empêchent de respirer le Grand Air comme les amalgames dans des mots comme « précarité » ou « acquis sociaux » ou encore « solidarité »…

Et aussi (surtout ?) une image positive et encourageante des dispositions des entrepreneurs, et quelques éléments très intéressants dans le fond et la forme, dans un style super synthétique très efficace (et agréable). On y trouve des bonnes pratiques, des success stories, des illustrations et une recherche de solutions par benchmarking externe, etc. le tout très digeste.

C’est bien plus intéressant et intelligent que les rapports dont je parle parfois ici pour m’emporter à les mettre à leur place… Se rendre accessible n’est pas synonyme de sortir des platitudes et faire simple, idiot, et démagogique.

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Difficile de résumer les saveurs de ce bon vin mais je ne peux résister à l’envie de citer par exemple :

Le soutien par les collectivités et l’État d’actions proposées par les Entrepreneurs eux-mêmes.

la dépolitisation de certains enjeux (SMIC par exemple).

Mieux contrôler pour mieux gérer.

Mon exhalation préférée, c’est cette référence à mon livre unique, qu’on ne lit bien qu’avec le coeur, lorsque Laurence rappelle qu’« On n’apprécie que ce que l’on connaît bien… » (page 141, à propos des rencontres « École - Entreprise »).

Voila, je n’y reviendrai pas des mots et des mots, mais je dirais simplement qu’il est URGENT que la FRANCE écoute un peu plus et un peu mieux les personnes qui la développent et qui sont les poumons de tout développement économique.

Pour en retrouver, vous pouvez donc acheter cet ouvrage (de préférence lors d’une rencontre du MEDEF, ce qui vous permettra de faire quelques économies), ou aller respirer un peu sur le site « Besoin d’Air ».

Bonne continuation et… prenez 2 bonnes couvertures et lisez utile ! (**)

Marc

(*) J’avais mal terminé mon aventure de lecture de « Mes vies d’Entrepreneurs » (dont j’ai une version spéciale dédicacée par son auteur par contre…) du fait de la lourdeur récurrente dans le ton, ou dans des chapîtres longs et pénibles qui nous donnent à peiner et à regretter d’avoir acheté (et lu) l’ouvrage. Chose d’autant plus regrettable qu’il y a beaucoup d’excellentes choses dedans.

(**) C’est mieux que « sortez couverts » et une bonne idée pour valoriser les arrêts maladie, ne trouvez-vous pas, Laurence ? ;-)


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Ôh, la vache !

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Notre très cher Grand Maître disait, en ce mémorable vendredi 12 octobre 2007 où nous étions avec JiPé pour préparer la très charmante Elisabeth et le très efficace Ricardo de l’École de commerce à notre prochaine conférence sur les réseaux : « Les réseaux, moteur de la réussite » (et comme ils sont tous deux très pertinents et tenaces, nous leur avons tenu la grappe jusque tard dans la soirée).

« La psychologie et la sociologie sont les deux mamelles
– du management,
– de la communication et
– du marketing et de la vente. »
– Marc JESTIN, 2007

Notre sacré JiPé a complémenté illico cette sublime citation alimentaire d’une fort judicieuse et juteuse remarque :

« Avec deux mamelles pour trois, comment font-ils ? Il y en a un qui ne mange pas ? »

Ôh, la vache !!! :-)


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Le gouffre de certaines pensées

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« Le comportement est l’expression du fond des individus.

Dans le fond, on se demande parfois si on ne va pas tomber trop bas. »

Marc JESTIN, 2007


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Des femmes et des hommes de ValeurS

« Investissez dans vos réseaux sociaux. Choisissez de préférence des réseaux qui vous apportent de la valeur et qui ont des valeurs. Vous ne le regretterez pas. »

Marc JESTIN, 2007


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Aujourd’hui est un cadeau !

Surveille tes pensées,
car elles deviennent tes mots.Surveille tes mots,
car ils deviennent tes actions.

Surveille tes actions,
car elles deviennent tes habitudes.

Surveille tes habitudes,
car elles deviennent ton caractère.

Surveille ton caractère,
car il devient ton destin.

Mais n’oublions surtout pas qu’hier
est de l’histoire ancienne,
demain est un mystère
et aujourd’hui est un cadeau !

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Ce texte appelle plein de commentaires et corrections possibles pour éviter les malentendus, mais je l’ai trouvé super alors je vous l’offre !


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