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Archives des articles taggés entrepreneurs

Vendez avant qu’il ne soit trop tard !!!

Vendez avant qu’il ne soit trop tard !!!

Bonjour,

Je mène depuis quelques années des

Formations actions dans la vente.

J’en mène régulièrement une pour des entrepreneurs ‘débutants’ souhaitant développer leurs pratiques et aptitudes commerciales :

L’exemple de « Sandrine, graphiste » :
http://blog.axelere.com/une-formation-action-vente-pour-sandrine-graphiste

Cette formation s’adapte à toutes les activités et tous les profils.

Elle s’adresse à vos commerciaux, vos managers et vous même.

N’attendez pas qu’il soit trop tard…

Au plaisir,

Marc JESTIN
Consultant formateur opérationnel
09 54 55 71 71 — 06 13 03 17 96

Votre couveuse est-elle vraiment la bonne ?

Votre couveuse est-elle vraiment la bonne ?

Salut,

Je suis sidéré de voir à quel point les personnes faibles se laissent facilement malmener par des gens incompétents qui cherchent à profiter d’eux et du système… Sans réaliser à quel point ce n’est pas la bonne solution pour réussir.

Sortez-vous de ce merdier, putain… !!! Et rapidement !!!

Sinon ne vous étonnez pas que vous soyez encore et toujours dans la merde.

Un exemple ? J’ai été appelé hier et me suis entretenu ce matin avec une nana qui est créatrice graphiste photographe professionnelle.

Elle travaille avec une « couveuse » me dit-elle. Certes. Même pas capable de me dire rapidement le statut juridique de cette couveuse, ses investisseurs et soutiens, son CA et ses sources de revenus… réels ! Il a fallu que je gratte pour finir par lui faire dire qu’elle est salariée portée…

Croyez-vous vraiment que les personnes de cette couveuse fassent leur travail ?

Et maintenant si j’ajoute que sa « conseillère référente » dans la soit-disant couveuse lui a sorti qu’à 40 € net de l’heure elle est trop chère, vous en pensez quoi ?

En réalité cette « couveuse » est une « bête » société de portage qui cache sa réalité on se demande bien pour quelle raison obscure de recette de marketing visant à « tromper » les gens avec des jolis mots, ce qui n’est en général pas signe de grands professionnels sûrs d’eux.

D’ailleurs c’est pareil son contrat porte un nom étrange, qui ne dit pas son nom, mais qui n’apporte rien… Tiens tiens, les bonnes vieilles recettes des bonimenteurs font encore leur effet ou dirait ?

J’en pense que je serais à sa place à cette brave entrepreneuse, je serais déjà en train d’appeler de vrais professionnels et de me démener et me battre pour aller vers le haut…

Elle est en train… Mais maintenant qu’elle a par trop perdu de temps avec des blaireaux, elle n’a même plus les moyens de me payer un forfait formation / coaching de 500 € HT… Alors elle va galérer…

Bon courage, méfiez vous des contrefaçons, et… Allez vers des « pros » pas des flatteurs manipulateurs qui manient des jolis mots ;-)

Un exemple : Cette même personne, fragile qu’elle a été suite à des événements de vie, a aussi claqué du pognon avec des voyantes et autres abuseurs de la misère des autres… Et elle n’a plus les moyens de se payer un bon coach…

Ben moi j’vous l’dis tout net : Si vous avez de l’argent à investir sur vous, mettez le au bon endroit avec les bonnes personnes.

Et… Méfiez-vous des couveuses : Ça n’est bon que pour des oeufs qui n’ont pas encore éclos… et ça vit de ce que ces oeufs leur rapporte… Alors si vous voulez vraiment grandir, posez vous la question rapidement si c’est pas mieux d’aller directement dans la cours des grands ;-)

Au plaisir,

Marc

Merci @BobTSUC et @jeanpaulmorais pour RT article perso valorisation de l’excellente Sandrine = @IDEM_portage #recommandations

Merci @BobTSUC et @jeanpaulmorais pour RT article perso valorisation de l’excellente Sandrine = @IDEM_portage #recommandations

RT @axelere: Il est plus important de travailler sur les bonnes choses que de travailler tout court http://tinyurl.com/y9llvns

RT @axelere: Il est plus important de travailler sur les bonnes choses que de travailler tout court http://tinyurl.com/y9llvns

Presque tout ce qui se dit sur l’entrepreunariat est faux

Bonjour,

Voila une bien belle phrase (1) dont je dois de m’en remémorer au Tweet de mon ami Yves CHABERT de la Caravane des Entrepreneurs.

« Presque tout ce qui se dit sur l’entrepreneuriat est faux. Il n’y a là ni magie, ni mystère. Ce n’est pas non plus une affaire de gènes. C’est une discipline et comme toute discipline, cela s’apprend. » — Peter DRUCKER, 1985

Ça me fait penser à ce fameux bon mot dans le monde des affaires et de la publicité :

« Je gaspille la moitié de l’argent que je dépense dans la publicité. Le problème c’est que je ne sais pas laquelle.» — John WANAMAKER

Nous pourrions donc conclure :

« La moitié des certitudes qu’on a voulu m’enseigner sur l’entreprenariat est faux. Le problème est que je ne sais pas laquelle. » — Marc JESTIN, 2009

ou encore (de l’autre côté du miroir) :

« La moitié de ce que j’enseigne à mes clients entrepreneurs est faux. Le problème est que je ne sais pas laquelle. » — Marc JESTIN, 2009

Mais alors, que peut-on enseigner qui soit viable ?

Ma conviction profonde est que nous pouvons transmettre ce que nous savons et croyons, sous réserve d’avoir deux attitudes concomitantes face aux Entrepreneurs que nous croisons :

  • l’humilité et l’ouverture d’esprit et sa transmission : Nous sommes RESPONSABLES de savoir nous appliquer à nous même cette attitude d’observation et d’analyse qui permettent de prendre de la hauteur et de relativiser nos savoirs. Nous pouvons tout à la fois avoir cette attitude face à nos clients : les entrepreneurs que nous coachons, accompagnons, formons…
  • l’empathie et l’écoute : J’imagine mal les formateurs de Sam WALTON détecter chez lui, à l’époque, l’étoffe du fondateur du plus puissant groupe de grande distribution au monde. Au même titre, nous pouvons être face à des entrepreneurs qui ont en eux d’excellentes réponses aux enjeux humains, sociaux, techniques, économiques, etc. de leur entreprise et du monde. Sachons nous en souvenir et mettre nos savoirs à leur disposition.

Ainsi, nous mettons nos savoirs, convictions et croyances au service des entrepreneurs et non l’inverse.

Qu’en pensez-vous ?

Croyez-vous qu’il vaille mieux asséner des certitudes et copier-coller comme le font nombre de cabinets conseils et formateurs ?

Bien à vous,

Marc

(1) Elle même auto-récursive comme j’aime ^^

Agamemnon et Achille… TALON !

Bonjour,

Une discussion sur le développement commercial à l’international m’a fait repenser à ce fameux ACHILLE, guerrier et combattant hors normes, qu’AGAMEMNON eut la pertinence de mettre dans ses bagages avant d’aller conquérir TROIE.
Il fît d’ailleurs jouer à plein ses réseaux dans ces affaires : La Guerre de Troie globalement et l’inter médiation pour obtenir la participation d’ACHILLE, qui fût retrouvé et recruté par son ami ULYSSE.

achille-par-lycomede-bas-relief-sarcophage-athenien-musee-du-louvre.jpg achille-talon.jpg

Je dois dire que certaines personnes que j’entends parler de solutions PIF GADGET en matière d’export et développement à l’international me font plutôt penser à l’autre ACHILLE.

ACHILLE TALON apparait pour la première fois le 7 novembre 1963 dans le numéro 211 du journal PILOTE. Voici ce que René GOSCINNY brossa comme portrait du personnage dans son édito :

« Achille TALON, cerveau-choc, est un homme plein de bonne volonté, et doué d’un savoir puisé dans une encyclopédie… à laquelle il manquait pas mal de pages. Achille TALON n’en a cure ; sûr de lui, il n’hésite jamais à se jeter à corps perdu dans les situations les plus difficiles, avec une remarquable inefficacité. »

Nous n’en dirons pas plus pour ne pas blesser quelques âmes sensibles ou risquer de nous faire mal aimer de gens qui, après tout, ont bien raison de faire ce qu’ils font et sont, parfois, même dotés des meilleures… intentions.

Nous souhaitons bonne route à tous les entrepreneurs en regrettant toutefois qu’ils aient quelques difficultés à distinguer des personnes ou structures qui se font de parfaits talons d’ACHILLE de guerriers aguérris, et qu’ils ne fassent pas plus appel aux bons.

Non, je ne me suis pas retiré dans ma tente pour m’éviter de perdre mon temps et mon énergie pour rien ;-)

mais il y a longtemps déjà que j’ai décidé de n’aller au combat que pour les bons princes.

Bonne journée !

Marc

BUSINESS au sommet : Quand les voleurs d’idées sont plébiscités par nos élus…

Addendum le 05/06/2008 :

Dernière minute : l’amendement litigieux a été retiré du projet de loi par la Commission mixte paritaire le 3 juin 2008 (…) voir commentaire du 05 juin

Article originel :

L’affaire ne fait pas grand bruit. Et pourtant, elle devrait !!!

C’est un peu comme si des voleurs avaient été escortés par la Police Nationale et applaudis par nos députés et sénateurs. Ces voleurs, vendeurs d’or, seraient venus chiper quelques millions de tonnes d’un métal précieux alternatif à l’or pour la bijouterie, inventé et exploité par quelques mineurs ingénieux. Mineurs qu’ils auraient immédiatement expropriés sans outils ni bagages.

C’est un peu comme si on mettait à la rue Monsieur PASTEUR : l’inventeur qui, par son action, en prenant tous les risques, a contribué à enrichir notre pays et à trouver un remède à un des pires maux de notre humanité.

On cherche encore la grandeur d’âme de nos élus qui sont aux sommets de leur médiocrité dans cette affaire scandaleuse…

Sommes nous gouvernés par des personnes « respectables » qui aiment à planter un secteur d’activité qui a contribué au progrès de notre pays ?

J’aimerais savoir que ce n’est pas le cas.

Ceci afin d’être sûr qu’on ne va pas faire fuir une de nos dernières richesses dans ce pays : les entrepreneurs et les inventeurs. Ces gens géniaux qui sont porteurs de progrès et qui se sortent les doigts de l’anus pour mettre des solutions en place… mais qui ne souhaitent peut être pas s’y faire mettre les bananes du régime (de la République).

Le hold up législatif de la branche du travail temporaire sur l’activité de portage salarial.

À la faveur d’un amendement adopté de façon furtive au Sénat le 7 mai 2008 sur le projet de loi de modernisation du marché du travail, la branche de l’intérim s’est offerte et réservée le droit d’exercer « l’activité de portage salarial » (nouveau Code du travail, futur article L. 1251-4, 3°) : ce privilège s’appliquera dès l’entrée en vigueur de la loi.

Selon le rapporteur, « cet amendement de cohérence vise à autoriser les entreprises de travail temporaire à exercer l’activité de portage salarial. Il serait en effet singulier que la branche du travail temporaire organise le portage salarial sans que les entreprises de la branche aient le droit d’exercer cette activité ».

En réalité, ce correctif sonne comme un fantastique putsch juridique et économique, de nature à mettre un point final à une âpre lutte de pouvoirs entre les entreprises de travail temporaire (ETT, essentiellement représentées par le PRISME) et les entreprises de portage salarial (particulièrement celles qui se sont inscrites dans le champ de la Convention SYNTEC).

Si cette manœuvre réussit, la branche des ETT pourra sereinement bloquer la future négociation collective que le projet de loi de modernisation du marché du travail (art. 8, III) s’apprête à confier à la branche du travail temporaire (en tant que « la plus proche du portage salarial ») dans le but d’ « organiser » par accord étendu le portage salarial.

C’est que les ETT n’auront plus besoin de cette négociation collective de branche : le futur article L. 1251-4, 3° du Code du travail les habilitera immédiatement à exercer cette activité et ce avant même qu’elle soit « organisée » par un accord de branche étendu. Pourquoi, dans ces conditions, conduire une négociation qui pourrait ouvrir cet eldorado à des entreprises autres que de travail temporaire, à savoir les entreprises de portage salarial ?

Les entreprises de portage salarial, que les ETT ont toujours jugées comme des concurrents déloyaux, seront de fait évincées du marché qu’elles ont créé : le nouveau cadre légal qu’elles appelaient de leurs vœux ne mentionnera que les ETT parmi les entreprises habilitées. Celles-ci seraient en quelque sorte les ouvrières de la onzième heure, confisquant le concept du portage salarial (et le profit corrélatif) aux acteurs économiques qui l’ont construit et encadré, notamment au travers de l’accord Syntec du 15 novembre 2007 ! Un tour de maître.

En effet, un simple raisonnement a contrario suffira à démontrer qu’aucune autre entreprise n’a le droit d’exercer cette activité depuis qu’elle bénéficie d’une consécration légale. Jusqu’à présent, en l’absence de tout cadre juridique adéquat, le portage salarial était uniformément illégal (selon une opinion dominante, que nous avons néanmoins fermement combattue) pour toutes les entreprises désireuses de le pratiquer, qu’elles soient de portage salarial proprement dit ou de travail temporaire. Cette époque est bientôt révolue. Le futur article L. 1251-70 du Code du travail, issu du projet de loi, livre une définition du portage salarial qui reçoit ainsi l’onction du législateur. Aussi large et imprécise que soit cette définition – qui n’est assortie d’aucun régime juridique puisque la négociation de branche précitée a précisément pour objet de le bâtir…–, elle aboutit à légaliser le portage salarial dès l’entrée en vigueur de la loi : mais, à cette date, seules les ETT figureront dans le tableau législatif ; les entreprises de portage salarial n’ont aucune certitude d’y apparaître un jour.

Certes, le Sénat a également imposé, par voie d’amendement, « la consultation des organisations représentant des entreprises de portage salarial » préalablement à la négociation attribuée à la branche de l’intérim, afin de ne pas tenir à l’écart les trois fédérations d’entreprises de portage salarial (SNEPS, FNEPS, UNEPS), en particulier celle signataire de l’accord du 15 novembre 2007 (SNEPS). Mais cette consultation peut sombrer avec la négociation et, de toute manière, n’entravera pas les tentatives d’obstruction sus-décrites.

Le ministère du Travail se trouve lui-même pris à revers par cette manœuvre législative. Celui-ci comptait peser sur l’élaboration conventionnelle du régime juridique du portage salarial en agitant le refus éventuel de prendre un arrêté d’extension de l’accord conclu par la branche de l’intérim. Désormais, les ETT n’auront cure de l’absence de négociation collective et, encore plus, de l’absence d’accord collectif étendu. À elles la liberté contractuelle !

Si les entreprises de portage salarial ne veulent pas perdre la partie, elles doivent alerter les députés avant la date à laquelle se réunira la Commission mixte paritaire à l’Assemblée nationale (tout début juin, sauf report). Le risque est grand qu’elle adopte tel quel l’amendement furtif et que les deux assemblées parlementaires votent le texte comme un seul homme, inconscient des enjeux ou tout acquis à la défense du travail temporaire.

Patrick MORVAN
Professeur à l’Université Panthéon-Assas
17 mai 2008
http://patrickmorvan.over-blog.com/article-19628263.html

On se demande pourquoi le législateur, même endormi, a cru bon de restreindre les sociétés autorisées à faire du portage salarial et, pire, mettre à la rue des sociétés qui, à ce jour, ont contribué à permettre à des personnes de trouver un nouvel essor professionnel et social.

Le problème étant exprimé ainsi, la solution est ultra simple : Mettons en place des dispositifs et règles pour préserver de dérapages, et

Laissons le marché et les clients décider.

Ce système de portage étant d’ailleurs excellent car il est pris entre 2 clients : le client final du prestataire, et le prestataire lui-même (qui peut choisir son porteur). Avoir des CLIENTS est la meilleure GARANTIE que puisse apporter une activité quelle qu’elle soit.

Participez à une chaîne utile, faites connaître cette information.

Marc