Les noeuds de cravate

J’apporte ici un grand pas dans l’histoire de la libération de l’Homme.

Plus besoin d’appeler Marc à l’aide (avec une mention et pensée spéciale pour toi, Fredo). Non, chers amis, vous vous débrouillerez tous seuls. Après la lecture de ce billet, le noeud de cravate n’aura plus aucun secret ni aucun mystère pour vous. Internet vous apportera ensuite toutes les réponses, commentaires, schémas et vidéos à l’appui.

Vous maîtriserez le geste, et la mettrez en un tourne-main.
Réjouissez-vous !

Définition de la cravate (rappels)

La cravate est une pièce d’habillement masculin destinée à protéger le cou en l’entourant. Une cravate est une bande de tissu passée autour du cou, sous le col d’une chemise, et qui se noue par devant.
Il peut y figurer divers motifs ou teintes et est attachée au cou pour pendre libre devant le buste. Il existe différents nœuds de cravate. Le nœud peut être serré ou lâche.
Elle fait partie de la garde-robe masculine, même s’il arrive que certaines femmes la portent.

Son ennemi juré est le noeud papillon… moins pratique surtout sur les plages naturistes. La preuve :

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Un peu d’histoire

La cravate devrait son nom au fait que ce serait un régiment de Croates qui aurait importé son usage en France. La forme de la cravate a souvent varié pour la mettre en harmonie avec l’ensemble du vêtement qu’elle accompagne. À son origine, la cravate était plus une nécessité qu’un accessoire du vêtement. Elle n’est d’abord qu’un foulard que les Romains portent noué autour du cou.
Elle disparaît ensuite pendant de longues années et réapparaît au XVIè siècle sous forme de collerettes puis d’un grand col de dentelle. Louis XIV (encore lui !) a donné un rayonnement à la cravate et a créé la fonction de « cravatier ». Un portrait pour le reconnaître si vous le croisiez et vous expliquer avec lui de vos déboires avec cet engin :

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Malgré quelques débats sur la place sociale de cet accessoire, la Révolution Française n’est pas venue à bout de la cravate. Les Français portent une cravate très bouffante, alors que les Anglais utilisent une cravate blanche aux nœuds complexes. Ce type de cravate devient alors à la mode en France mais on la porte noire. La cravate régate plus facile à nouer apparaît peu de temps après. En 1924, un cravatier new-yorkais a l’idée de la couper en diagonale et de l’assembler en 3 parties pour en simplifier l’usage. Une invention de taille qui a donné son aspect actuel à la cravate.

La bonne longueur pour une cravate

On peut porter la cravate très librement, il existe d’ailleurs plusieurs formes de cravates (texane, foulard, ou encore de notaire et espagnole… Enfin, je ne suis plus très sûr que celle là s’affiche ;-) ).
Pour avoir le meilleur port d’une cravate contemporaine habituelle vous devez :

  • avoir un noeud bien fait
    • qui cache le dernier bouton de votre chemise (boutonné, ça va de soi),
    • elle ne serre pas votre col, encore moins votre cou,
  • la cravate doit tomber pile au dessus de la boucle de ceinture (en l’absence, la boutonnière) comme le montre l’illustration ci-dessous :

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Les noeuds de cravate

Les noeuds les plus courants sont : le petit noeud, le noeud simple (Four in Hand), le noeud double simple, le noeud Half Windsor, le noeud Windsor, le noeud Atlantique, le noeud Pratt, le noeud Onassis, le noeud italien…

Voici un schéma récapitulatif :

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Cliquez pour agrandir l’image.

Jusqu’à aujourd’hui, mon noeud de cravate préféré était le noeud simple ou half-Windsor. Je crois que je vais m’essayer au Windsor, qui semble pouvoir assurer une meilleure tenue et symétrie. Ne suis-je pas en train de trahir la Couronne ?

Pour compléter, quelques vidéos sympas sur dailymotion (il y en a d’autres).
Si vous cherchez bien, vous verrez que les sites ne manquent pas. Noeud de Cravate par exemple, un bon site bien commercial.

Pour vous faire aimer la cravate

Si la perspective de suivre la longue lignée de nos ancêtres, illustres et moins connus ne vous suffisait pas, si le bonheur d’être beaux et biens en société ne parvenait pas à vous redonner le sourire, si vous avez encore quelques hésitations et devez vous y reprendre à quelques dizaines de fois avant d’arriver à vos fins, souvenez vous alors que la cravate, c’est aussi un de ces nombreux objets qui ne font qu’embellir plus encore, si c’était possible, nos compagnes adorées… quand elles s’offrent le luxe, elles, de la porter.

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Meilleurs noeuds à toutes et à tous !

Marc


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VIP : Personnes Très Importantes

J’ai eu le plaisir d’assister hier soir à la première rencontre du Club des Juniors Entreprises en dehors de Paris, à l’ESC de Clermont-Ferrand, pour un débat sur le thème :

« La France, terre d’immigration : la fin du mythe ? ».

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Présentes sur quelques 130 Grandes Ecoles et Universités, les Junior Entreprises accompagnent depuis 1967 les entreprises, créateurs d’entreprises et collectivités dans leur développement.
Premier mouvement étudiant fédéré de France, les Junior-Entreprises sont ainsi vecteurs des valeurs liées à l’entreprenariat et l’esprit d’entreprise.
Après avoir reçu Valérie PÉCRESSE autour d’un débat sur l’avenir de l’enseignement supérieur français, puis Laurence PARISOT pour une interview intimiste et acidulée, les Junior-Entrepreneurs s’interrogeront sur la question de l’immigration en France. « Décideurs de demain », les Junior-Entrepreneurs se devaient de s’interroger dans le cadre d’un Club Junior-Entreprises sur cette thématique : « La France, terre d’immigration : la fin du mythe ? ».
Nous recevrons Brice HORTEFEUX, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Christian BRUSCHI, avocat et professeur à l’université Lyon III et Aziz SENNI, Président du Conseil de Surveillance de Business Angels des Cités [NdLR : excusé, remplacé par Ismaël SACKO, Président de l’association des diplômés et étudiants maliens de France].
Cédric LEGROS, Président de la CNJE

Une belle soirée très bien organisée et animée par les jeunes du CJE et notamment de la Junior Entreprise SEGMA de l’ESC. La soirée a été introduite et conclue par Cédric LEGROS, et essentiellement occupée par le débat devant un amphi comble.

Les deux jeunes animateurs du débat, très pros, ont même réussi à gérer le fameux incident inévitable dans ce genre de débat brillamment et, à l’image de l’ensemble des intervenants et du débat d’ailleurs, dignement.

Bravo et merci à Monsieur le Ministre, Brice HORTEFEUX, digne sur ce sujet comme sur d’autres. On aura encore apprécié ensemble son style, son sens des anecdotes et son humour bien connus dans notre capitale auvergnate.

Rappelons que les luttes contre les discriminations sont toujours délicates, mais nécessaires : Les jeunes diplômés des formations supérieures françaises immigrés ou issus de l’immigration ont 24 % de chance de rester chômeurs après leurs (mêmes) études validant les (mêmes) compétences contre 6 % pour leurs amis français.

Rappelons aussi, avec notre ami Président de l’association des étudiants maliens en France, que nous devrions abhorrer toute forme de discrimination, positive ou négative, qu’elle soit basée sur des critères impertinents, non pertinents, ou même parfois apparemment pertinents (mais seulement superficiellement).

Merci et bravo pour ce débat qu’Andrés ATENZA, Directeur Général du Groupe ESC Clermont, a conclu dans sa verve habituelle reconnue en rappelant qu’il y aura toujours de la place pour le débat républicain à l’ESC :

  • débattre argument contre-argument avec le respect de son interlocuteur ;
  • débattre avec lucidité pour que le débat soit éclairé et source de bonnes décisions ;
  • débattre avec intelligence sociale pour aborder les sujets au bon moment au bon endroit.

Goût de l’effort, lucidité, respect, intelligence sociale : Qualités qui lui ont permis de décerner un Executive MBA honoris causa à notre Ministre, habillé pour l’occasion de la robe des diplômés dans la tradition des Grandes Écoles.

Nous retiendrons donc que toutes les personnes sont importantes. La solution est sans doute là, d’ailleurs, que de se poser des questions par rapport aux personnes que nous avons face à nous autrement que sur des a priori…

Cette soirée aura également été source de rencontres et de discussions fort intéressantes, avec des personnes toutes très importantes puisque nous avons partagé un échange ensemble (dont certaines fort charmantes ou fort intéressantes…).

Sur le même thème :


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Le Président national des DCF est bien de chez nous !

L’information n’est pas passée inaperçue dans les médias locaux : Jean-Pierre ARNAUD, entrepreneur clermontois, a été élu Président de la Fédération Nationale des Dirigeants Commerciaux de France.

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(*)

Rappelons que le Mouvement des Dirigeants Commerciaux de France, abbrégé DCF, est le premier réseau d’entrepreneurs, de dirigeants et d’experts commerciaux de France. Créée le 2 avril 1939, l’association a vécu plusieurs phases d’activités et est aujourd’hui très active.

Nous avions déjà un Vice-président, Bernard DERNE pour représenter la région clermontoise au Bureau national la Fédération, et nous avions eu le plaisir d’accueillir le Congrès national en juin 2006 à Clermont-Ferrand.

Le Mouvement organise notamment le Concours National de la Commercialisation à destination des jeunes en formation.

Son Congrès national se tiendra à Toulouse en juin prochain.

Tous mes voeux de réussite et de succès à nos nouveaux élus et à toutes les équipes !

Marc

(*) Source : L’excellent journal régional à vocation économique MODERGNAT, mars 2008, n°40, page 67.


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Le Puy-de-Dôme Grand Site de France

Bonjour, et revenons sur cette information importante en Auvergne et pour le Puy-de-Dôme en ce début d’année 2008.

Le Puy de Dôme s’est vu confirmer sa labellisation au titre de Grand site de France.

Il est le sixième site labellisé du Réseau Grand Site de France, aux côtés de sites membres du réseau prestigieux, parmi lesquels également quelques sites portés au Patrimoine mondial de l’UNESCO dont vous pourrez retrouver la liste : liste des sites du Réseau Grand Site de France.

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Premier site touristique naturel de la région Auvergne avec plus de 450 000 visiteurs en moyenne chaque année, le puy de Dôme joue un rôle moteur dans le développement du département avec 2 millions d’euros de retombées économiques directes (ex : recettes du restaurant…) et 76 millions d’euros de retombées indirectes (hébergement, restauration…). Conscient des enjeux économiques et environnementaux, le Conseil général, gestionnaire du Puy de Dôme, a souhaité mener une politique d’aménagement ambitieuse dans le cadre d’Opérations Grand Site en 1982 et 2005.

Qu’il est agréable de faire le point de temps en temps sur qui fait quoi, qui apporte quoi. En terme de visiteurs, c’est deux fois plus que Vulcania, sans compter le reste de la Chaîne des Puys et le fait qu’elle habille très largement la région et qu’on ne peut pas la rater même quand on ne fait que passer dans la contrée.
Notons que les statistiques de visite sont empiriques et statistiques puisque l’accès à ce site sublime est totalement ouvert et libre. Idem évidemment pour les impacts économiques, l’excellente nouvelle étant que ces aspects économiques soient clairement mis en avant.

En partenariat avec la Préfecture de la Région Auvergne, la commune d’Orcines, la commune de Ceyssat, la Région Auvergne, le Parc Naturel régional des Volcans d’Auvergne, la communauté d’agglomération du Grand Clermont, la communauté de communes de Rochefort Montagne, le Conseil général a conduit depuis 2005 des travaux d’envergure qui ont permis :

Notons que ce projet fait partie des engagements de l’État, le label « Grand Site de France » étant une marque déposée de l’État et le programme à l’initiative de celui-ci. Être le sixième (6ème) site labellisé est donc une excellente nouvelle.

  • d’offrir un accueil de qualité : réhabilitation du restaurant et de la boutique, réhabilitation du centre d’accueil, création d’une salle séminaire, réaménagement d’une salle pique-nique, aménagement de parkings paysagers, aménagement du carrefour d’entrée de site, mise en place d’une signalétique, création de schémas d’interprétation, mise en place d’animations, valorisation des résultats des fouilles archéologiques et de la culture scientifique du site,

Cette valorisation scientifique etc. va bien au dela déjà et pourrait aller encore plus loin si on le souhaitait. Toutes ces sciences étant à mettre, pour leur grande majorité, au passé, puisqu’il n’y a plus à proprement parler de matière grise en haut du Puy de Dôme.

  • de préserver le site : aménagement des chemins piétonniers, revégétalisation, collecte des eaux pluviales,
  • de promouvoir un développement local durable du site.

Rappelons qu’il existe en effet beaucoup de sites comme celui-ci qui sont à la charge de la collectivité (au sens large), et qui sont à cheval avec des propriétés privées, et qui font partie intégrante du patrimoine commun ou des sites de visite à impact positif pour toute une région. Le Puy de Dôme, c’est notre « clôcher » à tous, et jusqu’à loin dans la moitié Nord de Clermont-Ferrand, promontoir qui accompagne nos réveils et veille sur nos nuits.


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(*)

Au sein du Conseil général, quatre vice-Présidents pilotent le projet sous ses différents aspects : finance, culture, tourisme et environnement avec l’appui d’un service dédié. Deux structures ont également été constituées, co-présidées par le Conseil général et l’Etat : un comité de pilotage et un comité de gestion auxquels participent notamment le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, l’Office National des Forêts (etc.). À cela s’ajoute la concertation au quotidien avec les propriétaires, les parapentistes (etc.) dans le cadre de groupes de travail thématiques.

À l’avenir, l’ambition du Conseil général est d’associer davantage les habitants. L’information sera renforcée par l’édition dès le mois d’avril prochain d’une lettre Grand site qui fera le point sur l’évolution du site [chaque trimestre]. Et pour continuer dans cette démarche, le Conseil général travaille sur la réorganisation de l’accès au sommet du puy de Dôme avec la possible mise en place d’un train panoramique.

Ce label est le fruit de la collaboration entre le Conseil général et ses partenaires et vient récompenser la gestion exemplaire du site du puy de Dôme.

Source textes cités et photo : Site du Conseil Général du Puy-de-Dôme, « Le puy de Dôme : 6e site naturel, labellisé Grand Site de France », publié le 22/01/2008 – avec quelques optimisations pour en faciliter la lecture, d’autant que je me suis fendu de quelques commentaires et éclairages.
(*) source : Fiche du Puy de Dôme sur Grandsitedefrance.com

Autre article sur le même sujet dans ce blog : Le Puy-de-Dôme couronné


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Besoin d’air

Bonjour,

Vous pourriez penser que ce titre a été choisi pour vous parler de mon état de santé depuis 4 jours, plutôt mauvais, et qui m’oblige à limiter mes actions et sorties à leur stricte minimum : Une belle crève dont j’ignore encore comment j’ai pu l’attraper.

Bref, contribuant comme à mon habitude et selon mes valeurs à résorber le trou de la sécu en restant bien au chaud à dormir et me reposer sans autre mesure (tant qu’il n’y a pas des symptômes et douleurs insoutenables), j’en ai profité pour passer le week end avec Laurence… Euh, enfin, avec son ouvrage « Besoin d’Air ».

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Avec « Besoin d’Air », j’ai retrouvé (*) le plaisir d’avoir enfin terminé un ouvrage qui mérite d’être lu et qui apporte (des suites d’un travail collectif, faut il le rappeler), dans un ton et une forme que je trouve bien meilleurs que les provocations ou attributions faciles du passé (on ne donne pas ou peu le parti dominant ou le nom et le parti du chef de l’état ou des intervenants, mais on parle de choix de la France…).

« Besoin d’Air » apporte quoi ? Des analyses, des pistes de réflexion, des suggestions, propositions (de solutions), des idées pour construire. Des médecines (douces) pour nous défaire de maux qui nous empêchent de respirer le Grand Air comme les amalgames dans des mots comme « précarité » ou « acquis sociaux » ou encore « solidarité »…

Et aussi (surtout ?) une image positive et encourageante des dispositions des entrepreneurs, et quelques éléments très intéressants dans le fond et la forme, dans un style super synthétique très efficace (et agréable). On y trouve des bonnes pratiques, des success stories, des illustrations et une recherche de solutions par benchmarking externe, etc. le tout très digeste.

C’est bien plus intéressant et intelligent que les rapports dont je parle parfois ici pour m’emporter à les mettre à leur place… Se rendre accessible n’est pas synonyme de sortir des platitudes et faire simple, idiot, et démagogique.

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Difficile de résumer les saveurs de ce bon vin mais je ne peux résister à l’envie de citer par exemple :

Le soutien par les collectivités et l’État d’actions proposées par les Entrepreneurs eux-mêmes.

la dépolitisation de certains enjeux (SMIC par exemple).

Mieux contrôler pour mieux gérer.

Mon exhalation préférée, c’est cette référence à mon livre unique, qu’on ne lit bien qu’avec le coeur, lorsque Laurence rappelle qu’« On n’apprécie que ce que l’on connaît bien… » (page 141, à propos des rencontres « École - Entreprise »).

Voila, je n’y reviendrai pas des mots et des mots, mais je dirais simplement qu’il est URGENT que la FRANCE écoute un peu plus et un peu mieux les personnes qui la développent et qui sont les poumons de tout développement économique.

Pour en retrouver, vous pouvez donc acheter cet ouvrage (de préférence lors d’une rencontre du MEDEF, ce qui vous permettra de faire quelques économies), ou aller respirer un peu sur le site « Besoin d’Air ».

Bonne continuation et… prenez 2 bonnes couvertures et lisez utile ! (**)

Marc

(*) J’avais mal terminé mon aventure de lecture de « Mes vies d’Entrepreneurs » (dont j’ai une version spéciale dédicacée par son auteur par contre…) du fait de la lourdeur récurrente dans le ton, ou dans des chapîtres longs et pénibles qui nous donnent à peiner et à regretter d’avoir acheté (et lu) l’ouvrage. Chose d’autant plus regrettable qu’il y a beaucoup d’excellentes choses dedans.

(**) C’est mieux que « sortez couverts » et une bonne idée pour valoriser les arrêts maladie, ne trouvez-vous pas, Laurence ? ;-)


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Les 20 bonnes résolutions d’ATTALI… pour les autres

Éducation, recherche, ville, PME, travail, retraite, concurrence…

Voici les « 20 décisions fondementales » du rapport de la Commission Jacques ATTALI publiées par Les Échos ce vendredi 18 janvier 2008, en nous informant que « Du côté de la commission, on assure qu’il s’agit d’un document non définitif. »

1/ Se donner les moyens pour que tout élève maîtrise avant la fin de la sixième le français, la lecture, l’écriture, le calcul, le travail de groupe, l’anglais et l’informatique.

Oui, ça, :-), il serait temps qu’on réalise à quel point tout tire vers le bas depuis des années…
Pour les langues, il sera temps qu’on réalise qu’on est très mauvais et qu’il faut changer radicalement les choses.
Ok, j’ai pu constater avec plaisir que des enseignants avaient su un peu parler de la culture et de la géographie ou de l’histoire d’autres pays (européens) à mes enfants. Un progrès… qui va dans le bon sens car parler une langue n’a jamais donné les capacités à s’intégrer dans un schéma international et interculturel.
Maintenant sur la méthode d’enseignement, on a décidé d’être idiots et de le rester apparemment, puisqu’on utilise toujours ces méthodes dîtes scolaires – chez nous ;-) – de leur apprendre à mettre en correspondance des mots. N’a-t-on toujours pas compris que les langues s’apprennent dans la tendre enfance en écoutant, et en essayent de s’exprimer.
Les seules personnes que je connaisse qui soient vraiment à l’aise en langues les ont apprises… en DEHORS de nos écoles.
Bilan : Faisons entrer les langues DANS les écoles… Comme c’est d’ailleurs le cas, mais trop tard (dans les cycles supérieurs). Prenons exemple sur nos voisins, depuis le temps qu’on sait qu’ils sont meilleurs.

2/ Constituer 10 grands pôles d’enseignement supérieur et de recherche autour de 10 campus, réels et virtuels, fixant les conditions d’excellence de l’ensemble du système de formation supérieur et de recherche.

Avec mon ami Johann, nous dirons qu’il faut encore plus faire interfonctionner les universités et les entreprises (toutes, pas que les grandes). Cela passe entre autres par des « conçus et proposés » par des personnes en activité et pas que dans la Recherche Publique.

Sur la proposition de 10 grands pôles, c’est peut-être pour partie suite à exploitation de théories de management ASPEGIC qui n’ont pour objectif que de faire sauter les managements actuels pour aboutir à un changement. Et pour que ça ne soit pas ingérable ou trop coûteux… Sauf que… Sauf que l’important en la matière, c’est que LA BASE suive.

Mais non, voyons ce n’est pas si simple : L’Enseignement et la Recherche sont des MARCHÉS, et qui plus est des MARCHÉS STRATÉGIQUES et très porteurs… Donc oui pour structurer et développer un ensemble… mais je crois que ça ne serait pas super bien vu ;-)) Dommage parce que pour le moment (L’Usine Nouvelle page 22) des groupes financiers colossaux sont en train d’acheter nos (rares et fragiles) instituts achetables…

Nous voyons donc qu’encore une fois l’approche retenue n’est pas la bonne car par suffisamment en rupture avec nos modes de pensée protecteurs et réducteurs : Aujourd’hui on fonctionne sur un marché, un marché mondial, et un marché dans lequel même toutes réunies en UNE SEULE nos universités et écoles ne forment qu’une infime partie des cerveaux de la planète.

La preuve que ça bouge, certains de ces instituts, non bloqués par des schémas psycho-schlérosés, proposent des offres commerciales sur le marché cohérentes avec leur vocation et composition, leurs forces, et qui leur permettent de développer leurs capacités financières… Quoi, vous ne regardez jamais la TV ? Vous n’avez pas vu la publicité ???

Alors, chez Jacques, si on était intelligents et qu’on vise plus haut, plus loin, plus fort ? Un peu comme à l’époque ou des cerveaux français étaient visionnaires et inventaient des choses (comme les JOs) qui se sont imposés au monde entier… comme tout cette année à la Chine, sacré clin d’oeil !

3/ Redonner à la France tous les moyens – dont ceux de la recherche – pour prendre une place de premier rang dans les secteurs de l’avenir : numérique, santé, écologie, tourisme, etc.

Oui, ça c’est pour la pause café…

Et si on se contentait d’informer nos chers concitoyens des formidables opportunités de croissance dans ces secteurs et qu’on les laisse développer (en leur facilitant la tâche mais sans interventionnisme : il suffit de faire comprendre aux fonctionnaires qu’ils sont là pour gérer les biens communs, le respect des règles, etc., et RIEN D’AUTRE).

4/ Mettre en chantier dix Ecopolis, villes et quartiers d’au moins 50 000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication.

Dans la Bible, c’est 1, 3, 7 (mon préféré) et 12.

Chez notre Seigneur ATTALI, c’est 10… Parce-qu’il aime bien l’Alsace et qu’il a entendu parler de la Décapole ?
Ce 10 étant sorti du chapeau, je m’incline et j’applaudie (ou l’un seulement ? Je ne sais plus… Dis, maman, c’est à quel moment le feu d’artifice et la fumée sur la scène et qu’il disparaît le monsieur ?)

Et après tout, je parrais cynique et suis bien espiègle, mais c’est peut-être là, une solution viable ?

Si on prend des points de vue purement économiques et statistiques, certes complexes, qui prendraient en compte tous les aspects : ressources, environnement, hommes, infractructures, émanations polluantes, coûts des nouveaux développements, etc., nous arriverions certainement à des modèles de déploiement des villes, des régions, des pays, etc. très différents de ce qu’ils ne sont dans le monde.

Évidemment ces modèles seraient fonction des idées et convictions et aspirations de gens très différents… Bref, si on laissait faire l’Homme, c’est à dire 6 milliards d’individus ? :-)

5/ Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l’espace numérique et dans l’administration.

Une banalité, et une grosse ânerie également telle qu’exprimée.

Je prendrais l’histoire et une analogie pour expliquer à quel point ceci est un beau discours :

  • en Auvergne, certains foyers n’ont de « haut débit » que quelques kilooctets quand ça veut bien, et ce depuis très peu de temps l’an dernier alors que certains ont ceci depuis plus de 10 ans ;
  • par analogie avec les autres infrastructures, a-t-on tous accès à des offres d’électricité de puissance sécurisées partout ? Le TGV est-il présent dans les 23 capitales régionales de France ?

La chose à faire est de laisser faire, mais en créant un contexte réglementaire qui permette de faciliter le développement des activités liées à ces nouvelles dimensions. Équiper tout le monde de voitures de sport n’est pas EN SOI la solution. Permettre à tous de choisir et d’accéder à un large marché de voitures qu’ils choisissent en fonction de leurs besoins, ressources, l’état des routes chez eux…Ok, je crois qu’on s’est compris :-)

6/ Mettre en place les infrastructures nécessaires (ports, aéroports et place financière) et accroître l’offre et la qualité du logement social.

Bon, là, c’est le truc histoire de ne pas oublier. Reste à savoir et définir qui quoi comment doit le faire : Secteur public, privé ? Où quand comment pourquoi ? Qui décide ? Qui investit ? Qui s’enrichit ?

À ce propos, il faudrait différencier gestion d’espaces communs pour tous et volet social… Qui s’y colle ? ;-)

7/ Réduire les délais de paiement des PME par l’État et par les grandes entreprises à un mois à compter de la livraison et à dix jours pour la TVA.

C’est bien d’avoir compris que ce n’est pas normal de tirer sur les petits qui n’ont déjà pas beaucoup de marges de manoeuvre pour se développer.

Il faut en faire beaucoup plus en matière d’échanges économiques entreprises / services publics. Nous ne développerons pas ici. Je dirais simplement qu’avec tout le travail que cela représente pour réformer le fonctionnement imposé par le public aux entreprises, on peut leur demander de s’occuper de leurs affaires, et uniquement de leurs affaires ?

Allons plus loin : Faire gérer la TVA par les Entreprises est une Hérésie ! Tout comme beaucoup d’autres choses. Qui plus est du coup ce sont elles qui sont responsables en cas d’erreur mais jamais quelqu’un des services publics (censés être mandatés pour gérer cette taxe – et c’est valable pour d’autres – ne prendra d’engagements que « c’est bon »).

La solution est pourtant hyper simple encore une fois : Ce calcul doit être fait par ceux dont c’est le travail (avec bien entendu possibilité de contrôle de ce travail par les payeurs, ça va de soi), donc ici les fonctionnaires de la DGI – Direction Générale des Impôts –.

8/ Créer par redéploiement une agence guidant les TPE / PME de moins de 20 salariés dans leurs démarches administratives, en leur adressant des réponses engageant l’ensemble des administrations.

Il faut tout simplement redéfinir les relations d’ordre de priorités dans ce monde : Est-ce-que les services publics ont été créés pour gérer le bien public, les organismes paritaires idem, et n’est-ce-pas la personne (physique ou morale) qui doit être au centre de ce dispositif (quite à ce qu’on lui demande un effort individuel pour le bien commun) ?
Simplifions et retournons la logique de services : On l’a vu sur la TVA, c’est le cas pour beaucoup d’aspects, on fait gérer trop de choses et on fait peser trop d’exigences des Services Publics sur les Entreprises et les Individus, en prétextant sans doute que ces fameux Services sont représentants et mandataires sociaux ?

9/ Renvoyer l’essentiel des décisions sociales à la négociation en modernisant les règles de représentativité et de financement des organisations syndicales et patronales.

Là, pour le coup, c’est un pavé dans la marre… Attention aux éclaboussures de boue.

10/ Mobiliser tous les acteurs pour l’emploi des jeunes et imposer à toutes les entreprises et collectivités publiques de présenter chacun année un bilan de la diversité par âge, par sexe et par origine.

On se trompe ici encore de « sens de la chaussette » à mon avis. Et le même homme qui prétendait vouloir alléger le poids financier et administratif des exigences en remet une couche. Preuve qu’il ne se comprend pas lui même, donc ? :-D

11/ Réduire le coût du travail pour toutes le entreprises en transférant une partie des cotisations sociales vers la CSG et la TVA.

Sur ce point comme d’autres, il faudra bien que l’on comprenne que les mécanismes sont mondiaux et très simples :

  • tant que les bases de calculs auront autant d’écarts, rien ne se fera qui sera suffisant ;
  • si nous prenons tous des positions très différentes, nous devrons « réajuster » l’ordre social. Je m’explique, si nous choisissons de poser un système social plus protecteur, il faut bien entendu le faire démocratiquement et avec clairvoyance et conscience. Ensuite, il faut analyser les différences économiques que cela crée de pays en pays et du coup APPLIQUER des ajustements. Reste à savoir à qui ils doivent profiter ? Aux plus riches et aux plus forts ? Follow my opened eye ;-)

12/ Laisser à tout salarié le libre choix de poursuivre une activité sans aucune limite d’âge en bénéficiant, à compter de 65 ans, d’une augmentation proportionnelle de sa retraite et en levant les obstacles aux cumuls emploi-retraite, et tous les dispositifs de pré-retraite.

Sur ce point, deux commentaires simples :
1. le mode de calcul des retraites est très complexe et très inéquitable. Souvenez-vous de mon discours simple : l’égalité de traitement se situe au niveau de la monnaie (base de notre système économique) : 1 €uro de l’un doit pouvoir être traité exactement comme 1 €uro de l’autre.
2. ajoutons que je milite activement pour que l’équité traverse toute la société. Abattons par exemple la frontière entre TS et TNS (Travailleur Salarié et Travailleur Non Salarié). Si on autorise un TNS à travailler en totale liberté, cela doit être possible pour tous.

13/ Aider les commerçants et les fournisseurs indépendants à prendre part à la concurrence tout en restaurant la liberté des prix et d’installation de tous les acteurs de la distribution, de l’hôtellerie et du cinéma.

No comment. Là encore, l’évidence devrait être la loi du Marché en posant des bases d’équité… Lois auxquelles on pourra ajouter des considérations écologiques plus globales (par exemple, la VPC – Vente Par Correspondance – c’est bien, mais quelqu’un peut il me rappeler le bilan écologique de tous ces trajets multipliés ?) avec des primes et taxes en fonction de l’impact sur l’écologie et notre santé.

14/ Ouvrir très largement les professions réglementées à la concurrence sans nuire à la qualité des services rendus.

Oui ! En clair, remettre les choses à leur juste place et fonctionner sur un modèle de marché. C’est en tous cas une exigence si l’on veut s’intégrer et se mettre en position de RÉUSSIR dans le monde en train de se construire.

15/ Encourager la mobilité géographique et la mobilité internationale (par une procédure plus souple de délivrance de visas aux étudiants, aux chercheurs, aux artistes, etc).

« Liberté, quand tu nous tiens… » (comprenne qui pourra lol)

16/ Considérer la formation de tous les chercheurs d’emploi comme une activité nécessitant rémunération sous forme d’un ” contrat d’évolution “.

Pas d’accord. Toute personne doit se démerder et gérer en son âme et conscience. À ce sujet, j’avais grandement apprécié la réaliste (mais certes triste) intervention d’un représentant des SDF – Sans Domicile Fixe, manière pudique de mettre ce mot « fixe »– qui avait très bien expliqué qu’il faut, pour que tout aille mieux, qu’on revienne dans un modèle ou tous nous sommes responsables de notre évolution ou déclin.

17/ Sécuriser la rupture amiable du contrat de travail.

Il faut aller beaucoup plus loin que ça… Il est significatif d’observer que ce point est dans les 20 décisions importantes pour la France. Symptôme s’il en fallait qu’on a vraiment de grands traumatismes dans ces domaines !!!

Quoi de neuf, Docteur ?

En fait, en ce moment, j’ai l’impression que beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’une économie et des mécanismes parallèles sont en train de se mettre en place… Je ne développe pas pour ne pas pointer du doigt les mille et unes choses que j’ai vues qui me semblent être liées à une méconnaissance étonnante du droit. Un exemple ? Là en ce moment même je viens de lire une contribution sur des « agents commerciaux en portage salarial ». Une véritable hérésie pour qui connait le droit, etc., et pourtant ça cause de ça dans des milieux sérieux et pas trop déshérités financièrement et intellectuellement et ignorants…

18/ Créer des agences pour les principaux services au public, et faire évaluer tout service public par des organismes indépendants.

Ah, il a des amis dans des cabinets Jacques ?

19/ Renforcer les régions et les intercommunalités en faisant disparaître en 10 ans l’échelon départemental.

Là, je suis mort de rires (mdr en abbréviation « chat » et « instant messaging »).
On revient sur l’idée qu’il se comprend sans se comprendre, l’ami Jacques. En effet, on peut abattre tous les échelons, ou les maintenir. La réponse à cette question n’existe pas ! Et donc le problème est ailleurs.
Le problème est notamment dans la manière de faire interagir des entités définies. Ça devrait être facile puisque c’est l’Homme qui les a créées.
Attribution de compétences, budgets, etc.
Là encore la réponse à la question ne peut venir que de la simplicité et l’homogénéïté.
Vous n’avez toujours pas compris ?
Quant à redécouper la France, pourquoi pas ? Mais ce n’est pas là le plus important et le plus urgent.

20/ Réduire dès 2008 la part des dépenses publiques dans le PIB. Cette réduction devra atteindre 1 % du PIB par an pendant 5 ans à partir de 2009, soit 20 milliards d’euros de réduction par rapport à la tendance.

Bon alors là, on va faire simple… Malheureusement on ne peut pas faire à la méthode ATTILA, mais il faut revoir totalement le rapport public / privé, redéfinir quels sont les rôles de chacun, qui doit décider et intervenir sur quoi, etc.
Sachant qu’en principe, encore une fois, nous sommes dans un continuum et censé travailler ensemble : Dans un modèle démocratique, « le PUBLIC c’est le PRIVÉ qui s’organise pour gérer des problématiques communes ensemble. »

En disant cela, n’avons nous pas donné la réponse ? :-D
Marc


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