La protection des données personnelles sera-t-elle dans la Constitution française ?
Bonjour,
Alors que Simone VEIL a été chargée par le Président de la République Française de réécrire le préambule de la Constitution de 1958, la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) renouvelle ses alertes et communiqués de presse pour que la population soit sensibilisée et les politiques responsabilisés par rapport aux problématiques posées par Internet & ses dérivés, les réseaux sociaux sur Internet qui ont connu un grand développement ces dernières années. Les deux points fondamentaux sur lesquels la CNIL, par l’intermédiaire de son Président Alex TÜRK sur LCI mardi soir par exemple, se positionne, ou tout au moins exprime des grandes idées générales :
- la protection des données personnelles et
- le « droit à l’oubli ».
Mais qu’est-ce-donc que le droit à l’oubli ? Que peut on faire avec ce droit à l’oubli ? Vaste débat politique et citoyen je crois… Car sauf si je ne m’abuse, on nous parle de Devoir de Mémoire aussi beaucoup ces derniers temps (pour nous obliger à vivre dans un passé glorieux alors que le présent n’est pas brillant ?).
La CNIL, qui voulait obliger tout le monde à lui déclarer tout ce qu’il faisait sur le Net est-elle bien placée pour nous le dire ? Ou pense-t-elle qu’en exerçant son droit à l’oubli, elle va effacer de tristes souvenirs de nos mémoires vives ?

Déjà utilisée dans : Question référencement naturel : avec tiret ou tout attaché ? et Question référencement naturel : sous-domaine ou sous-répertoire ?
Oui, car le droit à l’oubli, c’est aussi le droit de continuer à faire les mêmes âneries ou c’est enfin le droit de construire un présent sain et prometteur (pour le présent de demain) ?
Un débat long et fastidieux, que je découvre ce matin dans ma veille, et qui rejoint un des points que j’ai abordé hier soir dans ma lettre ouverte aux utilisateurs de forums :
QUELS SONT LES INTÉRÊTS DE L’OUTIL ? (en prendre conscience tôt peut permettre de mieux et plus souvent l’exploiter) Les intérêts primordiaux de l’outil me semblent être :
- d’archiver nos échanges et des documents etc et donc de pouvoir les retrouver ou les rendre accessibles à nos confrères, aux nouveaux venus de plus tard, et à nos successeurs (cette notion de base de savoirs commune étant un des points clefs de ce type d’outil),
- de diffuser et partager (de manière plutôt transparente et on peut limiter le champ de diffusion) des informations, opinions, débats, etc,
- l’air de rien de conserver une trace de toute cette valeur apportée (ou des positions tenues : Il m’arrive de trouver mes écrits et mon propre blog pratique pour me ressaisir parfois, ou pour réaliser les évolutions : tant qu’il y en a c’est bon signe
)
Source : Pour réfléchir ensemble sur la meilleure manière d’utiliser un forum…
Je crois qu’il est surtout temps qu’on arrête les écrans de fumée et surtout d’entrer dans le monde à plein régime. Y sommes-nous bien préparés et avons nous tout les équipements nécessaires ou simplement de vagues craintes, vagues principes, et surtout des images du passé ?
Bien cordialement,
Marc
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