Ce qui est sûr, c’est que rien n’est certain.

Bonjour,

Une petite pour la route :

« Ce qui est sûr, c’est que rien n’est certain. » – Marc JESTIN

à rapprocher par exemple de :

« Le problème du monde, c’est que les imbéciles sont présomptueux et les gens intelligents bourrés de doutes. » – toujours de ce cher Bertrand (RUSSEL)

ou encore de :

« Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait. » – Marcel PAGNOL

Excellent week end !

Marc


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Boulimique de tendresse ?

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« Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer. » – Laure CONAN, extrait d’Angéline de Montbrun

Le besoin de tendresse & d’attention est permanent.

« Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse. » – Coco CHANEL

Comme toujours, et ce n’est pas par hasard, cette phrase crée une rupture et joue d’un paradoxe : Si nous aimons certains (beaux) yeux, c’est qu’ils nous projettent et/ou éveillent en nous cette tendresse…

« Amour, tendresse, douceurs, tels sont les éléments principaux dont Dieu a formé l’âme de la femme. » – Henri CONSCIENCE

C’est beau, j’aime beaucoup… et la femme idéale rassemble beaucoup de cela.

Reste que l’on peut imaginer que ce soit  le cas également pour ce qu’une femme espère d’un homme… Pourquoi pas l’homme ? Rappelons que nos « âmes » sont (dé) formées par l’éducation, l’environnement, etc. Bon lui il était atteint par la religion catholique de son temps, donc peu d’espoir… J’ai d’ailleurs coupé la citation pour vous épargner ses élucubrations.

« Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l’objet et le but sexuel de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité. » – Sigmund FREUD, extrait des Trois essais sur la théorie sexuelle

Gare à l’exploitation de cette citation !!!

Je pense, moi, que la sexualité est liée à nos instincts primitifs (l’homme, avant de devenir homme, est animal) comme certains travaux de psychologie (plus) moderne l’ont analysé. Elle est une partie intégrante de notre humanité… une « couche » ou une « feuille » à part entière et non pas l’aboutissement idéalisé d’autres pulsions et sentiments et états.

J’ai pour ma part une approche d’analyse des relations humaines par mille-feuille : intellect, spiritualité, valeurs, signaux de tous types, etc. qui contribuent à créer une envie qui peut se transformer en relation d’amitiés, de tendresses, de sensualités, de sexualités…

Il arrive que tout soit là et tous les indicateurs au vert dans une relation : On parlera alors d’une relation amoureuse idéale. Elle sera fusionnelle sur un plan si on explose un compteur. Fusionnelle et parfaite si tout explose de partout ! (rarissime)

Comme toujours en psychologie, ces états peuvent être temporaires (si on se donne la peine de se laisser guider) ou permanents (beaucoup plus rares que les premiers).

Rappel : En psycho-logie (science de l’âme humaine) on ne juge pas, on analyse !!! Lui se permet de juger de la normalité (attention danger !!!).

Chaque couche agréable renforce et amplifie le plaisir de partager une autre des couches. C’est alors que je rejoins la citation de Sigmund : En effet, s’il y a accord en dans les mondes tendresses et sensualités, les échanges seront favorisés et intensifiés dans les univers de sexualités.

Il peut arriver qu’une seule ou que seules quelques unes des feuilles soient agréables à déguster… Certains choisiront de mettre le produit aux rebuts.

D’autres dégusteront les meilleurs morceaux. Il est regrettable, je crois, que beaucoup n’aient pas le recul nécessaire et que, à l’abri de la société et de la « morale », ils les condamnent un peu trop rapidement.

Mais je m’éloigne de mon sujet : Et la TENDRESSE… Bordel !


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L’Âme humaine transpire-t-elle aussi ?

Bonjour, un rapide passage pour vous signaler que j’ai profité de faire quelques emplettes hier soir avec mes 2 titous adorés (Yannou a voulu offrir des DVD de Shrek III et Tom & Jerry à son copain Quentin B. pour son anniversaire) pour essayer de retrouver quelques références personnelles que, pour certaines, vous connaissez déjà si vous suivez bien ce blog :

J’ai profité de quelques opérations promotionnelles pour m’équiper de quelques autres films excellents…

  • Basic Instinct (Basic Instinct)
  • Le Titanique (Titanic)
  • 7 ans au Tibet (7 Years in Tibet)
  • … et surtout…

  • L’Amant (The Lover)

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Il m’en manque quelques-uns encore à retrouver ou qui sait, me voir offrir : The Green Mile, Noce Blanche, Dirty Dancing (que je peux toutefois emprunter à mon ex où il est resté…), et quelques autres.

J’ai également profité de ces emplettes pour mettre dans mes rayons :

  • Troie (Troy)
  • The Commitments (The Commitments)
  • Matrix (Matrix), [et Matrix Reloaded (Matrix Reloaded) et Matrix Revolution (Matrix Revolution) mais si j’aurais su…]

À bientôt pour partager quelques émotions & pensées avec vous sur ces sujets ! (Je vais profiter des vacances pour m’y replonger !!!)

L’âme humaine laisse-t-elle transpirer ses secrets ?
Je crois bien que oui (pour ceux qui veulent ;) ).

Marc


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Connerie : On cherche le recordman du monde

Ah que ça fait du bien, parfois, de se détendre un peu…

Merci Johann pour ce billet « Vous avez dit con ? » sur ton blog avec cette chanson du grand Georges, le King Kong de la parodie sociale qui nous avait gratifié, à propos de bourgeois et des cons, de petites douceurs succulentes. Rappel : Des cons malsains…

À l’aube des prochains Jeux Olympiques d’été, on cherche le recordman du monde des cons !

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En attendant de l’avoir trouvé, je vous propose ce site excellentissime à tous points de vue : Citation à la con.

Parmi mes préférées :

  • N°1 : « Il y a plusieurs façons d’être con, mais le con choisit toujours la pire ! » – Frédéric DARD
  • « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » – Michel AUDIARD
  • « Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres. » – Frédéric DARD
  • « Être con, c’est grave.
    Être con et ne pas le savoir, c’est ce qu’il y a de pire au monde.
    Être con et le savoir, c’est faire preuve d’intelligence. » –? (cf. Bêtes… et méchants !)
  • « On dit toujours qu’on peut pas être et avoir été. Eh ben, j’en connais un, dis donc, il a été con et il l’est encore ! » – Coluche

Au fait, savez-vous d’où vient ce mot parmi les plus courts et efficaces de notre dictionnaire ? Non, vraiment pas ? Allez, cultivez-vous… : Con sur Wikipédia.

À très vite pour le concours ! lol

Marc


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L’océan, François, il y a l’océan…

« L’océan, François, il y a l’océan… »

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Cette phrase que laisse Mathilde rappelle à François l’histoire qu’elle lui a confiée à leurs débuts sur sa mère multi récidiviste des tentatives de suicide.
Écrite sur le mur d’une petite chambre de DUNKERQUE dont je ne trahirai pas les secrets, elle forme l’avant dernier plan d’un film qui se termine sur une plage ensoleillée.

Mathilde est une jeune étudiante à la fois mature, intelligente et belle.
Elle vit en marge des systèmes et s’ennuie manifestement au lycée.
Elle cause bien des tracas et pose bien des questions à François (Bruno CREMER en professeur de philosophie) qui décide de l’aider après avoir découvert son érudition et ses capacités.

Nous parlons là de « NOCE BLANCHE ».

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Vanessa PARADIS est âgée de 17 ans, l’âge de l’héroïne Mathilde. Elle y tient brillamment ce premier premier rôle au cinéma. Un rôle de composition particulièrement intense et profond qui lui vaudra le CÉSAR du Meilleur Espoir Féminin et le Prix Romy SCHNEIDER.

J’aime ces films où la philosophie institutionnelle établie se heurte à la rencontre d’improbables destins qui s’entrechoquent alors qu’ils n’auraient jamais du se croiser. L’histoire est magnifiquement servie par les acteurs et par l’apparente simplicité et accessibilité que la réalisation a volontairement retenu.

Bien que ce film déjà ancien (1989) nous semble d’un autre âge (la sonnerie du téléphone, qui tient une place importante, ou même les voitures semblent tout droit sortis d’un vieux documentaire), il nous parle à l’oreille et nous est proche.

Ce film était programmé cette nuit sur M6 et je n’ai pu résister à revivre cette belle histoire d’une grande intensité… Malgré la fatigue et l’horaire tardif.

Cette histoire d’amour impossible et d’une grande humanité ne peut laisser insensible. Encore une, dirais-je, gardant espoir de rendre la vue à des aveugles.

Je n’ai découvert ce film superbe qu’il y a quelques années à la télévision, et l’ai revu plusieurs fois avec émotion. Décidément, il me touche toujours autant…

Impossible de dormir sans venir immortaliser ici tout l’Amour qu’il nous reste à vivre…
Si nous faisons le choix de vivre…
Dans un océan…
un océan de tendresse !

Marc


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Too much… rich life

Bonjour,

Au commencement (at the very beginning), il y eut « Too Much » pour un titre d’article visant à vous faire patienter le temps que je trouve le temps de rédiger quelques notes issues d’une vie très active et occupée : Animation de la Soirée du Club Business 42, Préparation des prochaines étapes de Clubs Business en Auvergne, visite de l’ambassadeur des États-Unis où Chris a bien voulu aller, soirée partenaires du GCE-63, discussions riches de l’Interclubs, Refonte ou amélioration de forums pour la Chambre Professionnelle des Métiers du Conseil en Auvergne pour pour l’URIS Auvergne, obsèques émouvantes et hommage à Pierre, développement du forum Networkers in the City, rencontre de jeunes qui n’en veulent et des grands écarts entre ceux qui ont leur place dans les grandes boutiques et les autres, contacts entrants qui se généralisent (bons ou moins bons, ou carrément mauvais), tribulations de clients et clientes, soirée bien sympas avec un copain entrepreneur, week end écourté mais fabuleux au soleil du stade avec les titous… Et ces adorables petites démarches administratives et tris que j’affectionne tout particulièrement !

TOO MUCH ! Rich life… and rich words !

Pour ne pas vous laisser trop sur votre faim, voici donc un petit message d’attente, dans la langue chère et riche de William SHAKESPEARE, Rudyard KIPLING (ne t’en déplaise, charmante toi qui m’a permis de sourire cette nuit, dans mon sommeil), Oscar WILDE & Winston CHURCHILL :

Bonne journée, bonne nuit, bonne semaine…Marc


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Une ligne dont on ne ressort jamais indemne…

« La justice ne vient pas de l’extérieur. Elle vient de la paix intérieure. » – Barbara HALL
« Le courage est sans valeur à moins qu’accompagné de la justice ; pourtant si tous les hommes devenaient justes, il n’y aurait aucun besoin de courage. » – Agesilaus II

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Cette semaine a été marquée par mes retrouvailles émues avec sans doute LE film que le cinéma américain m’a donné de meilleur à ce jour, je crois…

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LA LIGNE VERTE (The Green Mile) est un un film que je classe au rang du PETIT PRINCE en littérature : Une oeuvre qui nous parle de l’Homme dans toute sa quintessence et sa simplissime bonté ou cruauté. Le droit de donner la vie ou la mort, le juste et l’injuste, dignité et mépris… trouveront quelques éléments de réponse dans cette histoire qui n’a l’air de rien et qui regorge de métaphores et autres messages pour les faibles humains qui peuplent notre Terre…

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Stephen KING publiait The Green Mile en 1996 sous forme de roman-feuilleton en six épisodes.

Cette histoire est fascinante, bouleversante et se démarque de ses grands succès littéraires (CARRIE, SHINING…) tout en restant dans le domaine du fantastique.

Le cinéaste Frank DARABONT (qui avait déjà tourné un brillant film de prison, The Shawshank Redemption – Les Évadés avec Tim ROBBINS et Morgan FREEMAN en 1994) a choisi la fidélité au texte et a parfaitement su restituer les qualités du roman, tout en s’autorisant quelques changements, dans un film de plus de 3 heures qui semble pourtant trop court…

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L’histoire :

Tout commence dans une maison de retraite. Un vieil homme plutôt alerte pour son âge se remémore de lointains souvenirs qui le hantent depuis plus de soixante ans à la vision d’un film avec Fred ASTAIRE et Ginger ROGERS (Top Hat de Mark SANDRICH).

Paul EDGECOMBE (Tom HANKS) travaille en tant que gardien-chef au bloc E où sont envoyés les prisonniers condamnés à la chaise électrique dans ce pénitencier de Louisiane des années 30. Consciencieux et digne (certains diront « humain ») avec ses collègues et amis tels Brutus HOWELL, ils accueillent les prisonniers, veillent sur eux jusqu’à leur exécution, un boulot somme toute routinier et sans incident notable pour ces gardiens très professionnels, s’ils ne devaient supporter les dérapages d’un collègue immonde, Percy WETMORE.
Deux personnages arrivent alors successivement dans le couloir de la mort. Ils sont les incarnations du Bien et du Mal. Sous le coup d’une injustice dont la conscience de Paul ne se remettra jamais, le Bien est contenu chez un condamné à mort, un Noir colossal, quasi-analphabète et un peu attardé nommé John CAFFEY (Michael CLARKE DUNCAN). Il est le coupable idéal pour le viol et le meurtre de deux fillettes blanches, toutes deux retrouvées dans les bras de CAFFEY… Sa culpabilité n’avait fait aucun doute pour les jurés. Paul EDGECOMBE, lui, allait se poser des questions en découvrant l’immense don de guérisseur qu’il possède et que personne avant Paul n’avait remarqué chez CAFFEY. Ce dernier n’est pas seulement un innocent que l’on a condamné à mort, ce qui distingue The Green Mile par rapport à d’autres films plus conventionnels (n’oublions pas que Stephen KING est derrière tout ça !) : le fantastique servant ici à relever et souligner les messages que souhaite porter l’auteur.

Bien sûr, il faut avoir été le « patient » et avoir bénéficié des dons de ce colosse comme Paul pour se convaincre qu’un homme détient un tel pouvoir qui est révélé progressivement dans le film. Un tel pouvoir bienfaiteur ne peut avoir été placé dans les mains d’un meurtrier dont on découvre surtout qu’il souffre de tous les maux des Hommes (et Dieu sait qu’il y en a). Mais quand la justice a tranché, il n’est plus possible de faire marche arrière… Les hommes de l’équipe de Paul prendront tous les risques alors qu’ils ne savent pas encore ce qu’ils font et si tout cela est bien réel pour réparer une autre « injustice » de la vie grâce au pouvoir de John, qui prendra alors la liberté de « faire justice » à sa façon, et de distribuer encore un peu de bien secrètement autour de lui…
Pendant ce temps, le jeune couard Percy WETMORE, pistonné et aussi lâche que sadique, apporte sa contribution dont Paul se serait bien passé. C’est bien également en Percy qu’il faut trouver le Mal, le pire, le perfide. Paul et ses collègues savent bien qu’on ne peut faire grand chose contre lui.
Enfin, on n’oubliera pas ce petit témoin malicieux et privilégié des aventures tragi-comiques du pénitencier de Cold Mountain, une petite souris adoptée par un prisonnier et nommée Mister JINGLES. Une petite souris qui, l’air de rien… a un second rôle des plus importants : Elle ne dit rien, mais elle porte en elle bien des messages.

Ne dévoilons pas tout de ce film superbe aux personnages pour la plupart très attachants (pour d’autres abjects), une oeuvre émouvante et amère (moins toutefois que le roman), non dénuée d’humour (par exemple la présence d’Harry DEAN STANTON dans le rôle du vieux « Toot-Toot » qui se prête à sa façon au jeu des « répétitions » avant chaque exécution).

Ce film sonne juste du début à la fin. Si vous êtes capables de le regarder, s’il vous touche, si vous aimez certains des personnages et souffrez avec eux, si vous aimez ce film… vous avez une chance de m’aimer et vice-versa.

Pour développer :


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Des hommes à l’honneur, des hommes de valeurs

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« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »
Albert EINSTEIN

Merci à Marie-Claire pour cette perle oubliée au fond d’un océan de bonnes citations d’Albert… Encore un cerveau bien rempli et bien fourni qui n’a pas servi qu’à calculer des équations. Sans doute faut il monter bien haut pour toucher le ciel ?

Et merci à toutes le étoiles qui brillent encore et nous font rêver (elles se reconnaîtront).

Excellent week end à tous,

Marc

Pour décrouvrir quelques hommes à l’honneur (pour moi), rendez-vous dans la catégorie Des Hommes à l’honneur dans ce blog.


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Bêtes… et méchants !

Bonjour,

Mon très regretté grand père, mort bien trop tôt pour changer ma vie et m’apporter toute sa sagesse, disait toujours, comme une amélioration de « Dans la communication, c’est à l’émetteur de s’assurer que son message est bien reçu. » :

« Dans la communication, si deux individus ne se comprennent pas, c’est toujours le plus intelligent qui a tord. » – Henri BIZIEN, Ingénieur des Arts & Métiers, 1979

J’avais envie, ici, aujourd’hui, de coucher ces quelques principes qui permettent, sans doute, de mieux ajuster nos comportements :

  1. Les bêtes n’aiment pas que ça se voit
  2. Les bêtes démasqués sont forcément méchantes (pensez au loup déguisé en agneau et démasqué)
  3. nous sommes tous le bête d’au moins un autre

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Cela signifie qu’il convient, en tous lieux et en tous temps :

  1. de ne pas montrer ou dire aux bêtes qu’ils sont bêtes
  2. qu’il vaut mieux ignorer les bêtes, et ne surtout pas entrer dans leur jeu
  3. acceptons notre bêtise et nos imperfections

« Je sais que je ne sais pas. » disait le sage…

« Je sais que je ne suis pas intelligent, mais j’aspire à le devenir. » – Marc JESTIN, 2007

À compléter et amender par vos contributions et commentaires avisés.

Bien cordialement,

Marc


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C’est arrivé… et ça pourrait revenir !

Salut,

On sait tous qu’il vaut mieux être bien équilibrés pour ne pas tout renverser, alors, prenons garde aux cafés !

Cette petite chansonnette mise en vidéo nous le rappelle mieux que je n’aurais

Sur ce, à toutes, à tous, aimés ou juste appréciés, connus ou inconnus, bonne journée !

Marc, avec quelques regrets, mais même pas stressé.


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