Un réseau social professionnel, patron, un double !

Bonjour,

Lundi fut une journée presque exclusivement consacrée aux Réseaux Sociaux Professionnels.

Le matin, initiation à Viadeo et aux réseaux sociaux professionnels (RSP). L’après midi, présentation et formation à l’utilisation du forum de la Chambre Professionnelle des Métiers du Conseil en Auvergne dans le cadre de la dernière réunion plénière et réunion du Conseil d’Administration.

Nous avons décidé de marquer notre territoire, enfin plutôt notre « domaine », par le nom conseil-auvergne.org : Quoi de plus logique pour l’association référence du Conseil en Auvergne, me direz-vous.

Ces initiations et interventions sont toujours intéressantes et critiques car elles s’adressent à des publics très hétérogènes qui viennent le plus souvent sur la base d’un manque d’aisance avec « l’informatique » (en général), alors que les éléments à leur apporter sont autant d’ordre :

  • social,
  • comportemental,
  • d’objectifs (professionnels, dans ce cas précis),
  • que d’utilisation d’outils (si possible sans avoir à aller dans le cours informatique, mais c’est parfois malheureusement obligatoire…),
  • ou de bon sens ou tout au moins de prise de conscience (de soi, des autres, des opportunités d’optimisation du travail grâce à ces outils) !

À propos de ces outils, rappelons cette analogie que je fais très régulièrement :

« Apprendre à se servir de Viadeo / du forum Intranet de la Chambre, c’est comme apprendre à se servir d’une voiture :

  1. il vaut mieux apprendre à conduire avant de se lancer sur les routes, une fois sorti du garage et engagé sur l’autoroute, il n’est plus temps de réaliser qu’on ne maîtrise pas l’engin,
  2. la voiture, c’est bien pratique quand on sait s’en servir, et on en trouve partout : mieux vaut avoir appris à s’en servir une bonne fois,
  3. pour apprendre à conduire, on n’a pas encore trouvé mieux que de se mettre au volant (et de faire des heures),
  4. pas besoin de connaître la mécanique, la thermodynamique et l’électronique pour savoir conduire une voiture,
  5. quand on sait conduire une Renault Clio, Modus, Scenic, Laguna, on peut s’adapter rapidement à d’autres voitures,
  6. même s’il vaut mieux ne pas non plus se mettre au volant d’une FERRARI ou d’un camion sans prendre quelques précautions supplémentaires. »

Ce qui nous ramène immanquablement à ce vieux proverbe africain :

« C’est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir. »

Et pour l’homme qui descend du singe (certains plus vite que d’autres ;-) ), il a en plus la possibilité d’apprendre et de se faire (bien) conseiller. Le singe, lui, n’a pas d’auto-écoles et de consultants !!! C’est peut être ce qui nous préserve de vivre sur La Planète des Singes… ?

Allez, patron, remets moi un RSP(1), un double s’il te plaît !!!

Marc

(1) RSP : Réseau Social Professionnel

Nota : Les réseaux sociaux ont leur forum, Networkers-in-the-City.


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VIP : Personnes Très Importantes

J’ai eu le plaisir d’assister hier soir à la première rencontre du Club des Juniors Entreprises en dehors de Paris, à l’ESC de Clermont-Ferrand, pour un débat sur le thème :

« La France, terre d’immigration : la fin du mythe ? ».

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Présentes sur quelques 130 Grandes Ecoles et Universités, les Junior Entreprises accompagnent depuis 1967 les entreprises, créateurs d’entreprises et collectivités dans leur développement.
Premier mouvement étudiant fédéré de France, les Junior-Entreprises sont ainsi vecteurs des valeurs liées à l’entreprenariat et l’esprit d’entreprise.
Après avoir reçu Valérie PÉCRESSE autour d’un débat sur l’avenir de l’enseignement supérieur français, puis Laurence PARISOT pour une interview intimiste et acidulée, les Junior-Entrepreneurs s’interrogeront sur la question de l’immigration en France. « Décideurs de demain », les Junior-Entrepreneurs se devaient de s’interroger dans le cadre d’un Club Junior-Entreprises sur cette thématique : « La France, terre d’immigration : la fin du mythe ? ».
Nous recevrons Brice HORTEFEUX, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Christian BRUSCHI, avocat et professeur à l’université Lyon III et Aziz SENNI, Président du Conseil de Surveillance de Business Angels des Cités [NdLR : excusé, remplacé par Ismaël SACKO, Président de l’association des diplômés et étudiants maliens de France].
Cédric LEGROS, Président de la CNJE

Une belle soirée très bien organisée et animée par les jeunes du CJE et notamment de la Junior Entreprise SEGMA de l’ESC. La soirée a été introduite et conclue par Cédric LEGROS, et essentiellement occupée par le débat devant un amphi comble.

Les deux jeunes animateurs du débat, très pros, ont même réussi à gérer le fameux incident inévitable dans ce genre de débat brillamment et, à l’image de l’ensemble des intervenants et du débat d’ailleurs, dignement.

Bravo et merci à Monsieur le Ministre, Brice HORTEFEUX, digne sur ce sujet comme sur d’autres. On aura encore apprécié ensemble son style, son sens des anecdotes et son humour bien connus dans notre capitale auvergnate.

Rappelons que les luttes contre les discriminations sont toujours délicates, mais nécessaires : Les jeunes diplômés des formations supérieures françaises immigrés ou issus de l’immigration ont 24 % de chance de rester chômeurs après leurs (mêmes) études validant les (mêmes) compétences contre 6 % pour leurs amis français.

Rappelons aussi, avec notre ami Président de l’association des étudiants maliens en France, que nous devrions abhorrer toute forme de discrimination, positive ou négative, qu’elle soit basée sur des critères impertinents, non pertinents, ou même parfois apparemment pertinents (mais seulement superficiellement).

Merci et bravo pour ce débat qu’Andrés ATENZA, Directeur Général du Groupe ESC Clermont, a conclu dans sa verve habituelle reconnue en rappelant qu’il y aura toujours de la place pour le débat républicain à l’ESC :

  • débattre argument contre-argument avec le respect de son interlocuteur ;
  • débattre avec lucidité pour que le débat soit éclairé et source de bonnes décisions ;
  • débattre avec intelligence sociale pour aborder les sujets au bon moment au bon endroit.

Goût de l’effort, lucidité, respect, intelligence sociale : Qualités qui lui ont permis de décerner un Executive MBA honoris causa à notre Ministre, habillé pour l’occasion de la robe des diplômés dans la tradition des Grandes Écoles.

Nous retiendrons donc que toutes les personnes sont importantes. La solution est sans doute là, d’ailleurs, que de se poser des questions par rapport aux personnes que nous avons face à nous autrement que sur des a priori…

Cette soirée aura également été source de rencontres et de discussions fort intéressantes, avec des personnes toutes très importantes puisque nous avons partagé un échange ensemble (dont certaines fort charmantes ou fort intéressantes…).

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Mais comment pouvez-vous être crédible en développement commercial… ?

Bonjour,

Je viens ici vous relater un épisode ubuesque de ma vie : J’ai voulu, honnis soit qui bien y pense, présenter ma candidature à un trophée.

Arrivée devant le Grand Jury, me voici soumis à moult questions qui laissent apparaître une attaque en règle assez amusante. J’y reviendrai certainement avec beaucoup de plaisir à ce truc là, parce-qu’il y en a de succulentes à déguster après un bon digest. le soir avant d’aller (se) coucher.

Me voici donc, présentant le projet, mon parcours professionnel et associatif (*), quelques références dont l’une d’un patron respectable, homme de business et de direction depuis 25+ ans, élu président régional de fédération professionnelle de branche et président de la plus importante commission de la CCI locale et qui regrettait de ne pouvoir être là INTUITU PERSONAE pour soutenir mon projet, ou encore d’un Ancien ESC locale qui a développé une entreprise rapidement et approuve mon projet en ces termes :

Selon moi, la force de votre projet est :

  • de rendre simple un service compliqué à mettre en place dans une société,
  • de cibler la TPE ou la PME ou l’on sait que la compétence technique est souvent réelle mais la dynamique commerciale et communication absente.

(*) Le thème était le développement économique, quelqu’un qui prétend connaître le dev-éco sait forcément que l’associatif et les réseaux y jouent un rôle fondamental tout comme son cousin le dév… le dév… Comment cela vous n’avez pas deviné ? Le dev-com voyons. Car sans le dév-com des entreprises, je vois mal comment il peut y avoir de développement économique !!!

Et puis arrive le «gril ».

Et voici que cette femme qui m’avait été présentée comme une directrice d’une banque partenaire, me demande :

« – Mais comment pouvez-vous être crédible en développement commercial… alors que vous êtes Ingénieur ? »

J’avais envie de lui répondre, à cette gentille dame généreuse et… directrice d’une banque locale (puis-je avoir l’outrecuidance de préciser qu’elle avait un âge un peu plus avancé que le mien) :

« – Écoute ma grande, quand tu auras fait la moitié de la carrière, je te propose qu’on reparle de ma crédibilité dans le business développement, business process, marketing et commercial.

[puis après une courte pause… à tous :] Je peux recommencer du début et détailler tout ce que j’ai eu la chance de faire et d’apprendre pendant ma carrière, si vous avez 2 - 3 heures devant vous et si vous pensez que quelque chose aura pu vous échapper ? »

Mais non, j’ai fait une réponse avec humour et gentillesse, qui n’était pas celle que j’avais sur le coeur. Perdu. Et du coup la réponse n’a pas été très bonne d’ailleurs, mais on ne peut pas la refaire.

Comme me l’a dit mon ami Alain un peu plus tard : « De toutes façons, celle-là n’avait rien compris à ce que tu es et à ton dossier ou n’avait pas envie de te soutenir. Donc tu avais intérêt à y aller franco, tu n’avais rien à perdre. »

Si vous avez l’expérience de la vie et des petites gens, vous savez comme moi qu’il vaut mieux éviter d’afficher ses « prétentions ».

Et puis mieux vaut également ne pas trop tenir compte et s’émouvoir du manque total de respect que les médiocres ont pour ceux qui ont pu ou su exploiter vos talents.

La vie m’a appris qu’il vaut mieux dans ces cas là passer son chemin… Et aller plutôt travailler avec ceux qui ont envie et savent reconnaitre votre valeur. Le malheur, c’est que j’ai eu la (mal ?) chance de travailler longtemps dans un contexte enthousiasmant avec des personnalités vraiment brillantes et de qualité (elles se reconnaitront).

Je recommande donc à ceux qui le peuvent de pratiquer cette forme d’élitisme, qui ne prend pas le pouvoir financier d’une personne comme valeur de référence, mais plutôt sa capacité à comprendre ce que vous racontez et sa volonté (ou ENVIE) de travailler avec vous ou de vous aider à RÉUSSIR.

Pour ma part ça passe par celles qui comprennent que MA réussite passe forcément par LA LEUR et CELLE DES AUTRES… Du développement économique en somme, en aidant les Entreprises (tant pis pour les locaux s’ils n’en veulent pas) à VENDRE.

Ça passe par une compétence, une compréhension globale, une activité économique et para-économique intense en tous points, et une grosse énergie et dynamique personnelles. Des choses que ne peuvent voir et comprendre que des observateurs capables de prendre de la hauteur sur tout ça ;-)

Voila également pourquoi je ne souhaite dépendre de personne mais intervenir pour n’importe qui !

Je compatie avec tous ceux – dont certains de mes clients : qu’est-ce-qu’on peut rigoler parfois quand on en parle – qui doivent faire avec « ces gens là »…

Merci à ceux qui ont cru, croient, ou croiront en [NOUS].

Bonne journée !

Marc


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