Ces choses au fond de nous…

Bonjour,

Depuis le temps que j’ai un site personnel et monté et géré pendant des années les sites web et les courriers électroniques d’établissements et associations, il m’est arrivé des tonnes belles histoires, de coups de sang et de coups de cœur grâce notamment à des retrouvailles ou contacts via Internet.

Je viens partager avec vous un échange que je viens d’avoir avec un ancien de l’École d’Ingénieurs que j’ai eu faite il y a une quinzaine d’années et lui un peu plus… :

Salut Marc,
En me baladant sur Facebook, j’ai atterri sur le groupe ENSCCF et sur toi dans la foulée…On ne se connait pas vraiment mais j’ai pas mal lu ta ” prose ” lorsque tu étais à l’association des anciens. Et puis je vois que tu viens du Pays-Basque ??? Sans être vraiment mon pays, mes parents y sont (ma mère est basque) et j’y vais tous les ans pour les vacances. Es tu de là-bas ? Superbe pays !!!
En tout cas, ça me faisait plaisir de te passer un p’tit mot !
A+
PM (promo 86)

La référence au Pays Basque vient du fait que j’ai installé et exploité l’application « Cursus » sur Facebook et renseigné mes écoles, primaire, collège puis lycée à Hendaye, Saint-Jean-de-Luz puis Biarritz-Anglet-Bayonne (BAB), cf mon profil sur facebook.

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Hendaye, la plage et « Les 2 Jumeaux », un soir..
Pays Basque français, limite ouest de la frontière franco-espagnole

Salut P.,
Je suis toujours un ancien mais plus dans l’association car certaines choses ont fait déborder le vase. Je crois qu’il est important de soutenir ce type de réseau et… je me réjouie que l’avenir d’hier m’a donné raison sur de nombreux points & qu’il a fallu bien du monde pour essayer de me remplacer :-) .
J’ai vécu à Hendaye de l’âge de 9 à 17 ans quand papa était responsable de l’établissement d’entretien des infrastructures & trains & changements de bogies entre la France et l’Espagne. J’ai adoré ce pays et j’y ai d’excellents souvenirs, comme d’aller courir sur le bord de mer ou les sorties cabotage.
Mes origines familiales sont océanes mais plus nordiques puisque bretonnes. Quand tout le monde s’entasse dans le Sud, je vais passer mes vacances avec mes 2 titous adorés au Conquet (Finistère = Pen Ar Bed = Bout du Monde, d’ailleurs feux mes grands parents – Aitatxi & Amatxi (*) – avaient une maison rue Pen Ar Bed surplombant une plage et face à la mer, aux îles et au phare « des Pierres Noires »…).
Bien à toi,
Marc

[NdLR :] (*) Grand-père et grand-mère en Basque.

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Le Conquet, Le phare de Kermorvan, un soir (un oeil exercé apercevra les îles)
à quelques centaines de mètres au sud du Corsen, point septentrional extrême de la France continentale.

Les outils de réseaux sociaux permettent de dispenser des informations sur nous. Informations que nous pouvions déjà diluer et partager auparavant. Mais ils transforment l’accès à ces informations, et l’usage que l’on peut en faire. Les applications en sont infinies. Les seules limites me semblant être celles de l’informatique ou des usages que nous voudrions en faire, ou pourrions en faire, et celles de l’humain : Je ne saurai dénombrer les personnes qui m’ont déjà dit (ou qui pensent tellement fort que ça se voit) : « tu en fais trop », « c’est difficile à suivre ton blog », etc.

Et s’ils arrêtaient de s’arrêter avant même de chercher à creuser ? Les meilleures choses que l’homme ait pu trouver lui ont demandé des efforts et de l’énergie pour les chercher…

En cherchant encore, peut être peut on partager ces couchers de soleil, ces moments magiques qui font de l’Homme un Être d’une richesse incroyable, richesse qui ne s’exprime pas par la puissance et le nombre de ses engins.

Cette histoire en tous cas est le témoin touchant que :

  • vous marquez les esprits lorsque vous communiquez et vous investissez, parfois plus et sur plus long terme que vous ne vous l’imagineriez,
  • les relations humaines et le plaisir que l’on peut y trouver tient à bien plus que ce que nous vendent certains vendeurs (acheteurs, voleurs… ?) d’âmes,
  • Internet c’est fantastique et c’est un espace de communication et d’échanges d’humanités formidables, si c’est ce que l’on veut y faire.

Belles et bonnes aventures humaines à toutes et à tous,
ne vous laissez pas dévorer par les grands méchants loups, qui ont pris bien des formes aujourd’hui !

Bien cordialement,

Marc


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Tant qu’il y aura du vivant…

Bonjour,

Je viens ici partager avec vous le plaisir que j’ai eu, samedi dernier, à honorer l’invitation de mes amis d’AGROVERGNE en tant que Président de l’URIS Auvergne.

Nous avons passé la journée au Centre National du Costume de Scène à MOULINS qui est tout à la fois un très beau site, une bâtisse agréable et intéressante, un lieu d’expositions mais également de rencontres, de réunions et de restauration. Merci encore à l’étudiant de l’École du Louvre qui nous a fait partager avec tellement de talent les histoires, les techniques, les mythes, les bouts de vie et de savoirs…

Quels beaux voyages que ceux qui nous ont faire traversé l’histoire du costume de scène et de la culture empreinte d’inspirations orientales, en commençant bien entendu par une référence et une explication des Mille et Une Nuits que Schéhérazade passa à conter ses histoires sans fin au Sultan.

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Ce rassemblement et cette Assemblée générale ont été l’occasion de nombreux échanges que je ne saurais relater ici, sauf à revenir sur mon intervention pour rappeler l’importance de considérer nos associations dans leur réalité : L’intérêt personnel certes y a sa place, mais elles n’ont aucun avenir et aucune substance si on ne leur donne pas corps et sens.  Ce corps et ce sens qui font que je promeus une approche participative et convaincue de l’adhésion à nos associations plutôt qu’une vision pseudo-markétique et pseudo-marchande par des non professionnels (du commerce et du commerce) ou non conscients des enjeux qui la défendent parfois sur la base de constats défaitistes et trop faciles.

En clair, nos associations, on y adhère et on les soutient moralement et financièrement ; on n’y vient pas pour acheter un service.

Tant qu’il y aura du vivant, il y aura de l’espoir et des Ingénieurs du Vivant,
tant qu’il y aura des hommes, il y aura des costumiers et des artistes pour nous faire rêver ! ;-)

À bientôt,

Marc


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Mises en boîtes

Avez-vous jamais essayé de comprendre des Ingénieurs ?

Comprendre les ingénieurs : tentative No 1

Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l’un des deux dit à l’autre, admiratif :
– Où as-tu trouvé ce magnifique vélo ?
Le second lui répond :
– Ben en fait, hier je me promenais au bord du canal, je croise une super nana à vélo qui s’arrête devant moi, elle pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit : ‘ Prends ce que tu veux.’ J’ai donc choisi son vélo.
L’autre réfléchit un instant et dit :
– Tu as bien fait de prendre le vélo, les vêtements n’auraient sans doute pas été à ta taille.

Comprendre les ingénieurs : tentative No 2

Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein.
Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.
Pour l’ingénieur, il est deux fois plus grand que nécessaire.

Comprendre les ingénieurs : tentative No 3

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent derrière un groupe de golfeurs particulièrement lents. Au bout d’un moment, l’ingénieur explose et dit :
– Mais qu’est-ce qu’ils fichent? Ça fait bien un quart d’heure qu’on attend là !
Le docteur intervient, exaspéré lui aussi :
– Je ne sais pas, mais je n’ai jamais vu des gens s’y prendre aussi mal !
Le pasteur dit alors :
– Attendez, voilà quelqu’un du golf. On n’a qu’à le lui demander.
Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?
L’autre répond :
– Ah oui, c’est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l’année dernière, alors depuis, on les laisse jouer gratuitement.
Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit :
– C’est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir.
Le médecin ajoute :
– Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain en ophtalmologie pour voir ce qu’il peut faire.
À ce moment l’ingénieur intervient :
– Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ?

Comprendre les ingénieurs : tentative No 4

Un ingénieur se promène au bord d’un étang lorsqu’une grenouille l’appelle.
– Eh… pssst… Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse.
L’ingénieur ramasse la grenouille et la met dans sa poche.
La grenouille reprend :
– Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse et je resterai à tes côtés pendant une semaine.
L’ingénieur ne bronche pas.
La grenouille insiste :
– Si tu m’embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse, je resterai à tes côtés pendant une semaine et je ferai tout ce que tu veux !
L’ingénieur ne bronche toujours pas.
La grenouille lui demande alors :
– Je te dis que je suis une magnifique princesse, que je resterai à te côtés pendant une semaine et que je ferai tout ce que tu veux et tu ne réagis pas ! Il est où le problème ?
L’ingénieur répond :
– Il n’y en a pas. Je suis ingénieur donc je n’ai pas le temps d’avoir une petite amie. Par contre, une grenouille qui parle, ça, c’est cool !

Comprendre les ingénieurs : tentative N°5

Un journaliste interroge un paysan pyrénéen :
– Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici ?
– Ben, on lâche un âne, on regarde par où il passe dans la montagne. Et c’est là qu’on fait passer la route.
– Et si vous n’avez pas d’âne?
– Ah… Ben là, bien sûr, on prend un ingénieur.

Bien, maintenant qu’on a bien ri…
Reconnaissons qu’il y a parfois des boulets ou des cas sociaux dans les populations d’ingénieurs : Parfois, en effet, tout simplement parce-que le système ne tient ou ne tenait compte que des capacités d’intelligence scientifique et de mémoire.
Reconnaissons que les ingénieurs sont parfois des bêtes curieuses, surtout pour tous ceux qui ne le sont pas !

Mais sachons alors reconnaître que ces histoires ne sont que drôles :

  • Tentative N°1 : Un bon ingénieur digne de ce nom aurait 1. honoré soigneusement la jeune fille en détresse (en prenant soin de les protéger tous 2), 2. gardé le string en souvenir, et 3. serait rentré avec le vélo, quitte à proposer à sa nouvelle amie de la ramener (au moins jusqu’à chez lui).
  • Tentative N°2 : C’est ce qui fait de l’ingénieur un type capable d’affronter les pires des situations (pour les plus pessimistes) et les plus encourageantes sans sourciller et en gardant la maîtrise totale de ses moyens : capacités d’observation, d’analyse, de synthèse et d’action.
  • Tentative N°3 : Grâce à cet ingénieur, que le Directeur du Golf a demandé à voir le jour même, le golf a doublé son chiffre d’affaire l’année suivante. Ensuite, il a fait un peu de marketing et a reçu une convention d’ophtalmologistes et plus tard, l’état major du Vatican (ben quoi, eux aussi, ils ont bien le droit de mettre les petites balles dans les trous !).
  • Tentative N°4 : Comme chacun sait, « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Qui plus est, l’Ingénieur sait que ce n’est pas biomoléculairement possible que la grenouille puisse les tenir. Par contre, il la connaît aussi, la blague du mec qui congédie sa femme après avoir appris la cuisine à la grenouille qu’elle lui a offert pour son anniversaire. Quoi, pas vous ? :-D
  • Tentative N°5 : Tous ceux qui sont déjà allés dans la montagne et qui ont observé un âne décidé à rejoindre un point donné savent que l’âne choisira le chemin le plus sûr et le plus raisonnable en terme de fatigue. Justement ce qu’il faut pour les voitures des touristes et les camions des livreurs de lait d’ânesses. Sauf que l’âne, lui, est trop bête et pas suffisamment armé pour tenir compte des règlementations, de détails de la géologie du terrain et quelques autres éléments à prendre en considération pour un projet routier. Enfin, à l’âne, il ne nous viendrait pas à l’idée de lui demander de tenir compte de nombreux avis divergents. On sait bien également que, au final, les humains choisiront une option douteuse pour des raisons historiques, politiques et sentimentales, sans suivre les recommandations de l’ingénieur (et de l’âne), et tenteront de réduire le budget au maxi (on les connaît les paysans) ce qui provoquera quelques dégâts collatéraux quelques années plus tard lors d’un glissement de terrain dans une zone pourtant marquée comme dangereuse par les géologues (et d’ailleurs connue comme telle par les “anciens”, ainsi que les ânes).

Bonne journée !

Marc


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