The Pink Floyd génération & la positive attitude
Bonjour,
Vous vous demandez sans doute quelles sont les limites à ne pas franchir et ce qui fait la vraie valeur des gens.
Vous doutez peut-être en voyant toutes ces personnes qui passent pour bonnes et s’affichent partout mais ignorez ce qu’elles valent vraiment.
Voici 2 petits secrets dans le business fruits de l’expérience et parmi les sources de la réussite de pas mal de gens. Libre à vous de les comprendre ou pas, d’y adhérer ou pas.
Sachez en tous cas que, pour ma part, je ne ferai plus l’erreur de transgresser à ces règles. La vie et mon coach et mentor m’ont appris à quel point des petits détails font réellement la différence dans la qualité des gens. Certains qui n’ont pas les qualités développées ci-après prétendront avoir plus de valeur que vous… Faîtes bien semblant de les croire si vous ne voulez pas être emmerdés
- exigez un minimum de savoir-vivre mais surtout sans jamais en faire la remarque :
Pas mal d’individus ne prennent pas la peine par exemple de répondre à vos invitations, de prévenir quand ils on un empêchement, etc.
Les personnes de qualité prennent un soin particulier à le faire toujours.
Pas les autres. Ils attendent tapis et se signalent uniquement quand ça les arrange et qu’ils peuvent tirer un profit personnel de leur réponse. Ils n’apportent jamais rien, ont toujours d’excellentes raisons pour expliquer leur comportement, et n’ont d’ailleurs toujours pas compris pourquoi l’avenir leur sourit moins.
En fait c’est très simple. Personne ne leur dit plus rien. En effet, rare sont ceux qui leur feront le privilège de les rappeler à l’ordre quand ils manquent de courtoisie : Les bons aussi bons soient ils ne perdent plus leur temps. Ils ont bien trop l’habitude de ce que ça provoque comme réactions épidermiques et stupides chez eux. - C’est la Pink Floyd génération, « We don’t need no education… ». As U like folk, you’re free. But then understand that we don’t need U, don’t even wonna work or generously spend our time and energy for U.
- Sachez discriminer positivement par l’activité, le réel soutien apporté, etc. :
Vous constaterez que les personnes qui ne viennent que pour passer du bon temps et profiter sont majoritaires partout. Prenons l’exemple des réseaux. Certains n’ont quasi aucune valeur réelle. En effet, il ne se soucient pas suffisamment que les membres n’apportent rigoureusement rien au réseau. On y remarquera également souvent des personnes qui se mettent en avant mais curieusement jamais quand il s’agit d’apporter une aide non intéressée par exemple. La préservation du réseau passe parfois par une sélectivité liée au réseau lui-même, il vaut mieux ne pas l’oublier sauf bien entendu à devenir une « bonne poire » et créer un « réseau passoire » sans cohésion qui ne repose que sur le fait qu’on peut abuser facilement des « gentils organisateurs » . Les partenaires sérieux lâcheront très vite l’affaire s’ils voient qu’eux vous soutiennent et que vous ne faîtes pas la part des choses avec des inactifs.
Ce qui est valable pour un réseau l’est pour VOUS.
Attention : Être élitiste est très très mal vu dans certaines contrées. C’est souvent confondu avec du mépris ou de l’arrogance ou on l’un quelconque des complexes que vos interlocuteurs vous renverront (inversé ou pas). Surtout n’en faites jamais état. Contentez-vous d’avancer et de garder sourire et courtoisie…
Conservez ensuite ce respect pour (tous, ou presque) les autres que seuls les niveaux élevés de maturité qui se respectent ont.
Ne dérangez surtout pas. Faîtes seulement le ménage dans vos projets si des personnes ou sociétés sont là où elles ne méritent pas, le plus discrètement possible.
Et surtout n’acceptez et ne répondez pas aux provocations. N’essayez pas non plus toujours de vous expliquer, ça ferait parfois à peu près le même effet que si vous donniez du caviar à un cochon. Ou alors faites le avec tact, patience, et le sourire.
En résumé, ayez « la vraie positive attitude ». Celle qui fera que vous, et les personnes qui vous entourent, marcherez les pieds bien campés dans vos chaussures et la tête droite, sans perdre de temps inutilement.
Enlevez le masque, et surtout ne vous masquez pas la réalité profonde des choses : Accepter la médiocrité n’est pas positif, pour personne (même pas pour elle).
La révéler ne devrait pas être une erreur, certes… Mais surtout ne vous y commettez jamais ! Vous risqueriez de vous consumer et freiner en pures pertes en rentrant dans l’atmosphère entretenue par d’autres que vous ne pouvez pas comprendre.
Bonne journée,
Marc
Tags : business, cons, développement personnel, humanité, maturité, réseaux, réseaux sociaux



Mais c’est qu’il commencerait presque à devenir sensé, le Marco !!!
ça me rappelle un certain nombre de fois où je t’ai envoyé des mails en te disant “tu es encore en train de perdre du temps avec des gens qui ne veulent, et encore pire, ne peuvent pas comprendre… Alors laisse les de coté et avance”…
Ton article est extrèmement intéressant, et toute personne un minimum sensée devrait comprendre tout cela…
Amicalement,
Bien vue, Marc, et bien écrit
Comme le dit l’expression populaire “Cela va sans dire”, et je rajoute souvent que cela ira mieux en le disant. C’est chose faite, et je pense qu’on se sent mieux après.
Néanmoins la puissance grandissante des capacités de connexion entre les gens, d’éducation, de culture et d’origines différentes ne peut qu’accélérer les effets décrits dans tes observations. Une voie possible de comportement est de ne plus moraliser, d’accepter le point de vue des autres et de construire avec ceux et celles qui partagent les mêmes valeurs sans oublier d’ouvrir la porte à ceux et celles qui commencent à comprendre. Le 3ème millénaire globale sera selon ma vision (cela n’engage que moi) un siècle fantastique pour certain(e)s au regard positif, une utopie ou une désillusion pour d’autres, et une grande galère pour le reste. Choisissons notre camp.
Bonsoir Marc.
Laisse moi commencer par te rassurer : tu ne me fais pas perdre de temps.
(…)
Ce qui m’étonne encore est que tu consacres une partie d’un temps que je sais précieux pour enfoncer des portes ouvertes.
Je croyais que nous savions tous que :
– il y sur terre plus de wagons que de locomotives,
– aucun wagon n’a jamais tiré le moindre train,
– traiter un con de con n’a jamais rendu un seul con moins con !
(…)
Je ne connais pas les gens dont parles et que tu vises…
… mais te connaissant toi, je sais qu’ils ne sont pas dignes de l’intérêt (!) que tu leur portes !
(…)
Si tu veux bien y réfléchir 2 petites minutes, tu arriveras peut-être à la conclusion que grâce à toutes ces personnes tu es aujourd’hui plus à même qu’avant de juger rapidement les gens que tu es amené à cotoyer. Rends toi compte : ils t’ont fait progresser et rendu plus efficace.
Alors dis-leur merci !!!
(…)
Alain
Ce message est d’abord une manière d’écrire et de structurer une pensée et me permettre de m’y référer et/ou de la challenger aux expériences.
Il est bien évident qu’on ne peut pas attendre de tous qu’ils soient “prêts”, donc il peut être nécessaire de passer par des caps de mise au point et de réglages, voire d’observation notamment du fait de différences culturelles (ce qu’on cherche à évaluer au travers de l’observation comportemental ce sont la personnalité et les valeurs et moteurs des gens : ceux là sont rarement modifiables une fois les premières années de la vie passées).
Cela va m’aider à conseiller et éclairer la route pour des personnes qui le souhaitent (les autres, comme dit, je ne peux rien pour eux et ils ne m’apportent pas grand chose en général).
J’aime depuis toujours le partage et la transmission, une de mes passions.
J’ai le bonheur de vivre professionnellement grâce à mes choix personnels et professionnels.
Je sais en tous cas à qui je peux dire merci
Marc
« Celui qui dans la vie, est parti de zéro pour n’arriver à rien n’a de merci à dire à personne. » – Pierre DAC
Bonjour Marc,
c’est quand même chiant de n’être entouré que de médiocrité ou presque. J’ai pourtant 53 ans et je n’ai pas encore réussi à m’élever au dessus de tout cela.Tu dis que tu as la chance de vivre ton métier avec bonheur en aimant ce que tu fais et de, maintenant, à force d’avoir appris, laisser les loups hurler entre eux et de ne plus s’occuper de des gens qui en valent le coup. Heureusement que tu t’occupes encore un peu des autres, sinon je crois que je ne serais pas là.
Merci Marc