Forever Young

« On devient vieux quand on a cessé de s’enthousiasmer, de sourire à la vie et aux autres ! » – Marc JESTIN, 2008

Let’s dance in style,
Let’s dance for a while
Heaven can wait,
We’re only watching the skies
Hoping for the best

But expecting the worst
Are you going to drop the bomb or not????
Let us die young or let us live forever
We don’t have the power
But we never say never
Sitting in a sandpit,
Life is a short trip
The music’s for the sad men
Can you imagine when this race is won??
Turn our golden faces into the sun
Praising our leaders,
We’re getting in tune
The music’s played by the madmen

Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — and ever

Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — Forever Young


Some are like water
Some are like the heat
Some are a melody and some are the beat

Sooner or later, they all will be gone
Why don’t they stay young?
It’s so hard to get old without a cause
I don’t want to perish like a fading horse
Youth’s like diamonds in the sun
And diamonds are forever

So many adventures couldn’t happen today
So many songs we forgot to play
So many dreams swinging out of the blue
We’ll let them come true

Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — and ever

Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever — and ever

Forever young, I want to be forever young
Do you really want to live forever
Forever [maintain] — Forever Young

Alphaville, Forever Young, 1984, Warner, Album : Forever Young
(I was 14 :d )


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Mesdames, mesdemoiselles, messieurs

« mademoiselle » est ainsi défini dans Wikipédia :

En français, mademoiselle est un titre de civilité se référant à une femme qui n’a jamais été mariée. L’usage est d’abréger Mademoiselle en Mlle et Mesdemoiselles en Mlles.

Certaines actrices voient leur patronyme précédé de « mademoiselle » alors que ce titre ne correspond pas à leur statut réel. Il s’agit en fait d’une tradition qui remonte au XVIIe siècle. L’Église excommuniant les actrices, ces dernières n’avaient pas le droit de se marier puisque le mariage civil n’existait pas à l’époque. Pour rendre hommage à la pratique de leurs glorieux prédécesseurs, certaines actrices se font appeler « mademoiselle » aux génériques des films auxquels elles ont participé.

Il y aurait beaucoup à dire, comme d’habitude, de cette « humanité » inhumaine… Mais ce n’est pas le sujet originel de cet article dans un blog où le pêché n’existe pas.

À la demande générale, je déclare solennellement que nous cessons d’utiliser « mademoiselle ».

Ce fut la position tenue en majorité par les femmes présentes à une très intéressante réunion débat sur les discriminations à laquelle j’ai eu le plaisir de participer (et de laquelle je n’avais pas eu le temps de parler ici). Lors ce rendez-vous organisé par le Club des 1000 au cinéma Le Rio, vous nous avez dit :

Le « mademoiselle » discrimine les femmes non mariées simplement par le fait de les distinguer.

Pour ma part, j’avais déjà tranché depuis longtemps : l’usage du prénom est le plus adapté et me met le plus à l’aise (pour avoir l’impression de parler à une personne, quand c’est possible). Dans le cas contraire, « madame » m’évite de me gourer. D’autant que j’estime que ça ne fait pas une grande différence… ni dans un sens, ni dans l’autre : Avez-vous déjà essayé de voir la différence qui distingue la mariée de la fiancée ? :)

Prenons deux exemples :

lecons-de-seduction-aubade-herve-lewis.jpg laurence-parisot-besoin-d-air.jpg

Alors ? Madame ou mademoiselle ?

« Jeune fille » pourra remplacer le « mademoiselle » adressé aux jeunes filles. En toute logique. On notera qu’il conviendra de permuter vers « jeune femme » si la personne a progressé dans les rangs sociaux au point d’avoir exercé son statut de meilleure compagne de l’homme. Ce qui est ennuyeux, c’est que l’on ne sait jamais trop bien quand. On peut même dire qu’on l’ignore majoritairement et durablement. Dans ce cas, je tiens à préciser à mon aimable lectorat qu’il serait bien indélicat de demander à être renseigné plus avant, dans les moeurs qui ont cours actuellement, tout au moins.

Revenons sur mes pratiques, pour ajouter, en guide d’ouverture, que quelques « privilégiées » pourront se voir appelées par des petits noms doucement chuchotés à l’oreille ou susurrés au hasard de la conversation, quand elles daignent m’accorder de leur temps et attention. ;-)

Plus de « mademoiselle » donc, sauf s’il s’agit de poésie à mademoiselle, ou d’aller voir si la rose… bien évidemment.

Et qu’on me fouette si ma langue fourche ou si je ne tiens parole.

Bien cordialement,

Marc


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Kissing a Fool

Souvenir de mon premier album CD audio… 1987 (année du bac français, passé entre 2 ballades sur le bord de mer en solex top noir avec tâches jaunes avec le balladeur CD dans les oreilles).

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Une chanson spéciale dédicace à quelqu’une qui se reconnaîtra.

You Are Far
When I could have been your star
You listened to people
Who scared you to death, and from my heart
Strange that you were strong enough
To even make a start
But you’ll never find
Peace of mind,
Til you listen to your heart

People
You can never change the way they feel
Better let them do just what they will
For they will
If you let them
Steal your heart from you

People
Will always make a lover feel a fool
But you knew I loved you
We could have shown them all
We should have seen love through

Fooled me with the tears in your eyes
Covered me with kisses and lies
So goodbye
But please don’t take my heart

You are far
I’m never gonna be your star
I’ll pick up the pieces
And mend my heart
Maybe I’ll be strong enough
I don’t know where to start
But I’ll never find
Peace of mind
While I listen to my heart

People
You can never change the way they feel
Better let them do just what they will,
For they will
If you let them
Steal your heart

And people
Will always make a lover feel a fool
But you knew I loved you
We could have shown them all
la la la….

But remember this
Every other kiss
That you ever give
Long as we both live
When you need the hand of another man
One you really can surrender with
I will wait for you
Like I always do
There’s something there
That can’t compare with any other

You are far
When I could have been your star
You listened to people
Who scared you to death, and from my heart
Strange that I was wrong enough
To think you’d love me too
I guess you were kissing a fool
You must have been kissing a fool

Dans cet album, sublime : A Last Request, Faith, Father Figure, Hand To Mouth, Hard Day (x 2), I Want Your Sex (« Sex is natural - sex is good, not everybody does it, but everybody should… »), Kissing A Fool, Look At Your Hands, Monkey.


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L’étrange comportement de mes plantes

« Vous êtes ce que vous faites, pas ce que vous dites, et encore moins ce qu’on raconte sur vous. » – Marc JESTIN, 2007

Attention donc qu’on ne vous prenne au mot…

« Écouter pour comprendre, et pour mieux connaître. Parler pour partager avec les autres et ne pas être complice. Agir pour faire évoluer les choses et ne pas se rendre coupable. » – Marc JESTIN, 2005

D’autres amuses gueule dans mon site personnel « historique » : Amuses gueule Marc JESTIN.

À voir également, la source d’inspiration pour le titre de ce billet : L’étrange comportement de mes plantes par un Maître Mot à qui je veux rendre ici un hommage appuyé (pas trop fort).

Bonnes journées d’action ! (qui a parlé de grèves ? :-) )

Très chère lectrice, cher lecteur assidu(e) de ce blog, permettez moi de vous offrir ces belles plantes pour vous remercier de votre attention :
belle-plante-femme-herb_ritts_1_2.jpgbelle-plante-homme-herb_ritts_1_2.jpg
source : http://carnetsdenuit.typepad.com/carnets_de_nuit/2007/05/belles_plantes.html


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Doit-on rendre ses contacts visibles ?

Bonjour,

Et si la vérité était ailleurs et cette question un non sens ?

La notion de contacts visibles ne me semble pas naturelle.
Dans la vie réelle, a-t-on simplement un jour imaginé demander à n’importe qui que l’on connait de nous « filer » son annuaire personnel ?

J’ai pris l’exemple récemment dans une conférence où nous étions associé, un haut dirigeant d’entreprise et Président d’association et moi : Imaginerais-je interpeller TV et lui proposer de me faire passer son Blackberry pour aller faire le tour de ses contacts et « piocher » dedans ? Et pourtant, c’est une personne proche et de confiance réciproque, valeurs partagées, etc. et nous sommes tous 2 « réseau ».

Question nouvelle en tous cas… Révolution culturelle, à n’en pas douter. Beaucoup de naïveté lorsque l’homme rencontre des formes nouvelles de fonctionnement, je crois.

Il me semble déjà très pratique et utile de pouvoir voir que l’on peut accéder à une personne par l’intermédiaire de tel ou tel contact (sachant que l’on n’a pas malheureusement visibilité de tous les chemins possibles, le système Viadeo limitant aux possibilités de plus petite distance, ce qui comme chacun sait, n’est pas toujours la meilleure solution « humaine », et quand bien même, l’outil perd de sa « richesse »).
Ceci aussi, je crois, pourrait se débattre.

J’anime depuis des années des associations, ou des comités et équipes sportives, professionnelles, etc. et je mets des personnes en contacts, voire j’organise de grandes rencontres.
Beaucoup de gens ne cherchent même pas à se parler dans ces rencontres, car cela n’a pas de sens pour ces personnes.

Lorsque je me rends à une soirée DCF comme lundi et que j’invite mes contacts personnels et en plus, dans le cadre d’un Interclubs, tous les ingénieurs et scientifiques de la région, je « partage » activement mes contacts et je « suis réseau »…
Lorsque je salue un contact qui me rejoins au milieu d’un groupe d’inconnus (pour lui), je demande toujours si les personnes se connaissent et je les fais se présenter les unes aux autres.
Lorsque je suis Président de l’URIS Auvergne, que je donne des recommandations et conseils à des jeunes et moins jeunes qui recherchent du travail, que je les mets en relation avec des personnes… je « suis réseau ».
Lorsque je fais en sorte de présenter 2 responsables informatiques de 2 sociétés qui sont très liées dans leurs activités, alors qu’ils n’avaient jamais eu l’idée de se rencontrer, je « suis réseau ».
Lorsque j’invite tous mes contacts dans les Clubs Business, ceux des CBs que je gère, ceux des CBs que je co anime, ceux des CBs auxquels je me rends, ceux que je suis de loin, je « suis réseau ».

Et pourtant, personne n’a jamais su toutes les personnes avec lesquelles j’ai eu, j’ai, et j’aurai des contacts.

Je ne donne pas accès à mes contacts directs à personne, tout comme je ne laisse pas mon agenda ni mon carnet d’adresses et mes fichiers de contacts ouverts à tous vents.
Pour certains, parce qu’ils sont associatifs, il m’est interdit de les rendre accessibles à d’autres. Déontologie… Un terme un peu ancien, j’en conviens :-) oblige.

MD qui est ma cliente n’a aucune bonne raison ni utilité à savoir que je suis en relation avec CC, Président de la Commission X de la CCI de Y, et qui est également mon client, très impliqué dans… Ça n’a aucun SENS pour elle et pour lui.
Par contre, si un jour elle vient me voir en me disant qu’elle recherche un profil dirigeant d’entreprise également engagé dans un syndicat patronal et qui (…), je la mettrai en relation avec CC.
Ou alors, je peux être amené à organiser des rencontres pour donner un sens à leur rencontre.

Je préfère, pour ma part, donner du SENS aux choses que de raisonner « informatique ». Et pourtant, ceux qui me connaissent un peu savent à quel point je suis « atteint »par l’informatique.

Réjouissons nous : Grâce à la magie de Viadeo, et si les 2 ont pris la peine de me mettre dans leur « premier cercle », l’un comme l’autre peuvent spontanément découvrir, s’il leur arrive de chercher à se contacter, que je peux les y aider.
N’est-ce pas magnifique, ça ?

C’est déjà beaucoup, je trouve… (et bravo à ceux qui sont arrivés jusque là sans se doper !)

Bonnes démarches réseaux et bons contacts humains pas trop superficiels à tous,

Marc,
alias Dave


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Une ligne dont on ne ressort jamais indemne…

« La justice ne vient pas de l’extérieur. Elle vient de la paix intérieure. » – Barbara HALL
« Le courage est sans valeur à moins qu’accompagné de la justice ; pourtant si tous les hommes devenaient justes, il n’y aurait aucun besoin de courage. » – Agesilaus II

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Cette semaine a été marquée par mes retrouvailles émues avec sans doute LE film que le cinéma américain m’a donné de meilleur à ce jour, je crois…

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LA LIGNE VERTE (The Green Mile) est un un film que je classe au rang du PETIT PRINCE en littérature : Une oeuvre qui nous parle de l’Homme dans toute sa quintessence et sa simplissime bonté ou cruauté. Le droit de donner la vie ou la mort, le juste et l’injuste, dignité et mépris… trouveront quelques éléments de réponse dans cette histoire qui n’a l’air de rien et qui regorge de métaphores et autres messages pour les faibles humains qui peuplent notre Terre…

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Stephen KING publiait The Green Mile en 1996 sous forme de roman-feuilleton en six épisodes.

Cette histoire est fascinante, bouleversante et se démarque de ses grands succès littéraires (CARRIE, SHINING…) tout en restant dans le domaine du fantastique.

Le cinéaste Frank DARABONT (qui avait déjà tourné un brillant film de prison, The Shawshank Redemption – Les Évadés avec Tim ROBBINS et Morgan FREEMAN en 1994) a choisi la fidélité au texte et a parfaitement su restituer les qualités du roman, tout en s’autorisant quelques changements, dans un film de plus de 3 heures qui semble pourtant trop court…

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L’histoire :

Tout commence dans une maison de retraite. Un vieil homme plutôt alerte pour son âge se remémore de lointains souvenirs qui le hantent depuis plus de soixante ans à la vision d’un film avec Fred ASTAIRE et Ginger ROGERS (Top Hat de Mark SANDRICH).

Paul EDGECOMBE (Tom HANKS) travaille en tant que gardien-chef au bloc E où sont envoyés les prisonniers condamnés à la chaise électrique dans ce pénitencier de Louisiane des années 30. Consciencieux et digne (certains diront « humain ») avec ses collègues et amis tels Brutus HOWELL, ils accueillent les prisonniers, veillent sur eux jusqu’à leur exécution, un boulot somme toute routinier et sans incident notable pour ces gardiens très professionnels, s’ils ne devaient supporter les dérapages d’un collègue immonde, Percy WETMORE.
Deux personnages arrivent alors successivement dans le couloir de la mort. Ils sont les incarnations du Bien et du Mal. Sous le coup d’une injustice dont la conscience de Paul ne se remettra jamais, le Bien est contenu chez un condamné à mort, un Noir colossal, quasi-analphabète et un peu attardé nommé John CAFFEY (Michael CLARKE DUNCAN). Il est le coupable idéal pour le viol et le meurtre de deux fillettes blanches, toutes deux retrouvées dans les bras de CAFFEY… Sa culpabilité n’avait fait aucun doute pour les jurés. Paul EDGECOMBE, lui, allait se poser des questions en découvrant l’immense don de guérisseur qu’il possède et que personne avant Paul n’avait remarqué chez CAFFEY. Ce dernier n’est pas seulement un innocent que l’on a condamné à mort, ce qui distingue The Green Mile par rapport à d’autres films plus conventionnels (n’oublions pas que Stephen KING est derrière tout ça !) : le fantastique servant ici à relever et souligner les messages que souhaite porter l’auteur.

Bien sûr, il faut avoir été le « patient » et avoir bénéficié des dons de ce colosse comme Paul pour se convaincre qu’un homme détient un tel pouvoir qui est révélé progressivement dans le film. Un tel pouvoir bienfaiteur ne peut avoir été placé dans les mains d’un meurtrier dont on découvre surtout qu’il souffre de tous les maux des Hommes (et Dieu sait qu’il y en a). Mais quand la justice a tranché, il n’est plus possible de faire marche arrière… Les hommes de l’équipe de Paul prendront tous les risques alors qu’ils ne savent pas encore ce qu’ils font et si tout cela est bien réel pour réparer une autre « injustice » de la vie grâce au pouvoir de John, qui prendra alors la liberté de « faire justice » à sa façon, et de distribuer encore un peu de bien secrètement autour de lui…
Pendant ce temps, le jeune couard Percy WETMORE, pistonné et aussi lâche que sadique, apporte sa contribution dont Paul se serait bien passé. C’est bien également en Percy qu’il faut trouver le Mal, le pire, le perfide. Paul et ses collègues savent bien qu’on ne peut faire grand chose contre lui.
Enfin, on n’oubliera pas ce petit témoin malicieux et privilégié des aventures tragi-comiques du pénitencier de Cold Mountain, une petite souris adoptée par un prisonnier et nommée Mister JINGLES. Une petite souris qui, l’air de rien… a un second rôle des plus importants : Elle ne dit rien, mais elle porte en elle bien des messages.

Ne dévoilons pas tout de ce film superbe aux personnages pour la plupart très attachants (pour d’autres abjects), une oeuvre émouvante et amère (moins toutefois que le roman), non dénuée d’humour (par exemple la présence d’Harry DEAN STANTON dans le rôle du vieux « Toot-Toot » qui se prête à sa façon au jeu des « répétitions » avant chaque exécution).

Ce film sonne juste du début à la fin. Si vous êtes capables de le regarder, s’il vous touche, si vous aimez certains des personnages et souffrez avec eux, si vous aimez ce film… vous avez une chance de m’aimer et vice-versa.

Pour développer :


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Dîtes moi comment vous vous nettoyez, je vous dirai qui vous êtes !

Bonjour,

Je profite de la parution d’une première Histoire de dans le blog d’aXelere pour parler un peu hygiène et bien-être avec vous.

Avant de lire la suite de cet article aqueux, je vous invite tout d’abord à prendre connaissance de :

ecobel-bio-plaquette-de-presentation-2008-03-1×200.jpg
« Histoire d’ECOBEL : Une nouvelle gamme de nettoyants biologiques »

pour un coup de chapeau à Jean-Pierre BOSLE, ex collègue chez Cegetel / SFR Entreprises, aujourd’hui gérant d’ECOBEL, une entreprise qui propose une vraie démarche écologique responsable dont je sais qu’elle est vraie. Aussi vraie, sincère et complète que son dirigeant à qui je souhaite d’excellents résultats en cette année charnière.

Les profilers vont apprécier ce petit bout d’intimité :

  • J’utilise (chaque jour et sur l’ensemble de mon corps nu livré au jet délicat de l’eau d’Auvergne) un gel douche Sanex pour une peau grasse et sensible aux moindres agressions ;
    sanex-gel-douche-et-bain-dermo-protecteur.gif Un conditionnement volontairement blanc et bleu !
  • Je suis très fidèle à Signal pour l’entretien de cette grande bouche qui me relie au monde (n’est-ce-pas ?) ;
    signal-croissance-kids.gif Ce modèle là, c’est presque celui de mon grand titou, sauf qu’il y a un tigre dessus ;-)
  • Je viens de trahir la confiance des shampoings classiques de L’Oréal pour passer à la gamme shampoing et crème de soin L’Oréal Elsève Color Vive (*)
    l-oreal-elseve-color-vive-shampooing-soin.gif l-oreal-elseve-color-vive-creme-soin-protectrice.jpg Ça fait des cheveux plus doux…

Une fois bien récuré, je me recouvre encore d’un ou plusieurs produits miracles qui me rendent bien service par les effluves qu’ils dégagent, pour votre plus grand plaisir.

Ces quelques révélations ne le sont pas pour celles et ceux d’entre vous qui êtes déjà passé(e)s par là, mais je me devais de les faire.

Je m’en lave les mains [au savon liquide du Petit Marseillais]… et vous souhaite un excellent week-end de Pâques.

Marc

PS : Ne ratez pas, demain, « Pourquoi j’ai regretté d’avoir choisi d’utiliser cette machine infernale (parfois injustement appellée “meilleure amie de l’homme”) qu’on appelle lave-vaisselle. »

(*) sous les conseils de ma coiffeuse : charmante, sympathique, et physiquement quasi parfaite toutes proportions (trop bien) gardées… Petite Christelle dont j’aimerais tant qu’elle puisse être là tous les matins [uniquement] pour me permettre d’arborer une coiffure toujours parfaite [sisi, je vous assure, que pour ça !!! M’enfin ! Voyons !]


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Des hommes à l’honneur, des hommes de valeurs

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« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »
Albert EINSTEIN

Merci à Marie-Claire pour cette perle oubliée au fond d’un océan de bonnes citations d’Albert… Encore un cerveau bien rempli et bien fourni qui n’a pas servi qu’à calculer des équations. Sans doute faut il monter bien haut pour toucher le ciel ?

Et merci à toutes le étoiles qui brillent encore et nous font rêver (elles se reconnaîtront).

Excellent week end à tous,

Marc

Pour décrouvrir quelques hommes à l’honneur (pour moi), rendez-vous dans la catégorie Des Hommes à l’honneur dans ce blog.


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Mourir d’aimer…

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Les parois de ma vie sont lisses
Je m’y accroche mais je glisse
Lentement vers ma destinée
Mourir d’aimer

Tandis que le monde me juge
Je ne vois pour moi qu’un refuge
Toute issue m’étant condamnée
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer

De plein gré s’enfoncer dans la nuit
Payer l’amour au prix de sa vie
Pécher contre le corps mais non contre l’esprit

Laissons le monde à ses problèmes
Les gens haineux face à eux-mêmes
Avec leurs petites idées
Mourir d’aimer

Puisque notre amour ne peut vivre
Mieux vaut en refermer le livre
Et plutôt que de le brûler
Mourir d’aimer

Partir en redressant la tête
Sortir vainqueur d’une défaite
Renverser toutes les données
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer

Comme on le peut de n’importe quoi
Abandonner tout derrière soi
Pour n’emporter que ce qui fut nous, qui fut toi

Tu es le printemps, moi l’automne
Ton cœur se prend, le mien se donne
Et ma route est déjà tracée
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer

Paroles et musique : Charles AZNAVOUR, 1971

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C’est si bon… La Process Communication

J’ai enfin pu goûter et apprécier les plaisirs de La Process Communication.

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Sans doute pas par le meilleur morceau (*), puisque c’était en me plongeant dans « La Process Communication » de Jérôme LEFEUVRE dans la collection « Découvrir » d’InterEditions. Bref, la bonne nouvelle, c’est que vous venez de faire l’économie de pas mal de pages si vous suivez mes recommandations de dégustation… (*)

Revenons maintenant sur l’immense vague positive qui se dresse devant moi, en souvenir sans doute de cette adolescence nourrie par l’Océan, la plage, et une grosse passion pour les livres et la psychologie.

Ressentez-vous la même délectation quand vous plongez dans l’immensité d’un bouquin pour ne plus pouvoir vous en dégager ? J’ai commencé hier (samedi) après midi alors que je les accompagnais au stade des Cézeaux après avoir fait mes emplètes à la FNAC avec mes 2 titous pour terminer cet après midi (dimanche) au stade l’Artière toujours au soleil et toujours avec eux les laissant parfois jouer seuls pour me plonger dans les livres.

J’étais allé à la FNAC avec 3 objectifs simples :

  • La Process Comm (ici traité et j’imagine beaucoup développé grâce notamment à la lecture de « Comment leur dire… » de Gérard COLLIGNON puis de « Coacher avec la Process Communication » de Pascal LEGRAND et quelques autres)
  • la connaissance de soi et de son comportement en équipe, techniques comme la Rose de Leary ;
  • et le leadership, l’autorité, et le management adaptatif.

Je suis effectivement sorti avec quelques ouvrages de référence et pas seulement sur ces sujets mais également quelques livres sur l’animation, les outils du formateur, la dynamisation des équipes, etc.

La Process Comm est un vrai plaisir pour retrouver le goût pour la psychologie moderne, même si c’est sous un angle très markété et moins éditorial et universitaire que ce que j’avais pu vivre avec d’autres ouvrages dans ma (prime) jeunesse.

J’ai bien l’impression que cette théorie qui est sans doute une des plus intéressantes et répandues (on pourra citer l’Analyse Transactionnelle, la Programmation neuro Linguistique, l’ennéagramme, la maturité émotionnelle…) n’a pas fini de m’apporter.

Je ne vous ferai pas l’affront de la décrire et de réécrire le livre ou son résumé ici : ça n’aurait aucun intérêt et ne serait pas adapté avec le support blog ici présent. Je rappellerai simplement ici que la psychologie, c’est mieux connaître l’Âme humaine, c’est une approche scientifique, et c’est très bien également pour mieux vivre avec les autres (ce qui est le sens même de la Process Communication, qui se penche notamment sur la communication, et les raisons d’une mécommunication voire de conflits et comment mieux les éviter ou les analyser).

Une bonne pratique de la psychologie, c’est également sans doute une bonne manière de nous réconcilier avec nos comportements et ceux des autres. Pas besoin de renoncer à nos pulsions ou à nos irritations pour autant, pas question non plus de juger trop vite ou de considérer sommairement tel ou tel individu ou telle ou telle situation. Le rêveur et le manager autocrate existent, et l’objet n’est pas de les condamner…

À noter qu’il en va de même dans toute science qui, contrairement à ce que notre éducation mal faite nous donne à le croire, n’est sûre que d’une chose, c’est que rien n’est certain et qu’elle n’est qu’une meilleure approximation pour comprendre et prévoir des phénomènes.

Bref, avec La Process Comm, je me retrouve, et c’est que du bonheur !

C’est si bon…

Marc

(*) Si vous consentez à réaliser cet achat, parcourez l’introduction net l’historique avec intérêt, puis libérez-vous rapidement de la partie commerciale qui vous présente les produits de la méthode marketing associée mais sans vous apporter autre chose que la connaissance superficielle des produits du packaging conçu comme une toute puissance commerciale, et la fin qui ne vous apportera rien mais qui fait de la page pas chère à produire (Annexes). Vous aboutiriez au clou du clou de la bêtise superpuissante si vous parcouriez le chapitre (provocateur et mécomunnicant visant à nous faire regretter définitivement d’avoir déboursé de l’argent pour acheter une brochure ?) « Éléments sous copyright de TKA et KCJ ».


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